quelle fut la conséquence de nos pêchés pour le Fils de Dieu ? par jejomau 2011-07-13 14:23:09 |
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Selon Maria d'Agreda et la bienheureuse Catherine Emmerich, le Christ aurait reçu 5115 coups de fouet au cours de sa flagellation - qui aurait duré 3/4 d'heure - après quoi on l'aurait à nouveau frappé à coups de bâtons sur la tête pour enfoncer sa couronne d'épines encore plus profondément. Selon Sainte Brigitte de Suède et Sainte Mechtilde, Jésus aurait reçu en tout et pour tout 5480 coups.
LIEN
"Pilate ordonna de flageller Jésus à la manière des Romains. Les archers, frappant et poussant Jésus avec leurs bâtons, le conduisirent sur le forum à une colonne où se faisaient les flagellations
Les exécuteurs étaient six : hommes bruns, plus petits que Jésus, aux cheveux crépus et hérissés, à la barbe courte et peu fournie. Comme des bêtes sauvages ou des démons, ils paraissaient à moitié ivres. Ils frappèrent le Sauveur à coups de poing, le traînèrent avec leurs cordes, quoiqu'il se laissât conduire sans résistance, et l'attachèrent brutalement à la colonne. On ne saurait exprimer avec quelle barbarie ces chiens furieux traitèrent Jésus en le conduisant là. Jésus tremblait et frissonnait, se soutenant à peine. Pendant qu'ils le frappaient et le poussaient, il pria, et tourna la tête un instant vers sa mère, qui se tenait, navrée de douleur, dans le coin d'une des salles. Il dit en se tournant vers la colonne pour cacher sa nudité : ‘‘Détournez vos yeux de moi’’. Je vis que Marie tomba sans connaissance. Jésus embrassa la colonne avec amour ; les archers lièrent ses mains élevées en l'air derrière l'anneau de fer, et deux de ces furieux, altérés de son sang, commencèrent à flageller son corps sacré de la tête aux pieds. Les premières verges dont ils se servirent semblaient de bois blanc très dur ; peut-être aussi étaient-ce des nerfs de bœuf ou de fortes lanières de cuir blanc. Le Fils de Dieu frémissait et se tordait comme un ver sous les coups de ces misérables ; ses gémissements doux et clairs se faisaient entendre comme une prière sous le bruit des verges de ses bourreaux. On entendait le bruit des fouets, les sanglots de Jésus, les imprécations des archers et le bêlement des agneaux de Pâques. Quelques archers des Princes des Prêtres s'étaient mis en rapport avec les bourreaux, et leur donnaient de l'argent. On leur apporta aussi une cruche pleine d'un épais breuvage rouge, dont ils burent jusqu'à s'enivrer. Au bout d'un quart d'heure, les deux bourreaux qui flagellaient Jésus furent remplacés par deux autres. Le corps du Sauveur était couvert de taches noires, bleues et rouges, et son sang coulait par terre ; il tremblait et son corps était agité de mouvements convulsifs ; injures et moqueries se faisaient entendre de tous côtés. Le second couple de bourreaux tomba avec une nouvelle rage sur Jésus ; ils avaient une autre espèce de baguettes : c'étaient comme des bâtons d'épines avec des nœuds et des pointes. Leurs coups déchirèrent tout le corps de Jésus ; son sang jaillit à quelque distance, et leurs bras en étaient arrosés. Jésus gémissait, priait et tremblait. De nouveaux bourreaux [c’était une nouvelle équipe de deux] frappèrent Jésus avec des fouets : des lanières, au bout desquelles étaient des crochets de fer qui enlevaient des morceaux de chair à chaque coup. Leur rage n'était pourtant pas encore satisfaite : ils délièrent Jésus et l'attachèrent de nouveau, le dos tourné à la colonne. Comme il ne pouvait plus se soutenir, ils lui passèrent des cordes sur la poitrine, sous les bras et au-dessous des genoux, et attachèrent aussi ses mains derrière la colonne. Tout son corps se contractait douloureusement : il était couvert de sang et de plaies. Alors ils fondirent de nouveau sur lui comme des chiens furieux. L'un d'eux tenait une verge plus déliée, dont il frappait son visage. Le corps du Sauveur n'était plus qu'une plaie ; il regardait ses bourreaux avec ses yeux pleins de sang, et semblait demander miséricorde ; mais leur rage redoublait, et les gémissements de Jésus devenaient de plus en plus faibles. L'horrible flagellation avait duré près de trois quarts d'heure.’’
Tiré des Evangiles Apocryphes
Le Bon Dieu a permis la dernière flagellation soit marquée sur le suaire. Nous savons de façon scientifique que les fouets étaient à trois lanières, et ils se terminaient par un petit crochet en fer, cerclées de petites boules en plomb. Les boules en plomb avaient pour but de labourer en plus grande profondeur l’ensemble de la surface déjà déchirée de toute la peau de Jésus, et les crochets avaient pour but de s’insérer dedans et de déchirer des lambeaux de chair qui se dispersaient partout autour de la colonne..
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