Le Forum Catholique
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( 983951 )
Ex Ecclesia Dei : l'Eglise aux 6 sacrements ? par Chabert (2025-02-05 12:23:54)
Je me pose cette question volontairement provocante, pendant que la Fraternité Saint Pierre renouvelle par une neuvaine, sa consécration au Coeur Immaculé de Marie. C'est par cette consécration, semble-t-il, que les instituts ex-Ecclesia Dei ont obtenu des faveurs pontificales pour l'utilisation de l'ensemble des livres liturgiques antérieurs à la réforme. Je dis bien de "l'ensemble" des livres liturgiques, tant il apparait aujourd'hui difficile d'obtenir desdits instituts la totalité des sacrements dans la forme traditionnelle... en particulier la Confirmation !
L'abbé Claude Barthe a merveilleusement démontré tout récemment sur son blog "Res Novae", que les sacrements étaient tous ordonnés à la Sainte messe qui en constitue le coeur, et qu'il serait inconséquent de refuser la nouvelle messe, tout en acceptant les autres sacrements réformés.
Pourtant, force est de constater qu'aujourd'hui, il devient pratiquement impossible de recevoir le sacrement de confirmation dans le rite traditionnel par opposition des évêques diocésains, qui, à de rares exceptions, ne le confèrent plus dans la forme traditionnelle.
La Fraternité Saint Pierre est parfaitement silencieuse à ce sujet, par peur rampante de brusquer les évêques diocésains dont ils dépendent. Je pose donc la question : comment faire pour enfin obtenir ce à quoi tout fidèle a droit ? Est-il bien sain, au prétexte de ne pas solliciter les évêques FSSPX, d'accepter le rite ordinaire avec toutes les ambiguités qu'il comporte, ou de rester dans l'attente tremblante qu'un évêque d'un diocèse sans rapport avec le sien, daigne conférer un sacrement auquel on est censé avoir droit dans son propre diocèse ? Comment soutenir que cette situation actuelle ne donne pas raison à l'état de nécessité invoqué par la FSSPX ? Faut-il solliciter alors les évêques de la FSSPX ? Le cas échéant, le sacrement ne serait-il pas illicite ?
Pourquoi aucun institut ex-Ecclesia Dei ne s'empare-t-il pas de ce sujet qui vire au scandale public ???

( 983954 )
Au sujet du rite traditionnel de confirmation par Candidus (2025-02-05 13:17:00)
[en réponse à 983951]
Je lis dans l'ouvrage Roman Ritual, volume III du P. Philip Weller, datant de 1950, la prescription suivante concernant le rite de confirmation :
"The candidates SHOULD PLACE ONE FOOT ON THE RIGHT FOOT OF THE SPONSOR; or the sponsor should place his right hand on the right shoulder of the subject."
"Le confirmand PLACERA UN PIED SUR LE PIED DROIT DE SON PARRAIN, ou le parrain placera sa main droite sur l'épaule droite du confirmand."
Je n'ai jamais vu une cérémonie de confirmation où le confirmand placerait son pied sur celui de son parrain. J'ai même du mal à imaginer la scène. Un liseur a-t-il jamais été le témoin, ou a-t-il entendu parler, d'une telle étrangeté ?

( 983955 )
Dans votre raisonnement par Archange (2025-02-05 13:18:32)
[en réponse à 983951]
vous perdez une chose de vue : normalement les évêques n'ont plus l'usage du pontifical ancien.
Le pontifical ne fait pas partie des livres liturgiques que la FSSP (ou autres) peuvent utiliser à moins d'avoir un évêque membre de ce même institut (c'est le serpent qui se mord la queue).
Et vous me rétorquerez, pourtant les ordinations.
Bref, on est coincé entre des évêques qui ne veulent pas (voir Paris par exemple) qui ne peuvent pas ou qui n'osent pas et des instituts qui sont dépendant du bon vouloir du prince.

( 983956 )
L'usage du pontifical est pourtant bien revendiqué par Chabert (2025-02-05 13:37:55)
[en réponse à 983955]
par tous ces instituts, particulièrement la FSSP, très fiers d'avoir obtenu cette concession. Pourquoi les évêques auraient-ils le droit de l'utiliser pour les ordinations dans ces instituts et pas pour les confirmations ?
L'usage du pontifical est évidemment concédé à la FSSP, sinon comment pourrait-elle conférer les ordres mineurs ?
Ce que vous appelez pudiquement "être coincé" cause en réalité un préjudice grave aux fidèles, avec la complicité des instituts Ex ED, qui se retranchent derrière leur droit propre et oublient que leurs fidèles ont le droit le plus strict de recevoir tous les sacrements dans la forme qu'ils jugent la plus sûre et la plus sanctifiante

