Le Forum Catholique
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( 819867 )
Le retournement opéré par Amoris Laetitia par Ion (2017-01-18 23:03:07)
Amoris Laetitia redonne au pénitent sa dignité à travers l’exercice de sa liberté et au nom d’une exigence qui, en réalité, est renforcée !
C’est la lecture des critères d’application d’AL par les évêques de Malte qui me suscite cette réflexion.
A un chrétien qui se trouve dans une situation irrégulière, il est désormais demandé explicitement de faire un chemin de repentir, d’examiner sa conscience, de discerner ce qui l’éloigne de l’idéal évangélique. Plutôt que de laisser à des textes ou à l’autorité (pastorale ou juridique) le soin de décider ce à quoi il a droit et ce à quoi il n’a pas droit (décision du confesseur ou des tribunaux ecclésiastiques), c’est lui-même qui va se trouver, avec l'aide de son confesseur, devant cette grave responsabilité devant Dieu de prendre librement la décision qui le regarde seul avec son Créateur. Et bien sûr, les autres n’auront pas à juger ce qui ne les regarde pas, le for interne du pénitent.
Cette décision, il doit la prendre, après s’être obligé à éclairer sa conscience avec l’aide de son confesseur. Et cette exigence est tout sauf anodine. Le rôle du confesseur, la conscience même du confesseur, sont mis là aussi face à Dieu. Il n’y a plus de faux-semblants, de situation commode où le confesseur lui-même pouvait se cacher derrière une règle théorique ou une décision juridique (déclaration de nullité). On peut même penser que ceux qui auront obtenu une déclaration de nullité sans être, en conscience, convaincus de la nullité de leur mariage, devront aussi répondre à Dieu de leur action.
Qui est moins indigne de s’approcher de la communion eucharistique entre d’une part celui (ou celle) qui a obtenu une déclaration de nullité alors même qu’il n’est pas totalement innocent de la destruction de son couple, et d’autre part celui (ou celle) qui n’a pas obtenu cette déclaration alors même qu’il (ou elle) est, en conscience, convaincu que cette première union n’était pas réelle bien qu’il ou elle ait tout tenté pour sauver son couple dans un souci d’éducation des enfants ? Et pourtant, jusqu’ici, la règle permettait à l’un de communier et pas à l’autre. Avec Amoris Laetitia, c’est plutôt l’inverse qui se passerait.
Celui ou elle qui, en conscience, décidera, après ce chemin de conversion, de ne pas s’approcher de la table eucharistique, le fera librement et en conscience, et non pas par une contrainte issue d’une règle théorique. On peut penser que cela sera notamment le cas quand une personne aura décidé de vivre l'abstinence, comme le sous-entendent les évêques Maltais. Et celui ou celle qui s’approchera de la table eucharistique, alors même que sa conscience n’a pas été suffisamment éclairée, et qui par conséquent n’a pas encore conscience de pécher, on peut espérer que le cheminement de conversion qu’il ou elle aura commencé lui permettra d’y voir de plus en plus clair et finalement reconnaître son péché. Il ou elle cessera alors peut-être de communier jusqu’à ce qu’il ou elle se soit davantage approché de l’idéal évangélique.
En conclusion, Amoris Laetitia, qui ne change bien évidemment pas la doctrine, donne l’occasion à chacun d’examiner sa conscience en vérité. La pastorale d’Amoris Laetitia est, si elle est appliquée en vérité, beaucoup plus exigeante qu’un ensemble de règles tranchées par le Magistère. On ne peut plus se cacher derrière des prétextes. C’est bien, me semble-t-il, le type de réforme que souhaite le Pape François.
Ion

( 819874 )
Pardonnez-moi mais raisonnement par Ubique Fidelis (2017-01-19 01:21:07)
[en réponse à 819867]
me semble confiner au sophisme.
Jusqu'où ne faut-il pas aller dans la dénaturation de la pensée pour justifier l'injustifiable.
Votre rhétorique, consacre, à mon sens, le magistère de la conscience qui n'est rien moins qu'un relativisme.
La vérité est une. Seule l'erreur est susceptible de diviser. Le seul fait que l'on puisse interpréter les patagraphes litigieux d'AL dans des sens diamétralement opposés suffit à mettre en exergue l'existence d'un réel problème lié à certains passages de l'encyclique.

