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Mgr Viganò et les consécrations de la FSSPX...
par Vistemboir2 2026-10-01 12:17:37
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Traduction de l’article de Robert Morrison paru le 1er octobre 2026 sur The Remnant sous le titre : « SSPX Consecrations Unmask Leo XIV: Archbishop Viganò on Rome’s “Operation of Error” »
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Les consécrations épiscopales de la Fraternité Saint-Pie X (FSSPX) de 2026 ont fait bien plus que provoquer un nouveau bras de fer avec Rome. Elles ont mis en lumière des contradictions frappantes dans l’approche du Vatican concernant la liberté religieuse, le dialogue interreligieux, la conscience et la FSSPX elle-même. Aujourd’hui, Mgr Carlo Maria Viganò propose une explication qui donne à réfléchir sur les raisons pour lesquelles Dieu pourrait permettre ces maux, et rappelle aux catholiques le commandement de saint Paul : « Demeurez fermes et gardez les traditions.  »

Sans aucun doute, l’un des événements marquants de 2026 a été le sacre de quatre évêques par la FSSPX sans l’approbation de Rome. Paradoxalement, toutefois, cet événement a, semble-t-il, provoqué des changements bien plus profonds chez les adversaires de la FSSPX qu’au sein de la Fraternité elle-même. Cet article examine deux manières saisissantes dont Léon XIV et le Vatican se sont retrouvés, pour ainsi dire, plus démasqués que jamais depuis que la FSSPX a annoncé son intention de procéder à ces sacres ; il s’appuie également sur les récentes analyses de Mgr Carlo Maria Viganò pour expliquer pourquoi Dieu permet peut‑être ce dévoilement.

L’adhésion ouverte de Léon XIV aux idéaux maçonniques et anti‑catholiques

Comme nous l’avons évoqué dans un précédent article, le document du Vatican ["Un chemin d’espérance"] daté du 16 septembre — portant sur Nostra aetate, la déclaration de Vatican II relative aux relations de l’Église avec les religions non catholiques — présente bien plus de similitudes avec les erreurs maçonniques condamnées par les papes d’avant Vatican II qu’avec le catholicisme. Pour ne citer qu’un exemple, le paragraphe 53 de ce nouveau document affirme que le but du dialogue interreligieux est de bâtir une « société fraternelle capable d’accepter les différences » :

« En réalité, il ne s’agit pas de fonder une grande religion mondiale dans laquelle toutes les croyances seraient nivelées. Cette possibilité doit être exclue par respect pour soi-même et pour autrui. Il s’agit plutôt de construire une société fraternelle capable d’accepter les différences. Cette intention reste au cœur du dialogue interreligieux, comme elle l’était déjà dans la Déclaration Nostra aetate et dans les efforts déployés à cette fin qui ont marqué les décennies qui ont suivi sa promulgation. »


Cela représente un renversement total de la mission que Notre‑Seigneur a confiée à l’Église : les catholiques ne sont plus appelés à convertir les âmes à la seule vraie religion, mais à dialoguer afin que tous les hommes puissent poursuivre des objectifs temporels sans référence à Dieu. Pour que les catholiques puissent véritablement bâtir une telle société fraternelle, ils doivent renoncer à leur ferme attachement à l’enseignement constant de l’Église ; c’est sans doute là l’une des raisons pour lesquelles la FSSPX, jugée « rigide » et « rétrograde », doit être rejetée, en dépit de son désir affirmé de demeurer en union avec Rome.

