Le Forum Catholique

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images/icones/vatican.gif  ( 945496 )Synode: publication de 3 témoignages contre-natures par Chicoutimi (2022-05-10 05:18:40) 

Le Secrétariat général du Synode des évêques au Vatican vient de publier sur le site officiel du Synode (2021-2023) trois "témoignages de couples homosexuels". Il s'agit du court résumé des témoignages que la responsable synodale de la paroisse Immaculate Conception de Hendersonville, en Caroline du Nord (États-Unis), Noelle Therese Thompson, a recueillis lors de conversations synodales avec des couples de même sexe. Le premier de ces témoignages va jusqu'à faire la promotion de l'adoption par les couples homosexuels sous prétexte que cela sauverait des bébés de l'avortement.

Trois témoignages de couples homosexuels

6 mai 2022

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L'histoire pro-vie de Parker


''Voici l’un des récits les plus émouvants des conversations en présence du synode. Elle a été racontée par un paroissien qui a présenté l’histoire comme une « véritable histoire pro-vie ».

Une jeune femme se rendait en voiture à l’endroit où elle avait l’intention de se faire avorter. À un feu rouge, elle ouvre Facebook pour trouver en haut de son flux un appel d’un autre paroissien, Karl, que la jeune femme enceinte connaissait : « Pourquoi quelqu’un ne peut-il pas simplement nous donner un bébé ? ».

La jeune femme contacte son ami, qui lui fait part de sa frustration car il souhaitait tellement avoir un enfant, mais son mariage n’avait pas été béni et toutes les possibilités avaient été explorées et bloquées.

– La jeune femme : « Je vais à la clinique d’avortement. Si vous aviez cet enfant, l’adopteriez-vous ? »

– Karl : « Bien sûr, je vais devoir demander à la maison, mais je pense que je peux dire oui ».

Aujourd’hui, Parker est un garçon de huit ans avec deux parents aimants, Karl et Diego, dont la relation a sauvé cet enfant de l’avortement.''



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L'histoire d'une sexualité qui donne la vie


''Un participant du diocèse a raconté l’histoire d’un couple d’homosexuels qui venait du diocèse de Charlotte, mais qui a été offensé par les membres de l’église catholique qu’il fréquentait. Josh et Nick ont déménagé au Canada, où ils se sont mariés et sont restés ensemble pendant plus de 15 ans. Ils ont voulu que leur sexualité soit véritablement porteuse de vie, en encourageant et en adoptant des adolescents locaux souffrant de handicaps mentaux, pour leur donner une chance d’avoir une vie meilleure, un foyer, une éducation et deux parents aimants. Comme Josh est un conseiller pour les adolescents souffrant de troubles, ce choix était parfait, leur permettant d’aller de l’avant dans l’appel de Dieu pour aider la population d’adolescents souffrant de troubles mentaux de la région à mieux s’adapter et à réussir dans la vie.''



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Avoir un but : sortir les enfants de la pauvreté


''Le premier membre du couple, Matthew (nom d’emprunt), est actuellement le professeur préféré d’un lycée catholique aux États-Unis et, tout en cachant son homosexualité, décide d’épouser son partenaire ailleurs. En tant que couple, ils décident d’accueillir, d’aimer et d’adopter de jeunes enfants à l’échelle internationale et, ce faisant, de les sortir de l’extrême pauvreté.

La plus grande tristesse de Matthew est qu’il doit cacher sa sexualité pour conserver son emploi dans une institution ecclésiastique et qu’il ne se sent pas le bienvenu dans l’Église catholique, précisément à cause de sa sexualité qu’il considère comme donnée par Dieu, et ce malgré sa tentative d’aimer les pauvres et les démunis par sa décision pro-vie d’adopter.''




