En France, on fait mieux dans le genre par blamont 2012-01-23 12:22:42 |
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du moins en ce qui concerne le financement de la politique pro-mort:
site de la CEF: assurance maladie un bien commun fiche 3.
"Pour que la solidarité entre les français soit réelle, il faut que
personne ne puisse y échapper, individuellement ou collectivement,
ce qui implique l’obligation d’assurance. Cette obligation
d’assurance s’impose d’autant plus que le coût du
risque est très dispersé : 5 % des assurés entraîne 51 % des
dépenses de consommation médicale et 60 % des remboursements.
La consommation médicale moyenne annuelle de
ces 5 %, prise en charge à 95 % par l’AMO, est de 17.780 €
soit une consommation 10 fois supérieure à la dépense de
santé moyenne annuelle d’un assuré.
b. Entre riches et pauvres
Cette solidarité implique que le coût national, par assuré, soit
assumé non par une cotisation forfaitaire du genre prime
d’assurances mais par une cotisation assise sur le revenu de
chacun (prélèvement proportionnel ou progressif).
Ce financement qui allie principalement les cotisations assises
sur les salaires, les revenus non salariaux, et la CSG, complétés
par quelques impôts, est satisfaisant dans sa structure.
mots intéressants:
-personne ne puisse y échapper: comme du goulag social? Liberté, responsabilité de chacun? Propriété de son argent au profit du bien commun?
- perversité du terme "obligation d'assurance: juste dans le principe (comme pour la RC ou l'assurance voiture) mais fausse dans l'application car il s'agit de se soumettre au régime étatisé sans la liberté de choisir son fournisseur et ses risques.
Ainsi, le courtier de la Société FIDELIS intervenant en première ligne en lieu et place de la CPAM serait alors contraire à l'esprit de la CEF ( en jargon d'assurance , le régime des non-assujétis).
-le financement sur tout ce qui bouge dans nos ressources leur est satisfaisant...
Il n'apparait pas le caractère moral ou intrinsèquement immoral de l'assurance sociale étatisée d'essence communiste, dans son principe et ses œuvres.
ce qui fait que tout participant de la manif pour la vie est en réalité un cotisant via ses prélèvements contraints sur ses ressources au bénéfice de la culture de mort et en plus avec le nihil obstat de la CEF.
Pour la CEF, cotiser par contrainte pour l'avortement ( un point de détail objectera-ton...)serait-il de fait socialement juste car légalement obligatoire.?
Autre interrogation: le terme de bien commun dans le titre ne devrait-il pas du fait de l'essence du sujet , être remplacé par celui d'intérêt général?
Comme eût dit Mazarin, "qu'ils défilent pourvu qu'ils cotisent".
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