De manière frappante, lors de son allocution du 28 septembre prononcée à l'occasion d'une rencontre interreligieuse au siège de l’UNESCO, Léon XIV a manifesté une adhésion encore plus marquée aux idéaux anti-catholiques et maçonniques :

« Rien de ce qui défigure la dignité humaine ne peut se réclamer d’une authentique inspiration divine. Le discours religieux doit appeler constamment à désarmer les cœurs et les mots. Cela engage la responsabilité directe de chacun de nous, en tant que gardiens de nos traditions respectives. Par ailleurs, si la fécondité des traditions religieuses se manifeste avant tout dans leur service de la paix et de la fraternité, elle s’exprime également dans leur capacité à protéger, à accompagner et à servir la vie. La grandeur d’une civilisation ne se mesure pas à ses réussites matérielles, mais à la manière dont elle entoure, protège et élève la personne humaine. Les religions sont gardiennes de la vie : elles en affirment la valeur sacrée. Leur fécondité se démontre dans leur présence aimante auprès des personnes les plus vulnérables et les plus fragiles. Servir la vie, c’est l’entourer de soins, de présence et de tendresse, surtout dans l’épreuve, jusqu’au bout. À nous qui sommes ouverts à la transcendance, notre mission est d’offrir des repères solides, en particulier aux jeunes, pour construire une communion qui respecte et valorise la dignité de toute personne humaine. »


Si l'on met de côté, pour l'instant, la première phrase de cette déclaration, il convient d'examiner comment celle-ci place le catholicisme sur un pied d'égalité avec les religions non catholiques. Si l'on prend au sérieux les propos de Léon XIV, toutes les traditions religieuses partagent les caractéristiques suivantes :

• Elles sont profitables au service de la paix et de la fraternité.
• Elles sont les gardiennes de la vie.
• Elles affirment la valeur sacrée de la vie.
• Elles servent la vie en répondant aux besoins de ceux qui sont à l’épreuve, « jusqu’au bout ».
• Elles offrent aux jeunes des « points de repère solides » pour bâtir une communion qui préserve la dignité humaine.

Le catholicisme figure parmi les religions qui apportent ces bienfaits, mais rien n'indique qu'il occupe une place prépondérante, et encore moins qu'il soit la seule vraie religion. Selon le sens manifeste des propos de Léon XIV, toutes les religions doivent être valorisées et encouragées de manière égale pour le service qu'elles rendent à l'humanité. Il a d'ailleurs réitéré les paroles qu'il avait prononcées dans Magnifica Humanitas, affirmant que l'Église catholique et tous ceux qui « recherchent sincèrement la vérité, le bien et le beau » sont des « compagnons de route ».

Pour en revenir à la première phrase de Léon XIV concernant la dignité humaine, il convient de rappeler comment l'Église a toujours envisagé cette question. À titre d'illustration pertinente, on peut citer les propos tenus par Mgr Marcel Lefebvre lors de son intervention de septembre 1965 au concile Vatican II :

« Cette conception de la liberté religieuse est celle des ennemis de l’Église. Cette année, le franc‑maçon Yves Marsaudon a publié un livre : « L’Œcuménisme vu par un franc‑maçon de tradition ». L’auteur du livre y exprime l’espoir des francs-maçons que notre Concile proclame solennellement la liberté religieuse (…) Il est impossible de parler véridiquement de liberté, de conscience, de dignité de la personne, sinon par rapport à la loi divine. Cette observance de la loi divine est le critère de la dignité humaine. L’homme, la famille, la société civile possèdent une dignité dans la mesure où ils respectent la loi divine. (Mgr Lefebvre, J'accuse le Concile ! )


Mgr Lefebvre s'inscrivait dans la droite ligne de l'enseignement de l'Église en définissant la dignité humaine par rapport à la loi divine, tandis que Léon XIV adhère aux idées maçonniques en définissant cette dignité comme étant indépendante de la loi divine. Ironie du sort, comme nous le verrons plus loin, c'est Léon XIV lui-même qui contrevient à sa propre conception de la dignité humaine en persécutant les membres de la FSSPX pour avoir agi selon leur conscience catholique. S'il mettait réellement en pratique les propos tenus dans son discours à l'UNESCO, il devrait respecter et honorer la FSSPX !