Synod Resources
images/icones/neutre.gif  ( 945500 )[réponse] par O’Dunne (2022-05-10 09:07:54) 
[en réponse à 945496]

Votre "s" à nature suggère qu'elle n'est pas une : voilà que vous ouvrez une porte à une certaine diversité. Vous avez une orthographe tolérante.
images/icones/3b.gif  ( 945504 )Manœuvres et scandale ! par Justin Petipeu (2022-05-10 11:35:05) 
[en réponse à 945496]

Les chemins de traverse utilisés par le père Martin et sa clique ne cachent pas la réalité du péché. Après la reconnaissance de la légitimité des "unions civiles", la technique des petits pas continue. Quelle honte pour l'Eglise !
images/icones/neutre.gif  ( 945509 )Le Pape à répondu à James Martin par Gereo (2022-05-10 16:00:50) 
[en réponse à 945496]

Le 5 mai dernier, le prêtre américain avait écrit au Pape une note en espagnol, lui demandant s’il était prêt à répondre à certaines questions que se posent généralement les catholiques LGBT. Quelques jours plus tard, le Pape lui envoyait une réponse écrite à la main, en espagnol. Cet échange a été publié sur le site internet religieux «Outreach».

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2022-05/le-pape-aux-personnes-lgbt-dieu-est-pere-et-ne-renie-aucun-fils.html
images/icones/fleche3.gif  ( 945512 )St Benoît... par Sacerdos simplex (2022-05-10 19:13:02) 
[en réponse à 945509]

au début du prologue de sa règle :

2.D’abord, en tout bien que tu entreprennes, demande-lui par une très instante prière qu’il le mène à bonne fin.
Ainsi, lui qui a daigné nous compter parmi ses fils n’aura pas un jour à s’attrister de nos mauvaises actions.
Il nous faut, en effet, lui obéir en tout temps, à l’aide des biens qu’il a mis en nous, afin que non seulement, tel un père offensé, celui-ci n’ait pas à déshériter un jour ses enfants, mais encore qu’en maître redoutable, irrité par nos méfaits, il n’ait pas à nous livrer à la peine éternelle, comme de très mauvais serviteurs qui n’auraient pas voulu le suivre jusqu’à la gloire.


Dieu est un Père, certes, mais sa justice l'oblige à déshériter et punir ceux qui se rebellent contre lui, contre sa sagesse, sa bonté, sa justice, son amour : car tout péché est une révolte contre l'amour/charité.
Sinon, il faudrait dire que l'enfer est "vide", ce qui insoutenable.
L'Apocalypse affirme qu'il y aura éternellement en enfer au moins l'antéchrist et le faux prophète.
Les Pères de l'Eglise laissent entrevoir qu'il y en a des multitudes d'autres, ne seraient-ce que les hérésiarques et persécuteurs.
Plusieurs passages de St Paul affirment que ni les adultères, ni les usuriers, ni les traficants d'esclaves, ni les "infames" (...) n'entreront dans le royaume des cieux.
Le témoignage de multitudes d'exorcistes va dans le même sens.

La réponse de François me laisse "perplexe".

J'ajoute que la mode de répéter en boucle : "Dieu ne punit pas" fait un tort considérables aux âmes. Et en plus c'est faux.






images/icones/fleche2.gif  ( 945517 )Jésus... par Gereo (2022-05-10 21:33:45) 
[en réponse à 945512]

a dit : "Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi." (Jn 6,37)

Je crois que c'est comme cela qu'il faut comprendre ce que dit François : si des homosexuels viennent au Christ et à Son Eglise, qui suis-je pour les juger et mettre des petites digues à la grâce que Dieu veut répandre ? Et Dieu sait ce qu'Il fait en appelant les hommes, Il ne les attire pas pour leur perdition éternelle.

On me rétorquera que ça va deux minutes la miséricordine, que le sincère repentir pour le pécheur est la condition pour être sauvé et que laisser croire aux gays qu'ils ne vivent pas dans le péché est un mensonge qui est le moyen le plus sûr de les conduire en enfer.