( 983959 )
La forme du sacrement ne pose pas de problème, c'est la matière par Candidus (2025-02-05 14:19:18)
[en réponse à 983956]
En 1978, Mgr Lefebvre avait été interrogé par le Cardinal Seper, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, sur sa position concernant le nouveau rite de confirmation. Voilà ce qu'alors il affirmait :
" [...] j’ai coutume de dire que la formule nouvelle est la formule d’un rite oriental et qu’elle est certainement valide, quand elle est traduite correctement."
Par contre, Mgr Lefebvre exprimait un doute concernant la matière du sacrement : le Saint-Chrême qui, pour certains théologiens (dont St Thomas), doit impérativement être confectionné à partir d'huile d'olive, pour que le sacrement de confirmation soit valide.
Sur cette base, on notera que, à partir du moment où le célébrant ne modifie pas la forme du nouveau rite de confirmation (ce que l'on peut considérer comme acquis lors des confirmations conférées aux fidèles de la FSSP), c'est en aval, au moment de la confection du Saint-Chrême, que la présence éventuelle d'un doute sur la validité du sacrement pourrait se poser.
Le rite traditionnel ne sera pas plus efficace que le rite réformé si, comme le pense certains, l'huile d'olive est requise pour que le Saint-Chrême constitue la matière valide du sacrement. C'est sur ce point précis qu'il faut faire porter notre attention, et pas tant sur le rite utilisé.

( 983960 )
Corrections par Candidus (2025-02-05 14:42:39)
[en réponse à 983959]
J'ai écrit : "c'est en aval [...] que la présence éventuelle d'un doute sur la validité du sacrement pourrait se poser", j'aurais dû écrire "en amont".
J'ai écrit : "Le rite traditionnel ne sera pas plus efficace que le rite réformé si, comme le pense(nt) certains, l'huile d'olive est requise pour que le Saint-Chrême constitue la matière valide du sacrement." J'aurais dû ajouter : "et s'il est avéré que le Saint-Chrême utilisé a été confectionné à partir d'une huile végétale autre que l'huile d'olive".
Voilà pourquoi je souhaiterais que nous bénéficions de la possibilité de modifier un message durant les minutes qui suivent sa publication...

( 983961 )
Modifier par AVV-VVK (2025-02-05 14:49:49)
[en réponse à 983960]
comme un message sur fb ou en ayant observé une vidéo

( 983968 )
D'ou la nécessité de l'Ordinariat par Signo (2025-02-05 16:21:49)
[en réponse à 983955]
Comme évoqué
ici. Sans Ordinariat ce sont toujours les mêmes problèmes qui se poseront encore et encore... sans évêque et sans Eglise autonome propre, dans le contexte actuel maintenir à la fois la communion avec le Siège apostolique et l'usage de l'intégralité des anciens livres liturgiques va devenir une équation à peu près insoluble.
Mais bon, certains ne veulent même pas en entendre parler, pour d'obscures raisons...

( 983975 )
Peut-être par Jean-Paul PARFU (2025-02-05 18:52:26)
[en réponse à 983968]
Mais qui s'oppose à un ordinariat ?
Hors Mgr Rifan, le 28 juin 2002, aucun évêque n'a été consacré avec l'accord de Rome depuis 1969 pour le rite traditionnel.
Ce qui est vraiment scandaleux et montre le véritable visage et les véritables intentions de ceux qui siègent à Rome !

( 984034 )
Il est évident… par Signo (2025-02-07 22:39:31)
[en réponse à 983975]
… que sous le pontificat actuel c’est difficilement envisageable.
Mais sous le ou les pontificats suivants… nul ne sait ce dont l’avenir sera fait. Il faut en tous les cas garder cette solution sur la table.

( 983958 )
Bonjour par Vocatus (2025-02-05 13:57:24)
[en réponse à 983951]
Qui êtes vous? Je ne vois nulle trace de votre présentation.
Donc j'ai l'impression qu'à part vouloir, encore et encore, porter préjudice à la FSSP, dire du mal d'elle contre qui vous avez peut-être des griefs, je ne vois pas l’intérêt de votre intervention malaisante.
Je ne sens pas de bienveillance de votre part, en témoigne cette phrases des plus méprisantes :
La Fraternité Saint Pierre est parfaitement silencieuse à ce sujet, par peur rampante de brusquer les évêques diocésains
et là vous êtes démasqué:
Comment soutenir que cette situation actuelle ne donne pas raison à l'état de nécessité invoqué par la FSSPX
Donc soyez rassuré: personne ne dira rien des sacres à la FSSPX pas même le pape. Et si vous avez besoin de justifier un tant soit peu la FSSPX il n'est pas besoin de s'en prendre à ceux qui souffrent et qui ont choisi de croire en l'Eglise.