( 819882 )
Non, il n'y a pas de magistère ... par Ion (2017-01-19 08:33:07)
[en réponse à 819874]
... de la conscience. On peut en revanche parler de primat de la conscience, en ce qui concerne le sujet qui doit agir selon cette conscience. Tout en n'oubliant surtout pas que ce même sujet a le devoir d'éclairer sa conscience (cf AL), à l'écoute, notamment, de la loi naturelle inscrite au plus profond de lui-même, de l'Esprit Saint et de l'enseignement de l'Eglise. S'il est bon et nécessaire d'agir selon sa conscience, la justesse du résultat n'est pas toujours acquise. Et c'est de ce cheminement vers l'idéal évangélique dont il est question dans AL.
Ion

( 819905 )
Je ne remets pas en cause la doctrine thomiste à laquelle vous faites référence par Ubique Fidelis (2017-01-19 11:03:49)
[en réponse à 819882]
en parlant de primat de la conscience, encore que je doute que l'application qu'en font ceux qui s'y réfèrent aujourd'hui dans cette affaire, soit fidèle à la volonté de saint Thomas d'Aquin. Mais passons.
En revanche, ce qui me gêne très profondément, c'est cette exaltation de la conscience individuelle qui jugerait seule et de manière juste selon le représentations qu'elle se ferait du bien et du mal ("Chacun à sa propre conception du Bien et du Mal et chacun doit choisir et suivre le Bien et combattre le Mal selon l’idée qu’il s’en fait" Pape François)
Ce faisant, cela revient à relativiser les notions précitées et à les affranchir d'une définition objective.
Disparaissent ainsi l'économie sacramentelle, le Magistère, la discipline, la doctrine de l'Eglise, le péché, la grâce au profit du seul jugement de la conscience individuelle au nom d'un primat faussé de la miséricorde.
Je ne dis pas que cela est nécessairement voulu pas l'auteur de l'encyclique tant décriée, mais j'affirme que les différentes applications et lectures qui en sont faites, et même le seul fait que ces différentes lectures et applications puissent être envisagées (voire encouragées, cf. propos liminaire de l'encyclique)et que le Saint-Père refuse de répondre aux interrogations légitimes des cardinaux, des évêques, des prêtres et des fidèles, suffisent à susciter craintes et inquiétudes y compris des plus hauts dignitaires de notre sainte mère l'Eglise.
C'est un scandale pour les âmes que les pasteurs, qui devraient avoir comme souci premier le bien de leurs fidèles et leur salut, se livrent à de telles mascarades.

( 819912 )
Exhortation apostolique pardon par Ubique Fidelis (2017-01-19 11:25:03)
[en réponse à 819905]
et non encyclique.
Ma plume s'est emballée.

( 819939 )
Mais non, c'est vous qui parlez ... par Ion (2017-01-19 13:25:55)
[en réponse à 819905]
... "d'exaltation de la conscience individuelle qui jugerait seule et de manière juste". AL ne dit absolument pas cela.
Il n'est pas du tout question d'exalter la conscience. Une conscience mal éclairée, même si elle oblige (c'est ce que le Pape rappellait à Scalfari dans l'extrait que vous citez, en ajoutant que si tous suivaient leurs conciencee, le monde serait meilleur), ne rend pas l'acte accompli nécessairement juste pour autant. L'objectif est que le cheminement du pénitent qui a le devoir d'éclairer sa conscience le conduise à une situation où ce que sa cnscience lui dicte coïncide avec ce qui est juste. Et cela ne s'acquiert pas du jour au lendemain comme le principe de gradualité, introduit par St Jean-Paul II et repris par François dans AL, nous le rappelle.
Ion

( 819984 )
Sauf qu'il s'agit davantage, de nos jours, de gradualité de la loi par Ubique Fidelis (2017-01-19 16:42:48)
[en réponse à 819939]
plutôt que de loi de la gradualité

( 819994 )
Vous aurez remarqué ... par Ion (2017-01-19 17:32:03)
[en réponse à 819984]
... qu'AL rappelle explicitement ce point et nous met en garde :
AL 295. Dans ce sens, saint Jean-Paul II proposait ce qu’on appelle la ‘‘loi de gradualité’’, conscient que l’être humain « connaît, aime et accomplit le bien moral en suivant les étapes d'une croissance ».[323] Ce n’est pas une "gradualité de la loi", mais une gradualité dans l’accomplissement prudent des actes libres de la part de sujets qui ne sont dans des conditions ni de comprendre, ni de valoriser ni d’observer pleinement les exigences objectives de la loi. En effet, la loi est aussi un don de Dieu qui indique le chemin, un don pour tous sans exception qu’on peut vivre par la force de la grâce, même si chaque être humain « va peu à peu de l'avant grâce à l'intégration progressive des dons de Dieu et des exigences de son amour définitif et absolu dans toute la vie personnelle et sociale de l'homme ».[324]
Bref, plus j'étudie
AL, plus je suis dans l'admiration pour la manière dont le Pape, sous l'action de l'Esprit Saint (c'est de plus en plus évident pour moi) a réussi l'exercice difficile de concilier la nécessité de rajeunir la pastorale, la replacer dans la réalité miséricordieuse du Créateur et les besoins de notre temps tout en rappelant la doctrine intangible de l'indissolubilité du mariage. Et je suis d'autant plus attristé de voir ceux qui se laissent avoir par le Malin en jouant le jeu de la division et du scandale, qu'ils soient journalistes, théologiens ou ... cardinaux !
Ion

