En quoi cette phrase est-elle théologiquement fondée ? par Scrutator Sapientiæ 2014-12-01 05:16:19 |
|
Imprimer |
Bonjour et merci, Justin Petipeu.
Je me demande, depuis la première fois que j'en ai entendu parler, en quoi cette phrase est théologiquement fondée.
Autour de nous, il y a plein de gens
a) qui ne confessent ni Jésus-Christ, ni qui que ce soit d'autre,
b) qui ne prient ni le Seigneur, ni tel ou tel "d-i-e-u",
- non par hostilité, à l'égard du Christ, vis-à-vis de Dieu,
- ni par orientation spirituelle idolâtre, démoniaque ou diabolique,
- ni même par indifférence intentionnelle, combinée avec du matérialisme pratique,
- mais par ignorance involontaire de Jésus-Christ, du Seigneur, et des aspects ou des enjeux de la vie chrétienne.
Ceux-là ne confessent pas Jésus-Christ, ne prient pas le Seigneur, mais en quoi la phrase du Pape, phrase que vous citez, a-t-elle une validité universelle, au point de s'appliquer à eux aussi ?
Par ailleurs, si elle est bien fondée, pourquoi une essentialisation généralisatrice aussi négative et radicale n'est-elle pas approfondie, développée, dans le cadre d'un discours magistériel qui serait destiné ad intra ET ad extra ?
Les croyants non chrétiens qui, eux, se tournent volontairement vers quelqu'un d'autre que Jésus-Christ, vers tel ou tel "d-i-e-u", et non vers le Seigneur, n'ont-ils pas le droit de savoir
- que celui qui ne prie pas le Seigneur prie le diable,
et
- que quand on ne confesse pas Jésus-Christ, on confesse la mondanité du diable, la mondanité du démon ?
Merci beaucoup pour toute réponse, et bien sûr bonne journée.
Scrutator.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|