( 983963 )
Les impressions sont parfois trompeuses... par Chabert (2025-02-05 15:07:42)
[en réponse à 983958]
Et les masques n'existent que dans votre esprit.
Je suis fidèle de la FSSP depuis des années. Je suis très proche de nombre de leurs apostolats et je les soutiens totalement.
Je pose juste une question. A laquelle vous êtes manifestement incapable de répondre. Je n'ai pas besoin d'être rassuré, je suis un fidèle dans l'Eglise qui réclame l'accès au sacrement pour ses enfants.
C'est précisément parce que je soutiens la FSSP que je constate avec amertume qu'ils sont fort mal payés de leur obéissance.

( 983967 )
Sur les confirmations FSSP par Jean-Paul PARFU (2025-02-05 16:18:00)
[en réponse à 983963]
ll y a un doute sur le sacrement de confirmation conféré dans le cadre "Nom", soit :
- parce qu'il est souvent conféré par des prêtres, alors que le ministre de ce sacrement est normalement l'évêque ;
- à cause des paroles prononcées ;
- à cause de l'huile utilisée.
C'est la raison pour laquelle Mgr Lefebvre reconfirmait sous condition, comme je l'ai été moi-même par lui en 1986.
Il est à noter que les confirmations au sein de la FSSP sont non seulement conférées par l'évêque diocésain dans le "Nom", mais que, bien souvent, l'évêque est secondé, pendant la cérémonie, par un prêtre qui les confère également.

( 983970 )
La question du ministre est secondaire par Candidus (2025-02-05 16:37:25)
[en réponse à 983967]
Oui, l'évêque est le ministre ordinaire de ce sacrement, mais il peut déléguer cette fonction sans limitation. Dans les Églises orientales, cette délégation est permanente, tous les enfants sont confirmés par le prêtre au moment du baptême.
Quant aux deux autres problèmes que vous relevez, c'est vrai qu'il a été signalé des évêques qui se permettaient de modifier la forme. C'est très grave et c'est une des conséquences de l'usage du vernaculaire. J'ai peine à imaginer un évêque modifiant une formule latine.
Pour la question de l'huile utilisée, il faudrait faire une étude historique pour clarifier ce point.
Les orthodoxes suivent la recette donnée directement par Dieu aux Israélites pour composer leur "chrisme" (Exode 30;22-25) :
"Yahweh parla à Moïse, en disant: "Prends, parmi les meilleurs aromates, cinq cents sicles de myrrhe vierge, la moitié, soit deux cent cinquante sicles, de cinname aromatique, deux cent cinquante sicles de canne odorante, cinq cents sicles de casse, selon l’unité de poids en vigueur au sanctuaire, et un hin d'huile d'olive. Tu en feras une huile pour l'onction sainte, un parfum composé selon l'art du parfumeur : ce sera l'huile pour l'onction sainte."
Ils y ajoutent d'autres ingrédient (57 au total) et de la "cendre d'icônes".

( 983969 )
désolé par Vocatus (2025-02-05 16:22:22)
[en réponse à 983963]
Veuillez pardonner ma méprise.
D'où l'importance de se présenter pour éviter les quiproquos.
On a l'habitude ici des attaques contre les fraternités en règle avec Rome et le sujet devient sensible.

( 983971 )
Exagération ? par Vincent F (2025-02-05 18:02:50)
[en réponse à 983969]
Les fraternités en règle avec Rome ne sont ni plus ni moins attaquées que la FSSPX. Seulement pas pas les mêmes personnes.
Dois-je vous rappeler que le maître de ces lieux est lui même fidèle de la FSSP ?

( 983972 )
FSSP? par Roger (2025-02-05 18:40:55)
[en réponse à 983963]
Et les autres ralliés : ICSP SMMD IBP...
Qu en faites vous donc?
Pourquoi vous focaliser sur la FSSP en particulier ?

( 983976 )
Les autres ralliés m'interrogent tout autant... par Chabert (2025-02-05 20:31:50)
[en réponse à 983972]
Mais ils ne revendiquent pas tous l'exclusivité des livres antérieurs à la réforme, donc j'ai pris la FSSP pour exemple.
C'est aussi la FSSP que je connais le mieux tout simplement

( 983977 )
Les "ralliés" par AVV-VVK (2025-02-05 21:47:12)
[en réponse à 983976]
n' est-ce pas (involontairement) une appellation dénigrante ?

( 983983 )
Cent fois... par Pétrarque (2025-02-06 09:00:40)
[en réponse à 983977]
...ce point a été soulevé, avec toutes les positions, objections et polémiques que cela comporte.
Son caractère très englobant manque selon moi de nuance, même si la position extérieurement tenue par les instituts en question en valide plus ou moins la réalité.
Ce qui me surprend, c'est de le trouver sous la plume de Roger.

( 984062 )
Hommage au pape Léon XIII par Roger (2025-02-08 21:34:49)
[en réponse à 983983]
Le ralliement est évidemment une expression liée au grand pape Léon XIII.
Ce ne peut être péjoratif.
A moins de placer le drapeau blanc sur la tour de son château ?