La persécution injuste et illogique de la FSSPX par Léon XIV

Si, après avoir pris connaissance des projets de la FSSPX de consacrer des évêques avec ou sans l'approbation de Rome, Léon XIV avait simplement soutenu qu'un tel acte constituerait un schisme, nous pourrions alors trouver une justification logique à la sanction infligée par Rome à la FSSPX. Mais ce n'est pas ainsi que Léon XIV a réagi à la situation. Au contraire, le 16 juin [à Castelgondolfo], il définit le problème posé par la FSSPX comme étant le refus d'accepter Vatican II :

« Certainement, la division entre chrétiens est toujours douloureuse, cependant ils refusent d’accepter des éléments fondamentaux de l’Église, à partir du Concile Vatican II. S’ils font ce choix, cela me désole, mais de notre côté nous devons aller de l’avant ».


Comme l'a démontré un article précédent, l'un des problèmes fondamentaux de cette déclaration est que c'est le Vatican, et non la FSSPX, qui rejette les parties des documents conciliaires les plus solides sur le plan doctrinal. De plus, cet esprit consistant à rejeter d'autres chrétiens en raison de désaccords religieux est totalement étranger aux initiatives clés promues par Léon XIV et le Vatican, notamment l'œcuménisme, la liberté religieuse, la liberté de conscience et la synodalité. Si le Vatican croit réellement en ces principes, il est hypocrite de sa part de dénoncer la FSSPX ; s'il n'y croit pas vraiment, il est hypocrite d'exiger que l'Église adopte des idées qu'il méprise.

La situation est devenue bien plus claire lorsque le Vatican a tenté de sanctionner la FSSPX après les consécrations. Comme cela a été abordé dans un article précédent, la sanction visant les fidèles « qui adhèrent formellement à la Fraternité sacerdotale Saint‑Pie X  » est injuste, car nous sommes réduits à deviner quelles croyances de la FSSPX constituent une « adoption de l'attitude de désunion doctrinale et disciplinaire du mouvement ».

Rome pourrait très facilement remédier à ce problème pour le bien de l'Église en nous indiquant simplement quels points — s'il en est — parmi les 154 que compte la Profession de foi catholique de la FSSPX (publiée le 24 juin 2026) les catholiques ne sont pas autorisés à croire. En refusant de s'acquitter de cette obligation morale élémentaire, le Vatican a, au fond, signifié aux fidèles de la FSSPX quelque chose comme ceci : nous avons à l'esprit certaines idées auxquelles vous n'avez pas le droit de croire, mais nous refusons de préciser de quelles idées il s'agit. Dans n'importe quel autre domaine des affaires humaines, une telle attitude serait, à juste titre, qualifiée de tyrannique et d'absurde, pour ne pas dire pire.

Si l’on met en parallèle cette persécution de la FSSPX et les idées maçonniques exprimées dans les déclarations de Léon XIV et du Vatican de septembre 2026, nous avons tout lieu de rappeler les mots de l’encyclique Humanum Genus de Léon XIII (1884) sur la franc‑maçonnerie :

« En effet, vouloir détruire la religion et l'Eglise, établies par Dieu lui-même et assurées par lui d'une perpétuelle protection, pour ramener parmi nous, après dix huit siècles, les moeurs et les institutions des païens, n'est-ce pas le comble de la folie et de la plus audacieuse impiété ? (…) Certes, dans un plan si insensé et si criminel, il est bien permis de reconnaître la haine implacable dont Satan est animé à l'égard de Jésus‑Christ et sa passion de vengeance. L'autre dessein, à la réalisation duquel les francs‑maçons emploient tous leurs efforts, consiste à détruire les fondements principaux de la justice et de l'honnêteté. Par là, ils se font les auxiliaires de ceux qui voudraient, qu'à l'instar de l'animal, l'homme n'eût d'autre règle d'action que ses désirs. Ce dessein ne va rien moins qu'à déshonorer le genre humain et à le précipiter ignominieusement à sa perte. »


Cela ne signifie pas que Léon XIV soit franc‑maçon, mais il semble avoir pleinement et ouvertement adopté l’esprit et les idées maçonniques que Léon XIII condamnait en ces termes.

