Pourquoi les femmes vivent plus longtemps que les hommes par Candidus 2013-08-24 08:36:11 |
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Suite à des études conduites sur de nombreuses espèces de primates, on remarque que plus les mâles d'une espèce s'investissent dans les soins et l'éducation de leur progéniture, plus diminue l'écart d'espérance de vie qui existe entre eux et les femelles (jusqu'à s'abolir chez certaines espèces).
En d'autres termes, et en extrapolant un peu cette constatation, il semblerait que l'oubli de soi, le don de soi, exercent une influence positive sur la santé de celui qui s'y adonne (d'où le constat démographique d’une espérance de vie plus importante dans la population française chez les prêtres et les enseignants, activités dans lesquelles l'ouverture vers l'autre et le souci de son éducation, de son élévation, sont primordiaux).
Ce serait donc le plus grand altruisme de la femme, par nature moins égoïste que l'homme, qui expliquerait son espèrance de vie plus importante que celle de l'homme.
Cette constatation évoque les paradoxes des Béatitudes ; ce serait par l'oubli et le don de soi que le "soi" trouverait les conditions les plus favorables à son épanouissement et à sa vitalité :
Bienheureux ceux qui dépensent leur vie pour améliorer la vie des autres, ils prolongeront la leur.
Réflexions inspirées par la lecture d’un article du cahier du Monde "Culture et idée" daté d'aujourd'hui : "L'attachement ne s'explique pas seulement par une nécessité vitale" (p.2). D’après l’article, l’effet positif de l’ “attachement” serait dû au plaisir qu’il procurerait au sujet et aux conséquences somatiques positives qui en découleraient.
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