Sauf que tous les pécheurs appelés ne se convertissent pas en un clin d’œil en jetant derrière eux leur vie mauvaise. Pour un pécheur habitudinaire, et a fortiori qui n'a pas choisi sa condition d'homosexuel et présente des tendances foncières, pour reprendre les termes du CEC, cela ne va pas de soi, il y a une maturation de la grâce reçue. Un Julien Green ne semble pas avoir jeté sa vie de débauche d'un seul coup, même converti.

Oui mais s'ils vivent "en couples", ils resteront tout entier plongés dans leur péché et ne feront rien de bon ensemble.

D'abord le fait d'être "en couple" est un moindre mal pour eux par rapport à la promiscuité (sexualité débridée, SIDA, etc). Cela n'en fait pas un bien, on est d'accord. Sauf qu'adopter un enfant qui aurait été avorté est un bien, adopter un enfant handicapé est un bien, même si c'est par deux homos, quand bien même on souhaiterait pour ces enfants que ce soit par des couples hétéros (de préférence cathos tradis). Sauf que Dieu cherche à faire collaborer toutes ses créatures au bien. Même des tordus comme Th. Philippe ou son disciple Vanier, quelle qu'ait été leur immoralité cachée, ont collaboré à un bien, s'occuper des handicapés.

Voilà quelques éléments de ma courte réflexion sur ma façon de comprendre le discours du Pape.
images/icones/fleche3.gif  ( 945541 )Votre réflexion est gravement problématique... par Chicoutimi (2022-05-11 04:05:46) 
[en réponse à 945517]

Il y a un principe de base en théologie morale qu'un catholique ne peut pas oublier: on ne peut pas faire le mal pour qu'il en résulte un bien.

Affirmer qu'être "en couple" pour les homosexuels est un moindre mal pour eux par rapport à la promiscuité, c'est minimiser le fait que ce moindre mal est tout de même un mal (même si vous le reconnaissez vous-même). C'est oublier que la chasteté est possible, avec l'aide de la grâce. C'est affirmer - contre Veritatis Splendor - l'impossibilité de suivre les Commandements. C'est établir - à l'encontre de l'enseignement de Veritatis Splendor - une opposition entre une morale ''idéale'' (qui serait impossible à pratiquer) et une morale ''vécue'' (qui ne correspondrait pas nécessairement à ''l'idéal''). Ce que vous affirmez va effectivement dans la continuité d'Amoris Laetita; c'est le ''théorème Bordeyne'' (dont nous parlions ICI à propos des bénédictions pour personnes engagées dans une union homosexuelle) mais appliquée à la question de l'adoption par les couples homosexuels. D'un point de vue catholique, ça ne tient pas la route.

Dans le pire des cas, admettons qu'un couple d'homosexuels soit le seul moyen de sauver un enfant de l'avortement, en raison de leur promptitude à prendre ce dernier sous leur garde, la moindre des justices serait de remettre l'enfant - dès que ce dernier est sain et sauf - dans les conditions lui permettant d'être adopté par un couple hétérosexuel. Car c'est une chose que de sauver un enfant de l'avortement (et vous avez raison, c'est une bonne action), mais c'est une autre chose que de garder l'enfant sur le long terme en l'adoptant (comme s'il n'y avait pas de couples hétérosexuels prêts à adopter).

Bref, qu'un couple homosexuel sauve un enfant de l'avortement, je suis bien prêt à y voir là une bonne action. Mais il n'est pas question que cette bonne action puisse servir à justifier une adoption de l'enfant par ce couple.

