La dérive de la démocratie... par Michel 2012-03-10 13:22:25 |
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Dans l'Antiquité, les philosophes grecs se demandaient comment choisir le chef le plus sage, prudent et compétent.
C'est passé dans l'Eglise.
Puis on a confié ce choix aux Collèges de chanoines pour choisir le meilleur candidat pour être évêque.
Puis on s'est mis à compter leurs voix en cas de désaccord.
Et la problématique du choix du candidat le plus compétent s'est transformée en choix du candidat le plus légitime (fut-il incompétent).
Et c'est devenu la pétaudière démocratique dont nous souffrons maintenant, avec un maximum de promesses idiotes et irréalistes pour séduire les électeurs.
Elargir les Collège des électeurs ?
Benoît XVI a été élu par 120 votants.
Si les votants avaient été 200, 300 ou mille, Benoît XVI en serait-il plus compétent pour autant ?
Compétence des électeurs : les prêtres sont soigneusement formés ; les plus compétents d'entre eux deviennent évêques ; les meilleurs évêques deviennent archevêques ; les meilleurs d'entre eux deviennent cardinaux : aucun collège n'est constitué avec autant de soin que le Collège des Cardinaux.
Aucun groupe d'électeurs n'est aussi compétent pour choisir un chef compétent.
(augmenter leur nombre risque de faire baisser la compétence moyenne ; 120, c'est déjà bien suffisant, un gage de sérieux.)
Candidatures : est-ce que vraiment (mis à part des fous ou des orgueilleux, qu'il convient d'éliminer soigneusement) il y aurait des candidats pour ce "poste" aussi pénible ?
Bref, le système actuel a du bon.
Avec en plus l'aspect surnaturel : les électeurs demandent à Dieu de leur inspirer le bon choix. C'est le Saint-Esprit qui dirige l'Eglise, pas les combines des hommes.
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