une logique "électorale" assez commune par Luc Perrin 2013-09-20 02:07:22 |
|
Imprimer |
Pour répondre à votre interrogation finale.
Voyez nos sociétés qui "basculent" du parti A au parti B puis au parti A puis au B ...
Quand il y a "échec" ou sentiment plus ou moins fondé d'échec, comme ce fut le cas du pontificat de Benoît XVI, l'électeur se tourne vers le parti "adverse" lors de l'élection précédente. L'élection de François signe l'échec de Benoît XVI, trop pusillanime, trop lent, pas toujours bien entouré et surtout au pontificat bien trop court pour amplifier les réorientations de ses prédécesseurs et en recueillir tout le fruit.
On sait que le cardinal Bergoglio avait rallié sur son nom les voix des Martinistes opposés à Ratzinger en 2005. C'est écrit par des témoins, c'est cohérent.
D'aucun se sont obstinément refusés en mars 2013 à voir et entendre ce que tous les media même les plus étrangers à l'Église savaient.
Maintenant les partis A ou B ou C dans l'Église ont un socle commun : on a affaire à des inflexions plus qu'à des virages à 90°. Il y a aussi normalement le besoin de chercher la "communion", par conséquent une entente entre A, B et C ; ce qui différencie des pratiques des sociétés laïques.
Ce désir de prendre une inflexion opposée à celle suivie depuis Paul VI (>1972-1974) jusqu'à Benoît XVI est nettement exprimé par le pape François avec aussi son souci d'éviter un virage brusque par des renvois à ses prédécesseurs.
Le Bienheureux Pie IX avait fait de même entre 1846 et 1848, multipliant les prises de distance envers Grégoire XVI,dans certaines limites. La révolution romaine de 1848-1849 lui a fait prendre une seconde inflexion très vite.
Soutenir le Forum Catholique dans son entretien, c'est possible. Soit à l'aide d'un virement mensuel soit par le biais d'un soutien ponctuel. Rendez-vous sur la page dédiée en cliquant ici. D'avance, merci !
|