[réponse] par Sic transit 2012-01-23 20:49:37 |
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1. En 1970 on n'avait pas le choix; tout au plus pouvait-on trainer des pieds en choisissant les textes traditionnels de la messe de mariage au lieu d'innover.
Cela s'est corsé avec le rituel de la bénédiction nuptiale: je ne me voyais pas dire les culculteries prévues et j'ai pointé le bas de page qui réduisait la formule au simple "oui" au cas où les fiancés auraient des difficultés à dire le texte prévu, ce qui était exactement mon cas: "Ah mais ça, c'est pour les bègues"!
J'étais tellement épuisée par la discussion qu'il avait déjà fallu soutenir que j'ai presque fondu en larmes.
Nous avons transigé à "oui je le veux"...
2. sans objet
3. C'était l'abbé Montarien, tout à fait le type du saint homme persécuté par Mgr Marty dont parle Blamont, à la chapelle de l'Ecole militaire -dont l'aumônier cité au point 1 faisait la tête pendant la messe, célébrée avec la rigueur propre à l'abbé, qui usait du recto tono à l'époque, et a fait un sermon décapant!
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