( 983985 )
NON, l'opposition est essentiellement épiscopale ! par Pline (2025-02-06 10:11:07)
[en réponse à 983951]
C'est plus de l'interdit posé par beaucoup d'évêques pour la confirmation (mais aussi bien souvent pour le mariage et le baptême ...) dont il faudrait discuter.
Le motu proprio "Traditionis custodes", veut interdire, ou du moins limiter les sacrement dans leur forme ancienne.
Notre prêtre FSSP défend pied à pied chaque opposition, et obtient finalement gain de cause, tant pour la confirmation que pour les mariages, situation bien compromise il y a quelques mois .... Merci à lui pour cette guerre d'usure, qu'il mène vaillamment.
Le fait est que, si la FSSP n'a pas d'évêques pour user du Pontifical ancien dont l'usage lui est conservé, c'est bien que les évêques, s'ils étaient bienveillants, doivent user dudit Pontifical pour les fidèles des prêtres FSSP. C'est de leur refus, très souvent obstiné et sans appel qui est à discuter.
Nos prêtre se démènent. Les targuer de silence est tellement facile quand on est confortablement installé devant son ordinateur, loin des bureaux des "maisons diocésaines" !

( 983986 )
Merci j'avais bien constaté ! par Chabert (2025-02-06 11:04:32)
[en réponse à 983985]
Encore faudrait-il aller au fond des choses et savoir comment réagir face à ces oppositions. Je vous confirme, l'opposition des ordinaires des lieux, je l'ai constatée !
Que les prêtres se démènent ou pleurent dans le bureau épiscopal n'est pas la question. Que doit faire un père de famille qui veut, légitimement pour ses enfants, les faire confirmer dans le rite traditionnel, lorsque les prêtres ne mènent aucune guerre d'usure ? Vous avez sans doute la chance d'avoir à votre service un prêtre FSSP qui accepte ce combat, force est de constater que ce n'est pas le cas dans mon diocèse... Je pose simplement la question, à laquelle je peine à trouver de réponse : l'impossibilité factuelle de recourir à la hiérarchie épiscopale pour la confirmation est-elle suffisante pour justifier le recours aux évêques FSSPX ?
Donner des leçons est toujours facile quand on n'est pas confronté au problème.

( 983987 )
Vous posez parfaitement le problème par Pétrarque (2025-02-06 12:07:20)
[en réponse à 983986]
Je pose simplement la question, à laquelle je peine à trouver de réponse : l'impossibilité factuelle de recourir à la hiérarchie épiscopale pour la confirmation est-elle suffisante pour justifier le recours aux évêques FSSPX ?
Si vos prêtres FSSP ne sont pas en possibilité de vous proposer une solution hors du diocèse (et encore, sous la réserve de l'accord de votre propre évêque, sans lequel vous seriez, au minimum, dans l'
illicéité), vous êtes évidemment dans un état de nécessité qui justifie pleinement, et sans aucune espèce de scrupule compte tenu de la situation, le recours aux évêques de la FSSPX.

( 983988 )
Depuis quand faut-il l’accord de son évêque par Vincent F (2025-02-06 12:26:21)
[en réponse à 983987]
pour se faire confirmer dans un autre diocèse ?

( 983989 )
Il faut une permission au moins présumée par Pétrarque (2025-02-06 12:54:45)
[en réponse à 983988]

( 983990 )
On parle certes d'une interdiction "expresse"... par Pétrarque (2025-02-06 13:09:01)
[en réponse à 983989]
...qui pourrait éventuellement être opposée à des fidèles FSSP demandant candidement une autorisation pour aller se faire confirmer ailleurs.
Pour le cas où d'aucuns buteraient sur l'adverbe éventuellement, que les candidats concernés fassent l'expérience d'écrire à leur évêque refusant à la FSSP de son diocèse des confirmations traditionnelles, et qu'ils lui demandent la permission d'aller ailleurs.
Si l'évêque est conséquent et refuse, ce qui est probable, l'état de nécessité est patent.
S'il accepte, c'est de la tartufferie, et la même conclusion s'impose.

( 983991 )
Merci pour votre analyse et votre conclusion par Chabert (2025-02-06 13:37:03)
[en réponse à 983990]
Elle me parait tout à fait censée. A votre connaissance, des prêtres ralliés ont-il le même avis que vous ?

( 983996 )
Merci, et je pense que oui... par Pétrarque (2025-02-06 16:05:16)
[en réponse à 983991]
Certains prêtres d'instituts ex-ED, sous la réserve qu'ils ne soient pas eux-mêmes en mesure de proposer une solution hors-diocèse, orienteraient probablement leurs fidèles vers la FSSPX, ou à tout le moins, si lesdits fidèles avaient recours à elle sans leur aval, ils ne les en blâmeraient pas.
Mais cela dépendra évidemment de beaucoup de paramètres, et variera d'un institut à l'autre, d'un apostolat à l'autre... voire même d'un prêtre à l'autre.

