"Nous n'avons le Christ que si nous l'avons avec les autres. Puisque l'Eucharistie n'a de rapport qu'avec le Christ, elle est le sacrement de l'Église. Et c'est pour cette raison même qu'elle ne peut être abordée que dans l'unité avec l'ensemble de l'Église et son autorité. C'est pourquoi la prière pour le pape fait partie du canon eucharistique, de la célébration eucharistique. La communion avec le pape est une communion avec le tout, sans laquelle il n'y a pas de communion avec le Christ".
''Mon troisième secret, que J'ai révélé ici aux trois enfants à qui Je suis apparue et qui jusqu'à présent ne vous a pas encore été dévoilé, sera rendu manifeste à tous par le déroulement même des événements. L'Église connaîtra l'heure de sa plus grande apostasie ; l'homme inique s'introduira dans son intérieur et siègera dans le Temple même de Dieu, pendant que le Petit Reste qui demeurera fidèle sera exposé aux plus grandes épreuves et persécutions.'' (Le Livre Bleu, no 425).
Et Benoît XVI, chose un peu bizarre, n'a jamais contredit François
"Quand on veut établir une liste exacte des évêques de Rome on a du mal à débrouiller les évènements qui se sont déroulés entre le concile du 6 novembre 963 au cours duquel Otton Ier a proclamé la déchéance de Jean XII, et le concile du 23 juin 964, qui a proclamé à son tour la déchéance de Benoît V et reconnu Léon VIII comme seul pape légitime.
Les contemporains eux-mêmes (ou les générations qui ont immédiatement suivi) étaient bien embarrassés quant à la légitimité de Jean XII, de Léon VIII et de Benoît V. En fait, de nombreuses listes médiévales de papes ne rangent pas Léon VIII parmi les papes légitimes.
Le problème vient de la validité douteuse des conciles impliqués dans l’affaire : celui du 6 novembre 963, dans la mesure où il était présidé par l’empereur, celui du 26 février 964, convoqué et présidé par un pape déposé (Jean XII), et celui du 23 juin 964, convoqué et présidé lui aussi par un pape déposé (Léon VIII) ; dans tous ces trois cas, le concile a déposé un pape, mais s’il y a des doutes sur la validité des conciles, ces doutes se répercutent sur la validité de leurs décisions, et donc sur les dépositions.
L’Annuaire Pontifical rapporte que Jean XII a régné jusqu’à sa mort, et par conséquent l’élection et la consécration de Léon VIII (...) ne devraient pas être valables (puisque son prédécesseur régnait encore) ; de la même façon, comme le pape précédent était encore vivant, l’élection et la consécration de Benoît V, qui figure au contraire parmi les papes du 22 mai 964 jusqu’à sa mort, ne devraient pas être valables.
Par ailleurs, Léon VIII n’ayant pas été élu régulièrement par le clergé et le peuple de Rome, il semblerait également qu’il doive pour cette raison être considéré plutôt comme un « antipape ». Mais en 1049, 85 ans à peine après sa mort, un nouveau pape Léon a pris le numéro "IX" au lieu de "VIII". (...) Aujourd’hui, de nombreuses listes papales mettent ces doutes en évidence puisqu’elles placent Léon VIII devant Benoît V et superposent leurs pontificats dans le même mois, puisqu’officiellement c’est Léon VIII qui a été élu avant Benoît V. (...)
L’Église catholique considère désormais Léon VIII comme légitime, ayant régné entre les 4/6 décembre 963 et mars 965. Cependant, considéré comme antipape au milieu du XIXe siècle, son effigie ne figure pas dans la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs."