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images/icones/marie.gif  ( 992377 )02/10 Sts Anges gardiens par ami de la Miséricorde (2025-10-01 21:58:04) 



Sts Anges gardiens

Le bréviaire pour la fête des Anges Gardiens

Prière à notre Saint Ange Gardien

« Mon bon ange, ô vous qui êtes le gardien de mon corps et de mon âme, mon frère, mon guide, mon cher compagnon, mon très sage conseiller et mon très fidèle ami, qu'il est consolant pour moi de penser que je suis confié aux soins d'un Prince du ciel ! Quel respect je vous dois, sachant que je suis toujours en votre présence ! Je vous honore et je reconnais l'amour que vous me portez, et j'ai confiance en votre appui, puisque vous êtes toujours à mes côtés ! Gardez-moi, éclairez-moi, fortifiez-moi, retenez-moi aussi dans les tentations, et priez avec moi et pour moi. Faites enfin que je me sauve par votre aide, ainsi je pourrai vous remercier éternellement au Paradis. Ainsi soit-il. »

Prière de Saint Charles Borromée à son Ange Gardien

Ange saint qui adorez toujours la Face du Père éternel, comme vous la voyez toujours ; puisque Sa bonté suprême vous a commis le soin de mon âme, secourez-la sans cesse par sa grâce, éclairez-la dans ses ténèbres, consolez-la dans ses peines, échauffez-la dans ses froideurs, défendez-la dans ses tentations, gouvernez-la dans toute la suite de sa vie.

Daignez prier avec moi ; et parce que mes prières sont froides et languissantes, embrasez-les du feu dont vous brûlez, et portez-les jusqu'au trône de Dieu pour les lui offrir. Faites par votre intercession que mon âme soit humble dans la prospérité et courageuse dans l'adversité ; qu'elle s'anime dans la ferveur de sa foi et par la joie de son espérance, et que, ne travaillant dans cet exil qu'à avancer vers sa céleste patrie, elle aspire de plus en plus, par les gémissements d'un ardent amour pour Jésus son Sauveur, à L'adorer éternellement, et à jouir enfin avec vous, dans la compagnie de tous les saints Anges, de cette gloire ineffable qu'Il possède dans tous les siècles. Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr

Litanies des Saints Anges

les SIX ailes des Séraphins de Saint Bonaventure

la Sixième Vision de Ste Hildegarde de Bingen.
images/icones/colombe2.png  ( 992379 )Méditation avec Le Traité du Saint-Esprit de Mgr J.Joseph Gaume par ami de la Miséricorde (2025-10-01 22:04:45) 
[en réponse à 992377]



CHAPITRE XXVII
(FIN DU PRECÉDENT.)


Voix de la vérité et voix du mensonge, oracles divins ou oracles sataniques ; qui vous nie ne se comprend pas lui-même. Sur les pages effacées de l’histoire, écrire un certificat de folie universelle, ou reconnaître qu’à toutes les heures de son existence, sous tous les climats, dans tous les états de civilisation, l’humanité a été dirigée par des oracles, et que les principes inspirateurs des oracles sont inévitablement l’Esprit du bien ou l’Esprit du mal, le Saint-Esprit ou Satan : cette alternative impitoyable est un des axiomes de la géométrie morale.

Quant au parallélisme des deux Cités, les rapprochements suivants qui en dessinent les grandes lignes sont désormais hors de contestation.

La Cité du bien a sa religion, dans laquelle rien n’est laissé à l’arbitraire de l’homme. Elle a ses lois sociales, venues du Ciel et dont Dieu Lui-même, rendu sensible au milieu de Son peuple, demeure l’interprète et le gardien.

Tantôt Il parle par Ses anges, tantôt par Ses prophètes ; d’autres fois par les sorts et par les songes. Toujours Il autorise Sa parole par des miracles, dont Il frappe les contempteurs de châtiments exemplaires. Il en résulte que dans l’ordre social, non moins que dans l’ordre religieux, le Saint-Esprit est vraiment le prince et le Dieu de la Cité du bien.

La Cité du mal a sa religion, où tout est réglé par une autorité supérieure à l’homme. Elle a ses lois sociales, dont le démon lui-même, rendu sensible sous la forme préférée du serpent, est l’inspirateur, l’interprète et le gardien.

Ses anges et ses devins, les songes et les sorts sont tour à tour les organes de sa volonté. Toujours il autorise sa parole par des prestiges et la fait respecter par des punitions. Il en résulte que, dans l’ordre social, non moins que dans l’ordre religieux, Satan est vraiment, selon le mot de l’Évangile, le prince et le roi de la Cité du mal.

La Cité du bien a son grand-prêtre chargé de diriger les ministres sacrés, de régler les cérémonies du culte, de prononcer en dernier ressort sur une foule de questions religieuses et civiles. Ce grand-prêtre s’appelle tour à tour Aaron, Samuel, Osias.

La Cité du mal a aussi son grand-prêtre, investi du pouvoir d’initier les prêtres inférieurs, de présider leurs assemblées, de recevoir les vestales et de les juger, de valider les adoptions et de connaître de certaines causes relatives aux mariages.

Dans Rome, capitale du vaste empire de Satan, ce souverain pontificat de la Cité du mal fut exercé tour à tour par le grand-prêtre Jules César, par le grand-prêtre Tibère, par le grand-prêtre Caligula, par le grand-prêtre Néron, par le grand-prêtre Héliogabale : cette dignité était à vie.

La Cité du bien a son Incarnation divine, ses sacrifices, ses jeûnes, ses pénitents, ses prières du jour et de la nuit.

La Cité du mal a tout cela, sur tous les points du globe. On connaît en particulier les incarnations antiques et les incarnations indiennes, les austérités des bonzes et des fakirs, les prières des lamas. «A la découverte du Mexique, on fut étonné des supplices douloureux que s’infligeaient les prêtres du soleil.

Quatre d’entre eux étaient désignés tous les quatre ans, pour faire pénitence durant cette période avec des austérités dont la rigueur fait frémir. Ils s’habillaient comme les plus pauvres. Leurs aliments de chaque jour se réduisaient à une galette de maïs, pesant deux onces, et leur boisson à une petite coupe de bouillie faite du même grain.

Deux d’entre eux veillaient chaque nuit, chantant les louanges des dieux, encensant les idoles quatre fois, suivant les heures des ténèbres, et arrosant de leur sang les brasiers du temple » (Acosta, Hist. nat., etc., t. II, c. xxx.) Outre cette expiation perpétuelle, il y avait une pénitence particulière appelée la grande veille, à laquelle tout le monde se soumettait : elle durait un mois.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/fleur.gif  ( 992387 )Mon Ange Gardien par ptk (2025-10-02 12:30:00) 
[en réponse à 992377]

Veillez sur moi quand je m'éveille,
puisque Dieu vous l'a dit
Et chaque nuit quand je sommeille
Penchez-vous sur mon petit lit
Ayez pitié de ma faiblesse
A mes côtés marchez sans cesse
Parlez-moi le long du chemin
Et pendant que je vous écoute
De peur que je ne retombe en route
Bon Ange,donnez moi la main