( 983993 )
précision par Lycobates (2025-02-06 14:33:32)
[en réponse à 983990]
Vous faites bien de souligner qu'il existe des règles impératives pour l'administration des sacrements (dont le tradi primaire devenu boucanier canonique par une désuétude de plus de soixante ans se sent impunément libéré, grand bien lui fasse), même si à votre place j'aurais cité le CIC codifié en 1917, celui de l'Église catholique (can. 783).
Mais si vous écrivez :
Si l'évêque est conséquent et refuse, ce qui est probable, l'état de nécessité est patent.
cette phrase appelle une précision !
SI l'évêque en question est un ordinaire légitime, nommé et confirmé canoniquement, S'IL est véritablement évêque, sacré validement, et SI les confirmations qu'il confère lui, dans le nouveau rite que lui prescrit son Souverain Pontife, sont valides sans une ombre de doute, ce qui ne saurait être autrement si les prémisses précitées sont avérées, il ne saurait exister, bien entendu, aucun "état de nécessité" de se faire confirmer ailleurs par un autre évêque de son choix.
Ou bien aucun des trois "si" ne s'avère indubitablement.
Mais dans ce cas il n'y a pas lieu de solliciter l'imposteur en question. C'est tout simplement une "non-entité".
De deux choses l'une.

( 983994 )
En effet par Regnum Galliae (2025-02-06 14:48:28)
[en réponse à 983993]
Dans les "nouveaux" rituels, la possibilité, de droit ou de fait, laissée aux célébrants de s'écarter des textes ouvre la question de sacrements invalides. On l'a vu occasionnellement en matière de baptême, de consécration, de confession, sans doute de confirmation. Comment être certain que toutes les ordinations et sacres ont toujours respecté la matière et la forme des sacrements ? En 55 ans de pratique, la probabilité d'un défaut est statistiquement non nulle.

( 983995 )
Correct par Lycobates (2025-02-06 14:56:16)
[en réponse à 983994]
Ce que vous dites est rigoureusement exact, mais il faut alors continuer dans le raisonnement, et non pas s'arrêter à mi-chemin.
Car il est de foi que l'Église ne saurait errer en imposant des lois universelles et dans la pratique des sacrements qu'elle impose et permet universellement pendant des décennies.
Si, comme vous le dites, "" dans les "nouveaux" rituels, la possibilité, de droit ou de fait, laissée aux célébrants de s'écarter des textes "" existe, ce fait même nous indique sans l'ombre de doute que ces rituels ne sauraient provenir de l'Église catholique.

( 983997 )
L'alternative que vous présentez est un faux choix par Chabert (2025-02-06 16:12:24)
[en réponse à 983993]
Il est vrai que les règles canoniques ne peuvent pas être tenues pour rien, au gré des circonstances, surtout quand la licéité des sacrements est en cause.
Mais quand vous écrivez :
SI l'évêque en question est un ordinaire légitime, nommé et confirmé canoniquement, S'IL est véritablement évêque, sacré validement, et SI les confirmations qu'il confère lui, dans le nouveau rite que lui prescrit son Souverain Pontife, sont valides sans une ombre de doute, ce qui ne saurait être autrement si les prémisses précitées sont avérées, il ne saurait exister, bien entendu, aucun "état de nécessité" de se faire confirmer ailleurs par un autre évêque de son choix
Vous allez au-delà de ce qui est normalement requis de tout fidèle dans la soumission aux pasteurs légitimes. Vous sous-entendez en effet qu'il est légitime pour un évêque d'imposer aux fidèles la forme nouvelle du sacrement de confirmation, avec les défaillances théologiques qui vont avec. Si on vous suit, dès lors qu'un évêque légitime célèbre validement un sacrement, on ne peut invoquer aucun état de nécessité pour se faire consacrer ailleurs. C'est déplacer le débat sur la validité du sacrement, qui n'est pourtant pas en cause. Ce qui est en cause c'est la légitimité pour tout fidèle souhaitant se sanctifier dans les formes les plus traditionnelles de la foi, de recevoir des sacrements en cohérence avec cette forme traditionnelle. Dès lors que les nouveaux livres liturgiques se refusent d'énoncer une règle normative sûre, pour se contenter de textes à option, le doute est permis. Et en la matière, il est permis aux fidèles d'aller au plus sûr.
Sinon, il serait permis à un évêque d'imposer le nouveau rite aux fidèles de la tradition.
Du reste, je n'aime pas trop les solutions qui s'apparentent à du libre-examen. Ce n'est pas au fidèle de base de se demander si l'évêque est légitime, canoniquement installé, et de juger de la validité des sacrements qu'il confère. C'est remplacer la foi par le doute, donc une impasse.

