Mon analyse par Paterculus 2013-12-14 22:07:26 |
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Il s'agit très probablement d'un pseudonyme.
Ce Monsieur est fort bien renseigné.
Il sait de quoi il parle.
Il me paraît donc impossible qu'il n'ait rien publié et que son nom n'apparaisse dans aucun organigramme.
On se demanderait pourquoi l'Homme Nouveau se serait adressé à un inconnu.
Et on se demande pourquoi l'Homme Nouveau ne dit rien de lui.
Bref, je pense à un pseudonyme.
Il reste alors à se demander pourquoi cet auteur penserait devoir rester discret.
Peut-être veut-il éviter d'avoir lui aussi trois évêques qui exigent un droit de réponse.
Car il écrit un bon nombre de choses qui m'avaient valu les foudres épiscopales.
Par exemple, ce mauvais paroissien ose évoquer des erreurs dans les traductions liturgiques en vigueur, ce que niaient absolument mes trois interlocuteurs. Et encore aujourd'hui Mgr Guéneley prétend que s'il a fallu une nouvelle traduction de la Bible, c'est parce que la langue évolue : pitoyable argument ! Ainsi il faudrait ré-entreprendre tous les quarante ans un travail de dix-sept ans ? Quand on sait que le français parlé par Sainte Jeanne d'Arc il y a six cents ans est encore compris pas la majorité des francophones d'aujourd'hui, cela ne tient pas.
Et ce Monsieur Guillaume Sulaux ose citer Jean-Paul II qui disait qu'elles avaient été adoptées ad interim, ce qu'avait rappelé Pro Liturgia pour me soutenir, car je ne disais rien d'autre.
De plus, cet auteur va jusqu'à écrire noir sur blanc que les épiscopats francophones exigent des droits d'auteur, et les reversent aux services nationaux de la liturgie.
C'est ce que j'avais moi-même affirmé, et mes trois contradicteurs avaient riposté en disant que cela était hautement fantaisiste.
Bref, je pose la question : vont-ils encore exiger un droit de réponse ?
Je vais donc formuler une hypothèse.
Monsieur Guillaume Sulaux a probablement ses entrées dans les services liturgiques liés à la conférence des évêques de France.
On comprendrait ainsi qu'il ne veuille pas se dévoiler.
Et ce d'autant plus qu'il y a de nouveau une embrouille au sujet de l'argent - je reste persuadé que si je n'en avais pas parlé, il n'y aurait pas eu de réaction.
L'embrouille réside dans une sorte de contradiction : Monsieur Sulaux affirme d'une part que les droits d'auteur sont reversés aux services nationaux de la liturgie ; d'autre part que c'est pour servir à rembourser les traductions passées et à venir : or il nous explique que ces traductions sont à la charge de la CEFTL (commission épiscopale francophones pour les traductions liturgiques). Et qu'on s'est servi d'un peu de cet argent pour faire l'aumône de quelques places aux JMJ à des Africains (cette mention me fait penser que j'ai fait mouche en mentionnant que les épiscopats francophones les plus pauvres sont exclus de cette manne).
Moi, je maintiens que les droits d'auteur ou de traducteur, comme on voudra, devraient cesser d'être exigés dés lors que les frais de traduction sont couverts. Et je maintiens qu'il faut que les comptes soient publics.
A toutes fins utiles, je rappelle ce que chacun peut lire dans le lexique du site de la CEF elle-même :
Simonie... Désigne toute forme de trafic d’objets sacrés, de biens spirituels ou de charges ecclésiastiques.
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