Vous corrigez l'approche de FilsdeMarie en écrivant:
qu'un homo est une personne qui peut (= en capacité de) pratiquer la sodomie, acte sexuel totalement rejeté par Dieu et qui nous rend semblable à des animaux.
Or ce faisant vous excluez la moitié statistique de la population homosexuelle: les femmes.
De plus les hommes hétérosexuels peuvent aussi pratiquer la sodomie avec des personnes de l'autre sexe.
Le péché contre nature, bien que cela n'enlève rien à sa gravité (abominable selon saint Paul, si je me souviens bien), n'est donc pas un critère probant.
La personne homosexuelle est celle qui éprouve une attirance charnelle et/ou amoureuse pour les personnes de son propre sexe. Je crois que c'est assez général pour faire une définition correcte ?
A noter que si cette attirance était un acte de la volonté, que celle-ci serait à même de corriger pour peu que ceux qui éprouvent cette attirance le souhaitent vraiment, le veuillent, l'inverse serait aussi vrai, à savoir que par un acte de la volonté, un hétérosexuel pourrait éprouver un désir charnel pour une personne du même sexe. Or bien sûr telle n'est pas la réalité, ce qui me fait dire que la
tendance homosexuelle, bien que désordonnée, n'est pas peccamineuse en elle-même, puisque indépendante de la volonté du sujet. En revanche ce qui dépend de lui, c'est de céder ou non à cette tendance en l'actualisant, et donc en péchant, bien entendu, comme vous le dites.
Et quant aux actes homosexuels eux-mêmes, que nous distinguons donc des personnes, nous "savons" tous de quoi il est question, pas la peine de définir.