( 984010 )
Notons d'ailleurs que le cas s'est déjà présenté par Luc de Montalte (2025-02-06 23:59:36)
[en réponse à 983997]
Dans le cas du rite ambrosien que plusieurs papes ont souhaité détruire, comme je l'ai déjà évoqué ici :
https://www.leforumcatholique.org/message.php?num=962172
Les fidèles, de plein droit comme cela leur a été plus tard reconnu, ont maintenu leur rite contre l'introduction du rite romain, par la force comme l'expliquait Dom Guéranger, qu'on ne saurait accuser de gallicanisme :
Nicolas II qui en 1060 avait fait des tentatives pour abolir en Espagne le rite Gothique fit aussi des efforts pour anéantir le rite ambrosien. Il se servit à cet effet du zèle de saint Pierre Damien homme énergique et capable de faire réussir cette entreprise si le succès en eût été possible. Ce grand cardinal échoua dans sa légation et bientôt Nicolas II fut remplacé sur la Chaire de saint Pierre par Alexandre II, milanais, qui n'inquiéta point ses compatriotes dans la jouissance de leurs usages. Nous ne voyons pas que saint Grégoire VII si zélé pour la propagation du rite Romain ait rien entrepris contre la Liturgie Ambrosienne.
(...)
Muratori rapporte dans l'ouvrage [Antiquitates italiæ, IV, p. 834] cité plus haut que le cardinal Branda de Castiglione ayant été envoyé en 1440 par Eugène IV en Lombardie en qualité de Légat conçut le dessein d'abolir le rite Ambrosien jusque là qu'il osa s emparer d'un ancien Sacramentaire qu on croyait venir de saint Ambroise lui même et que le jour de Noël il fit chanter la Messe au rite Romain dans l'Église même du saint Docteur. Le peuple furieux courut aussitôt investir la demeure du Légat le menaçant de mettre le feu s'il ne rendait le Sacramentaire qu'il avait enlevé. Le Cardinal effrayé de cette sédition jeta le livre par la fenêtre et sortit de la ville dès le lendemain. Vers la fin du même siècle en 1497, Alexandre VI reconnut solennellement et confirma dans une Bulle rapportée par Ughelli [Italia Sacra, Ecclesia Medialonen, IV, p. 385], le droit des ducs et du peuple de Milan de célébrer suivant le rite Ambrosien, les Messes, les cérémonies, le chant, les Offices tant de jour que de nuit sans y rien changer.

( 983998 )
Non, justement... pas "de deux choses l'une" ! par Pétrarque (2025-02-06 16:32:00)
[en réponse à 983993]
C'est précisément le plus grand travers des positions que je sais être les vôtres, cher Lycobates : partir du postulat que nous sommes toujours face à des choix se résumant par "
de deux choses l'une", et renvoyer à terme le débat à la légitimité (ou plutôt à l'
illégitimité, dans le cas présent) ontologique des pasteurs de l'Eglise, disons
conciliaire.
J'en conviens pour certains cas, notamment quant à l'
acceptation de la nouvelle messe, où, effectivement, je partage votre "
de deux choses l'une" : soit le NOM ne pose aucun problème de fond ni de foi et, sensibilité personnelle oubliée, il faut obéir et l'adopter, soit le NOM pose des problèmes, et il est légitime de le refuser.
Ce bon Athanasios va s'agacer s'il me lit, vous allez comme lui me redire que l'Eglise ne peut pas validement promulguer quelque chose qui peut être défaillant, et je vous répondrai à tous deux, que, sauve la sainteté de l'Eglise, des hommes d'Eglise peuvent errer et tolérer des rites imparfaits ou défaillants, sans pour cela ne plus être
de et
dans l'Eglise.
C'est cette errance qui fut celle de Paul VI pendant le temps où l'article 7 de l'
Institutio generalis du missel de 1969, quoique publiée, n'avait pas été corrigée d'une mention objectivement hérétique (là, c'est plus pour Athanasios, étant donné que, pour vous, Paul VI...)
Bref, pardon pour la digression.
Mais quand, sur le sujet de la confirmation qui nous occupe présentement, vous écrivez :
SI l'évêque en question est un ordinaire légitime, nommé et confirmé canoniquement, S'IL est véritablement évêque, sacré validement, et SI les confirmations qu'il confère lui, dans le nouveau rite que lui prescrit son Souverain Pontife, sont valides sans une ombre de doute, ce qui ne saurait être autrement si les prémisses précitées sont avérées, il ne saurait exister, bien entendu, aucun "état de nécessité" de se faire confirmer ailleurs par un autre évêque de son choix.
... je ne crois pas que le problème se situe dans le nouveau rite de confirmation
dans sa globalité, à moins de partir a priori du principe qu'il n'est pas valide. Là, évidemment, la question que vous soulevez serait pertinente.
Mais je crois que le doute réside surtout dans la
matière (huile d'olive ou non) et la
forme (paroles possiblement défaillantes) utilisés par
certains évêques (ou prêtres) dans
certaines confirmations et dans
certains diocèses, plus que dans le rite lui-même.
Ce sont ces éléments qui fondent un
doute raisonnable pour les tradis des instituts ex-ED.

