Vous citez par Lycobates 2013-02-04 01:14:09 |
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les rubriques de la réforme de 1962 (préparée dès 1951, 1955-56, 1960-62 par la Commission Bugnini de sinistre mémoire), si vous en êtes amateur, je vous laisse faire bien entendu, mais sachez que ce missel de 1962 n'est pas le missel traditionnel.
Dans le missel traditionnel (dernière édition typique 1920) on distingue selon les rubriques féries majeures et mineures.
Majeures et privilégiées sont le mercredi des Cendres et toutes les féries de la Semaine Sainte. Elles ont précédence sur toutes les fêtes (les fêtes doubles de Iere et de IIeme classe sont transférées);
majeures et non-privilégiées sont les féries de l'Avent, du Carême (après le mercredi des Cendres), des Quatre Temps en septembre, et le lundi des Rogations; elles n'ont précédence que sur les fêtes simples;
toutes les autres féries sont mineures, elles cèdent à toute fête, même simple.
Pour vos autres questions: je ne suis pas astronome, mais voici quelques éléments. Il faudrait consulter les manuels spécialisés.
Le nombre d'or et l'épacte sont des paramètres qui permettent de calculer la date de Pâques.
Pâques tombe le premier dimanche qui suit la première pleine lune située le 21 mars (pris comme jour fixe) ou après.
Le nombre d'or est le rang d'une année donnée dans un cycle de 19 ans. Au bout de 19 ans, les mêmes dates de l'année correspondent à peu près aux mêmes phases de la lune (il y a 235 mois lunaires en 19 années terrestres). Ce nombre (de 1 à 19, après on recommence avec 1) indique par conséquent le dégré d'approximation à cette équivalence.
L'épacte est le nombre de jours entre la dernière nouvelle lune de l'année précédente et le 1er janvier de l'année donnée. Elle permet donc de définir l'âge de la lune au début de l'année solaire, et par conséquent de calculer la première pleine lune de l'année.
Si la nouvelle lune tombe le 1er janvier, l'épacte est 0.
Mais pour ces points techniques je ne saurais vous renseigner davantage. Je commence à avoir des maux de tête.
Novilunium pour nouvelle lune n'est pas classique. Les Anciens disent luna nova ou luna prima. Selon Hoven (Lexique de la prose latine de la renaissance) on trouve novilunium e.a. chez Salutati au XIIIe s. ensuite notamment chez Ficin au XVe.
Il faudrait regarder ce que dit Forcellini, mais ce soir je n'y ai pas accès.
Gaffiot ne l'a pas, bien sûr; Georges non plus.
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