Au sujet de la moralité des actes, le Catéchisme de l'Église catholique est clair:


''Il est donc erroné de juger de la moralité des actes humains en ne considérant que l’intention qui les inspire, ou les circonstances (milieu, pression sociale, contrainte ou nécessité d’agir, etc.) qui en sont le cadre. Il y a des actes qui par eux-mêmes et en eux-mêmes, indépendamment des circonstances et des intentions, sont toujours gravement illicites en raison de leur objet ; ainsi le blasphème et le parjure, l’homicide et l’adultère. Il n’est pas permis de faire le mal pour qu’il en résulte un bien.'' (1756)



Enfin, il faut aussi comprendre que ce genre d'histoire racontée dans le cadre du Synode n'a pas pour but de nous faire découvrir la capacité d'une personne homosexuelle à faire le bien, mais plutôt à faire avancer un agenda. On peut même douter de l'authenticité de cette histoire. En effet, je ne connais pas les lois sur l'adoption aux États-Unis, mais dans mon pays on ne peut pas donner son enfant à qui l'on veut (sauf si c'est à l'intérieur du cercle familial). On doit passer par la médiation des services sociaux de l'État. Que ce couple ait réussi à avoir l'enfant comme ça, sans que les services sociaux n'aient été impliqués, me surprendrait (mais il est possible qu'aux États-Unis les choses se passent différemment). Certes, les services sociaux sont souvent bien décevants (et encouragent, entre autre, les adoptions par les couples homosexuels). Cependant, ce n'est pas parce que de tels services sont décevants qu'ils faillent se tourner directement vers les couples homosexuels comme si ces derniers étaient l'ultime planche de salut pour les enfants en danger d'être avortés.

Ultimement, il y a un grand oublié dans votre argumentaire: le bien de l'enfant. On fait fausse route en mettant l'accent uniquement sur le ''moindre mal'' commis par les personnes homosexuelles formant le ''couple'' alors que c'est le bien de l'enfant que nous devons prioriser. Favoriser le bien de l'enfant, c'est respecter son droit d'avoir un père ET une mère. Même le Pape François a reconnu ce droit fondamental en 2014: « Les enfants ont le droit de grandir dans une famille, avec un père et une mère, capables de créer un environnement propice à leur développement et à leur maturité affective» (Voir). Confier un enfant en adoption à un père et une mère ce n'est pas une question de préférence (comme vous le laissez entendre); c'est un droit naturel qu'un catholique se doit de respecter.
images/icones/fleche2.gif  ( 945565 )La réalité est aussi problématique par Gereo (2022-05-11 16:31:15) 
[en réponse à 945541]

ne serait-ce que par l'évolution très rapide des législations civiles et des mentalités, qu'on peut déplorer (et c'est mon cas), mais qui ont créé des situations inédites où l’Église doit malgré tout chercher à atteindre les personnes sans renoncer à son enseignement, ce qui est une ligne de crête difficile. Mais l’Église est mater et magistra, elle ne peut pas être l'une sans être l'autre.

Sur la question de la chasteté, des prêtres qui ont développé une pastorale auprès d'homosexuels, dont certains sont "en couple", témoignent que ce qui était au départ une relation orientée par le sexe peut devenir à terme une relation d'amitié chaste sous l'action de la grâce. Je pense, avec d'autres théologiens comme Thomasset, que la loi de gradualité peut s'appliquer à la situation d'homos vivant "en couple", sans forcément tomber dans la gradualité de la loi contraire à Veritatis Splendor.

Sur la question de l'adoption, je crois qu'il faut distinguer deux situations :

- sur le cas d'homosexuels chrétiens qui chercheraient à adopter un enfant, vous avez évidemment raison de rappeler qu'un enfant a le droit d'être élevé par un homme et une femme et qu'une authentique démarche pastorale (qui ne cherche pas à normaliser l'homosexualité comme il apparaît dans le document synodal que vous citez) doit mettre les intéressés en face de leurs responsabilités.

- sur le cas d'homosexuels chrétiens qui auraient déjà adopté un enfant depuis longtemps, il me paraît difficile de soutenir que le bien de l'enfant exige qu'il soit remis à un couple hétérosexuel. D'un mal, Dieu peut tirer un bien pour l'enfant et même pour ses "parents" qui cherchent à vivre cette situation bancale en coopérant à la grâce divine.