Mgr Viganò au sujet de la permission divine de ces maux

On pourrait être tenté de désespérer en considérant l’état actuel de l’Église, mais nous avons la consolation de savoir que Dieu permet ces maux pour faire advenir un bien plus grand. Pour mieux le comprendre, nous pouvons examiner quelques passages du long essai de Mgr Carlo Maria Viganò, récemment publié sous le titre The Capital Schism: When the Pope is the Primary Enemy of the Papacy (Le schisme capital : quand le pape est le principal ennemi de la papauté). Mgr Viganò y s’appuie sur saint Paul et saint Thomas d’Aquin pour expliquer comment Dieu retire Sa grâce à ceux qui rejettent Sa vérité :

« Cette subversion de l’autorité — délibérément non exercée aux fins voulues par Notre‑Seigneur et exercée de manière abusive à une fin diamétralement opposée — consomme ce que les Pères et Docteurs de l’Église identifient comme l’opération de l’erreur ou la puissance de séduction... C’est pourquoi Dieu leur envoie une opération d’erreur [ou puissance de séduction], afin qu’ils croient au mensonge ; pour que soient jugés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais ont pris plaisir à l’iniquité (2 Th 2,11-12). L’opération de l’erreur, ou la puissance de séduction, est ainsi l’action efficace de la tromperie. Saint Thomas d’Aquin (Super II Epistolam ad Thessalonicenses, II, 2 ad 11) explique que cette opération se produit par permission divine, lorsque Dieu ne fait plus obstacle à l’œuvre trompeuse de Satan mais lui permet de mettre les âmes à l’épreuve. Saint Thomas explique en outre que l’adhésion — c’est-à-dire le libre consentement de la volonté à l’iniquité — entraîne la desertio, ou le retrait de la grâce surnaturelle. Dieu abandonne à eux-mêmes ceux qui ont volontairement rejeté la Vérité, qui ont rejeté Dieu Lui-même dans Son principe ontologique ; ceux qui ont pris plaisir à l’iniquité... ou plutôt, ceux qui ont compris le mensonge et l’ont accepté à la place de la Vérité. Selon saint Thomas, de telles personnes méritent de tomber dans la tromperie même qu’elles ont choisie ; c’est la justa pœna [juste peine] pour ceux qui n’ont aucune excuse — ceux qui, au jour du Jugement, ne pourront pas dire : « J’ai été trompé », parce qu’ils ont reconnu l’erreur et l’ont légitimée, institutionnalisée, et ont accordé à [l’injustice] les mêmes droits qu’à [la justice]. »


Ces mots offrent peut-être la meilleure explication de ce que nous voyons aujourd'hui. Ceux qui ont trahi Dieu en choisissant délibérément le mensonge plutôt que l'enseignement de l'Église « tombent dans l'imposture même qu'ils ont choisie ». Ainsi, lorsque nous constatons qu'un si grand nombre de membres de la hiérarchie ne possèdent manifestement pas la véritable foi catholique, une raison convaincante en est que Dieu les a livrés à leurs erreurs parce qu'ils ont consenti à l'iniquité. C'est peut-être encore plus vrai aujourd'hui, alors que Rome a si injustement persécuté la FSSPX pour son attachement à ce que l'Église a toujours enseigné.

Tout cela conduit à une grande tribulation, mais permet aussi une manifestation plus éclatante de la réalité selon laquelle la vérité de Dieu est absolue et ne saurait être « améliorée » par les caprices des hommes. Dans la mesure où les catholiques fidèles savent discerner les signes de trahison — tels que ceux décrits plus haut — et décident de s'y opposer, ils honorent Dieu, approfondissent leur foi et acquièrent ainsi du mérite. Comme l'a expliqué Mgr Viganò, c'est la voie que saint Paul a mise en lumière dans sa deuxième épître aux Thessaloniciens :

