faux MG : 75 ans n'est pas une limite par Luc Perrin 2014-09-23 22:47:09 |
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à la Curie.
le cardinal Poupard avait 77 ans quand il est parti
le cardinal Sodano allait avoir 79 ans
le cardinal Castrillon Hoyos avait tout juste 80 ans quand il a quitté sa fonction à la P.C.E.D.
Le sytème est en effet par mandat de 5 ans, en principe car le cardinal Piacenza a été remercié avant terme par ex., et l'âge est plutôt 80 ans, âge auquel les cardinaux ne participent plus au conclave.
En conséquence Mgr Piero Marini pourrait faire d'énormes dégâts, égaler ceux de son maître Annibale Bugnini. Surtout s'il a carte blanche de la part du pape, là où le cardinal Canizares n'a rien voulu ou pu faire pendant tout son mandat qui se résume à du néant (sauf les traductions espagnoles et anglaises révisées du Missel ordinaire).
Voici un compte-rendu du livre de Mgr Marini (Piero) et de la conférence de presse qu'il donnait en présentation sur le site Benoît-et-moi.
C'est "édifiant" et vous verrez ce qu'est l'Attila de la Sainte Liturgie (il a fait "exorciser" le pape et le cardinal-archevêque de Mexico par une prêtresse chaman lors d'une néo-liturgie) ...
"Le couronnement de l'oeuvre du Consilium fut le Novus Ordo Missae (NOM, ndt), la nouvelle messe, publié par le Pape Paul VI en 1969 pour remplacer le rituel tridentin codifié cinq siècles plus tôt comme la norme du culte catholique.
Basé sur un manuscrit écrit par Marini, quelques années plus tôt en italien, "A Challenging Reform" est édité par un triumvirat de liturgistes anglophones, qui se trouvenet être tous Américains: le père jésuite Keith Pecklers, le frère Mark Francis, et John Page, ancien secrétaire exécutif de la Commission internationale de l'anglais dans la liturgie [note: l'infâme ICEL officine où les pires hérésies néo-liturgiques, le langage inclusif etc. ont été concoctées]
Il porte l'approbation de plusieurs personnalités considérées comme des lumières chez les catholiques progressistes, notamment le cardinal Godfried Danneels de Bruxelles, Mgr John Quinn, archevêque émérite de San Francisco, et le père Timothy Radcliffe, ancien Maître général des Dominicains. Reflétant la sensibilité oecuménique de Marini, le livre comporte également des contributions de l'évêque anglican David Stancliffe et de Geoffrey Wainright de Duke University, théologien méthodiste spécialiste de liturgie et coprésident du Dialogue International méthodistes-catholiques.
Marini fut secrétaire personnel de l'Archevêque Annibale Bugnini, l'homme qui a dirigé la réforme liturgique du Concile Vatican II , et à certains égards le livre de Marini est conçu comme un complément à l'oeuvre monumentale de Bugnini "La réforme de la liturgie": 1948-1975.
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Marini ne fait aucun effort pour cacher ses sympathies. Dès le début, il nous parle d'une histoire de réformateurs courageux et plein de ressources, en particulier Bugnini et le cardinal Giacomo Lercaro de Bologne, luttant contre l'intransigeancee de la Curie romaine décidée à défendre son propre pouvoir, ainsi que le patrimoine liturgique de Trente.
Dans la première phase, de 1964 à 1975, Marini suggère que le Consilium et Bugnini avaient le ferme soutien du Pape Paul VI, ce qui permit d'avancer les réformes à toute vitesse au moyen de normes ecclésiales.
Plus tard, Paul VI, rendu aigri par Bugnini, que Marini lui-même qualifie de motivé par "un esprit étroit, et de l' entêtement," l'éloigna en Iran en 1975, comme nonce du pape. La même année, le Pape Paul VI restructura la Congrégation pour le culte divin, née du Consilium en 1969, la mettant plus en phase avec les mentalités et les procédures traditionnelles du Vatican."
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