Il y a un lobby LGBT dans l’Église que François a dénoncé à plusieurs reprises tout comme son prédécesseur, pour autant est-ce une raison de barrer la question de l’accueil des homosexuels ? Je ne le crois pas et j'approuve les efforts de ceux qui y réfléchissent, qui sont autrement plus qualifiés que moi, avec une théologie qui ne cherche pas à modifier l'enseignement pérenne de l’Église sur l'homosexualité.
images/icones/fleche2.gif  ( 945570 )La réalité est certes problématique... par Chicoutimi (2022-05-11 17:46:58) 
[en réponse à 945565]

mais la perception de cette réalité peut l'être davantage.

J'ai souvent l'impression qu'en Église, on semble plus enclin à être compréhensif et indulgent envers les homosexuels qu'envers les polygames. Avec ces derniers, on leur demande de mettre de l'ordre dans leur situation (et je ne pense pas que la loi de gradualité soit invoquée pour eux) alors que pour les homosexuels en "couple" on les accueille comme si aucune exigence devait leur être demandée (ou du moins, de manière très graduelle). Pourtant, le polygame, bien que dans une situation peccamineuse, est dans un état plus respectueux de la loi naturelle, et même dans un état qui fut toléré par Dieu au temps des patriarches. Pour les homosexuels, c'est une autre affaire: jamais on a entendu dire que Dieu agréait leur relation.

Bref, je pense qu'il y a, dans les esprits imprégnées des idées liées aux nouvelles législations, une perte du sens du péché lié au fait de vivre dans une union honosexuelle. À force de voir le bien qui peut s'y retrouver, on finit (ou finira) par accepter ce qui entre dans la catégorie des péchés qui crient vers le ciel.

Il y a beaucoup de choses vraies dans ce que vous dites. Le problème est ce qui n'est pas dit: la gravité objective de la situation des personnes qui vivent dans une union homosexuelle, et les dommages non-négligeables sur les enfants adoptés par de tels "couples".

images/icones/neutre.gif  ( 945581 )Pour ce qui est des couples divorcés remariés par Gereo (2022-05-11 21:38:08) 
[en réponse à 945570]

j'imagine que c'est à eux que vous pensez en parlant des polygames (à moins que vous ne vouliez parler des "polyamour"...) c'est à eux en premier que la loi de gradualité s'est adressée. Par exemple à un homme et une femme remariés civilement après un divorce, avec des enfants issus de la première ou de la seconde union, qui se seraient sincèrement convertis, mais sans pouvoir faire valoir en conscience la nullité de leur premier mariage. La présence d'enfants excluant une séparation de corps, l’Église appelait les "conjoints" à la continence selon une loi de gradualité. Il me semble qu' Amoris laetitia s'inscrit dans cette continuité avec l'enseignement des papes Jean-Paul II et Benoît XVI. Je ne souhaite pas rouvrir le débat sur cette encyclique controversée, simplement montrer que la sollicitude de l'Eglise s'est d'abord tournée vers les "hétéros".

Pour le reste, je suis d'accord qu'il y a une éclipse du sens moral et que la condamnation de l'homosexualité qui avait prévalu, même aux yeux de la morale républicaine, ne va plus du tout de soi, avec un renversement, en France et ailleurs, où il devient difficile de se déclarer hostile au "mariage pour tous", sans être aussitôt taxé d'homophobie, tandis que dans le même temps l’Église est de moins en moins audible sur ces sujets de morale sexuelle, compte-tenu des nombreux scandales au sein de l'institution.
images/icones/fleche2.gif  ( 945582 )Je parlais plutôt de la polygamie... par Chicoutimi (2022-05-11 22:01:52) 
[en réponse à 945581]

qui se pratique, entre autre, en certains pays d'Afrique.

Pour ce qui est des divorcés-remariés, c'est une autre histoire (même si c'est vrai qu'il y a une forme de polygamie dans ce phénomène, mais vécue autrement). À ce sujet, je m'en remets à l'enseignement de Familiaris Consortio et non pas à Amoris Laetitia qui a ouvert la boîte de pandore.