« L'apparente désobéissance de ceux qui s'opposent à cette subversion — cette opération d'erreur ou puissance de séduction — est, en réalité, un acte de fidélité envers la papauté et envers l'Église fondée sur le super hanc petram (Mt 16,18). Cette fidélité, aussi humble et persécutée soit-elle, représente — au milieu de la confusion — un signe d'espérance : le signe que le mysterium iniquitatis, malgré toutes ses agissements, n'a pas encore triomphé et qu'un jour, lorsque l'obex (l'obstacle) sera levé et que la papauté et la personne du Pape coïncideront à nouveau pleinement, l'Église pourra retrouver son unité — non pas sur les sables mouvants d'un dialogue ambigu, mais sur le roc de la foi de Pierre. Jusqu'à ce jour, l'appel que saint Paul a adressé aux Thessaloniciens demeure le même : tenez bon et gardez fermement les traditions que vous avez apprises de nos paroles et de nos écrits (2 Th 2,15). Nous tenons bon dans la certitude que ceux qui ont accueilli l'amour de la vérité seront préservés du mensonge et ne seront pas condamnés aux côtés de ceux qui ont consenti à l'iniquité. »


Mgr Viganò affirme que la crise de la papauté — qu'il décrit comme un « obex » (ou obstacle) conduisant Léon XIV (tout comme François) à s'attaquer à la papauté — est un mal permis par Dieu et prédit par saint Paul. Il ne nous appartient pas de « résoudre » ce mystère insondable, mais de suivre l'exhortation de saint Paul à demeurer fermes dans ce que l'Église a toujours enseigné.

Enfin, il convient de prendre en considération les réflexions de Mgr Viganò sur l’« apparente désobéissance  » de la FSSPX :

« Les consécrations épiscopales du 1er juillet 2026 ont donné à beaucoup l’occasion d’exprimer — parfois à bon escient, parfois non — des jugements variés et souvent contradictoires au sujet de la Fraternité Saint‑Pie X. Deux factions unies dans leur opposition se sont élevées contre la décision de la Fraternité : les progressistes, qui s’opposent à la Tradition même dont la FSSPX est la gardienne, et les conservateurs, qui reconnaissent au moins partiellement la crise actuelle mais rejettent les positions de la Fraternité, les jugeant incompatibles avec cette herméneutique de la continuité que les faits démentent quotidiennement. Liés par leur obéissance au Vatican, les conservateurs sont contraints d’accepter le Concile et ses réformes ; ils n’ont pas d’autre choix. C’est pourquoi reconnaître la position de la Fraternité — fondée sur le constat d’une rupture entre les périodes pré- et post‑conciliaire — les placerait dans une contradiction flagrante. » Certes, d’autres choisissent aujourd’hui, « par désobéissance », de se ranger du côté de la vérité catholique plutôt que de celui des tromperies du Vatican, mais Dieu a permis que les consécrations de la FSSPX soient l’occasion d’un vaste tri parmi ceux qui se disent catholiques. S’il semble qu’aucun catholique rationnel et de bonne volonté ne puisse, à ce stade, prendre parti pour Léon XIV et ses collaborateurs progressistes, on trouve néanmoins de nombreux catholiques sincères adoptant la position conservatrice, laquelle implique l’acceptation d’idées contraires à ce que l’Église a toujours enseigné. »


Si nous ne savons peut-être pas avec certitude pourquoi Dieu permet que ces maux venant de Rome deviennent plus manifestes que jamais, il est certain que ce n’est pas pour encourager les catholiques à accepter docilement (du moins tacitement) des erreurs qui L’offensent et conduisent les âmes en enfer. Alors que les catholiques ont encore le temps de choisir leur camp, il semble que nous devrions plutôt avoir la certitude que les paroles de saint Paul nous indiquent la position à tenir :

« Ainsi donc, frères, demeurez fermes et gardez les traditions que vous avez apprises de nous, de vive voix ou par notre lettre. » (2 Th 2,15)


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