Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde 2026-07-08 21:25:56 |
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CHAPITRE XXVI
(SUITE DU PRÉCIDENT)
Elle brille d’un nouvel éclat, si on considère, comme nous le ferons plus tard, que les dons du Saint-Esprit sont opposés aux sept péchés capitaux. Ces sept péchés ou, pour mieux dire, ces sept Esprits mauvais en veulent aux sept vertus ou puissances de l’homme, ainsi qu’à son entendement et à sa volonté, c’est-à-dire qu’ils attaquent l’homme dans tout son être.
Pour lutter avec succès contre ces sept puissances infernales, sept forces divines étaient nécessaires à l’homme. Il les trouve, ni plus ni moins, dans les sept dons du Saint-Esprit. Nouveau trait de sagesse et de bonté : ce brillant cortège de perfections surnaturelles, cette puissante cohorte d’auxiliaires divins est indissoluble. Les dons du Saint-Esprit sont inséparables les uns des autres.
« Aucune vertu morale, dit le prince de la théologie, ne peut exister dans l’homme sans la prudence. Toutes se réunissent dans cette vertu, qui les dirige suivant les lumières de la raison. Il en est ainsi du chrétien. Toutes ses vertus, toutes les forces de son âme sont excitées et régies par les dons du Saint-Esprit.
Nouveau trait de sagesse et de bonté : ce brillant cortège de perfections surnaturelles, cette puissante cohorte d’auxiliaires divin est indissoluble . Les dons du Saint-Esprit sont inséparables les uns des autres. « Aucune vertu morale, dit le prince de la théologie, ne peut exister dans l’homme sans la prudence.
Toutes se réunissent dans cette vertu, qui les dirige suivant les lumières de la raison. Il en est aussi du chrétien. Or, le Saint-Esprit habite en nous par la charité. Ainsi, comme les vertus morales sont mises en faisceau par la prudence, les dons du Saint-Esprit se trouvent liés ensemble dans la charité. Celui donc qui a la charité possède les sept dons du Saint-Esprit, et celui qui la perd les perd tous les sept ; mais il les recouvre en recouvrant la grâce. (1a, 2ae, q. 58, art. 4, corp. ; et q. 68, art. 5, corp).
Telle est, pour le dire en passant, la raison du nombre sept, si souvent reproduit dans les pénitences canoniques et dans les indulgences accordées par l’Église. (S. Anton., Summa theolog., p. IV, lit. X, c. I, p. 152, edit. in-4 Venet, 1861). Non seulement les dons du Saint-Esprit sont inséparables ; ils sont encore tellement permanents, qu’ils survivent même à la mort.
Moyens nécessaires de sanctification dans l’exil, ils deviennent dans la patrie des sources de gloire et de béatitude. « Les dons du Saint-Esprit, continue saint Thomas, peuvent être considérés dans leur objet actuel ou dans leur essence.
En tant qu’ils résident dans l’homme voyageur, ils ont pour objet les oeuvres de la vie active, c’est-à-dire la pratique des différents devoirs auxquels le salut est attaché. Sous ce rapport ils ne demeurent pas dans le ciel. La fin étant obtenue, les moyens n’ont plus de raison d’être.
Source : Livres-mystiques.com
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ami de la Miséricorde
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