( 983999 )
Ne confondons pas: Athanasios D par AVV-VVK (2025-02-06 17:02:08)
[en réponse à 983998]
(aussi Ath) et Athanase

( 984000 )
Tout le monde avait bien compris, merci par Pétrarque (2025-02-06 17:06:32)
[en réponse à 983999]
Vous avez un crédit illimité de messages à gaspiller, on dirait ?

( 984002 )
L'hyper-légalisme pseudo-sacré des Sédévacantistes par Jean-Paul PARFU (2025-02-06 18:35:52)
[en réponse à 983998]
Est effrayant et fait penser à l'Islam et est faux parce qu'il passe à côté du mystère de l'Eglise.

( 984007 )
C'est très bien vu en effet par Chabert (2025-02-06 22:47:44)
[en réponse à 984002]
Leur positivisme est un point commun avec les modernistes

( 984009 )
une précision encore par Lycobates (2025-02-06 23:44:50)
[en réponse à 983998]
Ce bon Athanasios va s'agacer s'il me lit, vous allez comme lui me redire que l'Eglise ne peut pas validement promulguer quelque chose qui peut être défaillant, et je vous répondrai à tous deux, que, sauve la sainteté de l'Eglise, des hommes d'Eglise peuvent errer et tolérer des rites imparfaits ou défaillants, sans pour cela ne plus être de et dans l'Eglise.
Des hommes d'Église peuvent errer et tolérer des rites imparfaits ou défaillants, oui, mais ils ne peuvent pas les promulguer et imposer universellement, dans leur qualité (supposée) de porteurs de juridiction.
L'indéfectibilité et l'infaillibilité de l'Église dans ses lois universelles, et c'est de foi, s'y oppose.
Ou bien donc, ce qu'à Dieu ne plaise, nous nous trompons lourdement en les croyant "imparfaits et défaillants", ou bien ceux qui les promulguent et imposent ne sont pas ce qu'ils ont l'air, mais des imposteurs sans foi ni loi.
Mais je crois que le doute réside surtout dans la matière (huile d'olive ou non) et la forme (paroles possiblement défaillantes) utilisés par certains évêques (ou prêtres) dans certaines confirmations et dans certains diocèses, plus que dans le rite lui-même. Ce sont ces éléments qui fondent un doute raisonnable pour les tradis des instituts ex-ED.
Il n'est pas non plus possible, dogmatiquement, que l'Église (sans cesser de l'être) encourage, tolère, voire maintient, malgré mainte opposition et contradiction amplement documentées d'évêques, de prêtres et de fidèles avertis depuis plus de soixante ans de suite, l'utilisation d'une matière douteuse ou d'une forme possiblement défaillante.
Ecclesia Dei inter multam paleam multaque zizania constituta, multa tolerat; et tamen quae sunt contra fidem vel bonam vitam non approbat, nec tacet, nec facit (Ep. 55 ad Ianuar. PL XXXII, 221 s.).
Saint Augustin, cité trois fois ici-même par Marco Antonio, et je viens de relire à l'instant cette même citation bien pertinente chez notre Simar (
Dogmatik II, 747), une quatrième mention est bien permise.

( 984001 )
Comme vous dites par Vincent F (2025-02-06 18:16:09)
[en réponse à 983990]
Il s’agit d’une interdiction expresse. Donc le fidèle n’a pas à demander l’autorisation à son évêque pour recevoir le sacrement de Confirmation ou le faire conférer à ses enfants. S’il n’a pas connaissance d’une interdiction expresse à son encontre, l’évêque d’un autre diocèse peut le confirmer légitimement.
Autre question, à partir de quand devient-on sujet d’un autre évêque ?

( 984004 )
Comme vous y allez par Pétrarque (2025-02-06 20:17:24)
[en réponse à 984001]
Si un évêque interdit la célébration traditionnelle de la confirmation aux seules communautés de son diocèse dont la célébration exclusive des livres liturgiques de 1962 est un caractère propre et reconnu par le Pape, en l'occurrence la FSSP, vous n'y voyez pas de défense expresse pour les fidèles concernés ?
Je veux bien être jésuite, mais là...
On est sujet d'un évêque quand on vit dans le territoire de son diocèse.

( 984006 )
En l’occurrence par Vincent F (2025-02-06 21:37:37)
[en réponse à 984004]
Il me semble que le code parle de l’interdiction expresse de se faire confirmer dans un autre diocèse.
Donc à moins que l’évêque n’ait produit un document interdisant aux fidèles de ces communautés d’aller se faire confirmer ailleurs on ne peut présumer de l’interdiction.
Et d’après votre dernière réponse, je suppose donc que si on va vivre sur le territoire d’un évêque pendant une demi-journée on dépend de lui pendant cette demi-journée.

