''Voici l’un des récits les plus émouvants des conversations en présence du synode. Elle a été racontée par un paroissien qui a présenté l’histoire comme une « véritable histoire pro-vie ».
Une jeune femme se rendait en voiture à l’endroit où elle avait l’intention de se faire avorter. À un feu rouge, elle ouvre Facebook pour trouver en haut de son flux un appel d’un autre paroissien, Karl, que la jeune femme enceinte connaissait : « Pourquoi quelqu’un ne peut-il pas simplement nous donner un bébé ? ».
La jeune femme contacte son ami, qui lui fait part de sa frustration car il souhaitait tellement avoir un enfant, mais son mariage n’avait pas été béni et toutes les possibilités avaient été explorées et bloquées.
– La jeune femme : « Je vais à la clinique d’avortement. Si vous aviez cet enfant, l’adopteriez-vous ? »
– Karl : « Bien sûr, je vais devoir demander à la maison, mais je pense que je peux dire oui ».
Aujourd’hui, Parker est un garçon de huit ans avec deux parents aimants, Karl et Diego, dont la relation a sauvé cet enfant de l’avortement.''
''Un participant du diocèse a raconté l’histoire d’un couple d’homosexuels qui venait du diocèse de Charlotte, mais qui a été offensé par les membres de l’église catholique qu’il fréquentait. Josh et Nick ont déménagé au Canada, où ils se sont mariés et sont restés ensemble pendant plus de 15 ans. Ils ont voulu que leur sexualité soit véritablement porteuse de vie, en encourageant et en adoptant des adolescents locaux souffrant de handicaps mentaux, pour leur donner une chance d’avoir une vie meilleure, un foyer, une éducation et deux parents aimants. Comme Josh est un conseiller pour les adolescents souffrant de troubles, ce choix était parfait, leur permettant d’aller de l’avant dans l’appel de Dieu pour aider la population d’adolescents souffrant de troubles mentaux de la région à mieux s’adapter et à réussir dans la vie.''
''Le premier membre du couple, Matthew (nom d’emprunt), est actuellement le professeur préféré d’un lycée catholique aux États-Unis et, tout en cachant son homosexualité, décide d’épouser son partenaire ailleurs. En tant que couple, ils décident d’accueillir, d’aimer et d’adopter de jeunes enfants à l’échelle internationale et, ce faisant, de les sortir de l’extrême pauvreté.
La plus grande tristesse de Matthew est qu’il doit cacher sa sexualité pour conserver son emploi dans une institution ecclésiastique et qu’il ne se sent pas le bienvenu dans l’Église catholique, précisément à cause de sa sexualité qu’il considère comme donnée par Dieu, et ce malgré sa tentative d’aimer les pauvres et les démunis par sa décision pro-vie d’adopter.''
''Il est donc erroné de juger de la moralité des actes humains en ne considérant que l’intention qui les inspire, ou les circonstances (milieu, pression sociale, contrainte ou nécessité d’agir, etc.) qui en sont le cadre. Il y a des actes qui par eux-mêmes et en eux-mêmes, indépendamment des circonstances et des intentions, sont toujours gravement illicites en raison de leur objet ; ainsi le blasphème et le parjure, l’homicide et l’adultère. Il n’est pas permis de faire le mal pour qu’il en résulte un bien.'' (1756)