( 984008 )
domicile par Lycobates (2025-02-06 23:17:05)
[en réponse à 984006]
Et d’après votre dernière réponse, je suppose donc que si on va vivre sur le territoire d’un évêque pendant une demi-journée on dépend de lui pendant cette demi-journée.
Il s'agit du lieu de naissance et/ou du domicile fixe.
L'Église, même privée de son chef visible, est une société ordonnée, et elle le demeure, état de nécessité ou pas, on n'est pas dans le
far west du Tradistan, n'en déplaise aux esprits réputés forts, sortis du
cowboy's saloon le pistolet antimoderniste fumant à la main.
Feu
Mgr Kurz, qui était jusqu'à son décès en 1973 dans son exil allemand le préfet apostolique empêché de Yung Chow (Hunan) en Chine, a pris soin d'encardiner pour la bonne forme les prêtres qu'il a ordonnés dans le rite multiséculaire de l'Église latine après 1968, dans son diocèse chinois.

( 984020 )
Il suffit donc par Vincent F (2025-02-07 10:31:40)
[en réponse à 984008]
De déclaré un domicile fixe le temps d’une journée.

( 984023 )
Le domicile en Droit canonique par Père M. Mallet (2025-02-07 11:38:23)
[en réponse à 984020]
Lorsque j'étais étudiant, vers 1972-73, j'ai eu a étudier le droit civil, le droit des sociétés, le droit fiscal (horreur...), le droit social (un vrai champ de bataille !...), etc.
Et par hasard j'ai pris un livre sur le droit canonique : j'ai vraiment été dans l'admiration en voyant la sagesse de ce droit.
Sagesse qui est restée, "quoi qu'on die", dans le code de 1983.
Bref, il y a non seulement le ou les domiciles, mais aussi le ou les quasi-domiciles.
Canon 102 – § 1. Le domicile s’acquiert par la résidence sur le territoire d’une paroisse ou au moins d’un diocèse, avec l’intention d’y demeurer définitivement si rien n’en détourne, ou prolongée pendant cinq années complètes.
§ 2. Le quasi-domicile s’acquiert par la résidence sur le territoire d’une paroisse ou au moins d’un diocèse, avec l’intention d’y demeurer pendant au moins trois mois si rien n’en détourne, ou prolongée en fait pendant trois mois.
[je mets le §3 uniquement à titre de curiosité]
§ 3. Le domicile ou le quasi-domicile sur le territoire d’une paroisse est dit domicile ou quasi-domicile paroissial ; sur le territoire d’un diocèse, même s’il n’est pas dans une paroisse, il est dit domicile ou quasi- domicile diocésain.
Quelle sagesse !
Un immigrant débarque dans un port, il a l'intention d'y demeurer "définitivement", il acquiert ce domicile aussitôt. Ou bien un quasi-domicile.
Et on peut avoir plusieurs domiciles, et - rarement - en même temps un ou plusieurs quasi-domiciles (même si ce n'est pas explicite dans le canon).
Ceci juste pour débroussailler la question du domicile, sans prétendre participer à la discussion de ce fil.

( 984024 )
Il suffit surtout... par Pétrarque (2025-02-07 14:29:30)
[en réponse à 984020]
...de ne pas se faire de nœuds au cerveau et d'aller vers des évêques catholiques qui sont là pour cela.

( 984003 )
A Hawaii, en 1991 par Twinckel (2025-02-06 20:10:36)
[en réponse à 983986]
six catholiques avaient été excommuniés par l'Ordinaire du diocèse, entre autre, pour avoir eu recours à un évêque de la FSSPX pour se faire administrer le sacrement de confirmation.
Ils avaient fait un recours auprès de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, laquelle avait
annulé la sanction.
Donc, au moins cela ne semble pas être considéré comme comme un acte schismatique.
Peut-être y a-t-il d'autres exemples confirmant ou infirmant celui-ci ?
In Christo,

( 984015 )
Affaire d'autant plus intéressante... par Candidus (2025-02-07 09:08:19)
[en réponse à 984003]
... qu'à l'époque, les évêques FSSPX étaient censés être excommuniés ; nous n'étions que 3 ans après les consécrations de 1988, et en dépit de cela, la réception régulière des sacrements dans cette chapelle FSSPX, ainsi que le recours à ses évêques pour la confirmation, a été jugé comme ne constituant pas un acte schismatique. Que dire aujourd'hui après toutes les concessions de François !?

( 984025 )
C'est vrai et, quand on y pense, par Twinckel (2025-02-07 15:59:36)
[en réponse à 984015]
cette décision est en contradiction totale avec le décret d'excommunication du 2 juillet 1988 qui précisait que :
Les prêtres et les fidèles sont avertis de ne pas donner leur assentiment à l'acte schismatique de Mgr Lefebvre afin de ne pas encourir la même peine.