( 819889 )
Pour mémoire par BK (2017-01-19 09:47:16)
[en réponse à 819874]
il est possible d'interpréter les Paroles du Christ dans des sens tout à fait opposés...
Reste qu'il serait appréciable que le pape précise le sens authentique de ses enseignements magistériels.

( 819921 )
mais le pape n'a rien à préciser par jejomau (2017-01-19 11:59:37)
[en réponse à 819889]
Le sens authentique de ses enseignements magistériels ne peut aller que dans le sens donné par la Tradition.
Raison pour laquelle AL ne peut être accepté que dans le sens qui a toujours été donné par celle-ci, à savoir l'impossibilité aux divorcés-remariés d'aller communier...
Toute autre interprétation est hérétique

( 819945 )
Tout à fait d'accord par BK (2017-01-19 13:33:45)
[en réponse à 819921]
avec votre première phrase :
"Le sens authentique de ses enseignements magistériels ne peut aller que dans le sens donné par la Tradition."
C'est pourquoi il est bien malheureux que soient si nombreux ceux qui donnent à son enseignement un sens hétérodoxe.

( 819875 )
Je ne parle même pas de la théorie de la gradualité par Ubique Fidelis (2017-01-19 01:23:39)
[en réponse à 819867]
Tout est dans le titre

( 819877 )
Et ceux qui ont demandé au Saint Père par Ritter (2017-01-19 05:58:53)
[en réponse à 819867]
Des explication pourquoi l'ont ils fait, si tout est si simple?

( 819881 )
Bonne question ! par Ion (2017-01-19 08:23:48)
[en réponse à 819877]
Quand on reçoit un enseignement du saint Père, on ne devrait pas se précipiter pour commenter, questionner, critiquer ... On le reçoit tout d'abord humblement et avec gratitude, on le médite, on prie, on cherche à le lire dans la continuité du Magistère tout en acceptant sa nouveauté pastorale ... Cela s'applique à tout chrétien ... y compris aux cardinaux !
AL est non seulement (et finalement) un enseignement du Saint Père, mais c'est aussi le fruit d'un travail synodal, lui-même fruit d'une consultation générale des fidèles et à ce titre, est revêtu d'une très forte autorité qui dérive du sensus fidei. C'est malheureusement ce que certains (même s'il s'agit d'une petite minorité) oublient.
Ion

( 819924 )
l'enseignement de l'Eglise sur le sujet par jejomau (2017-01-19 12:03:01)
[en réponse à 819881]

( 819878 )
Le mariage est un sacrement indissoluble par jejomau (2017-01-19 06:54:26)
[en réponse à 819867]
je vous cite:
Qui est moins indigne de s’approcher de la communion eucharistique entre d’une part celui (ou celle) qui a obtenu une déclaration de nullité alors même qu’il n’est pas totalement innocent de la destruction de son couple, et d’autre part celui (ou celle) qui n’a pas obtenu cette déclaration alors même qu’il (ou elle) est, en conscience, convaincu que cette première union n’était pas réelle bien qu’il ou elle ait tout tenté pour sauver son couple dans un souci d’éducation des enfants ?
Mais est-ce là le problème ?
Le mariage qui a eu lieu et dont vous parlez est-il oui ou non un
sacrement INDISSOLUBLE ?
Que le veuille ou non la conscience éclairée ou pas de votre personnage entré dans un profond repentir ou pas:
le mariage est-il , oui ou non indissoluble ?

( 819880 )
Oui par Aigle (2017-01-19 07:50:42)
[en réponse à 819867]
C'est mutatis mutandis la doctrine des indulgences finalement

( 819906 )
vous oubliez... par Johanis (2017-01-19 11:06:44)
[en réponse à 819867]
- que le confesseur est concerné par le for interne
- qu'il y a des actes objectivement et intrinsèquement mauvais, contre lesquels on ne peut faire valoir son propre jugement de conscience
- que le prêtre est gardien du sacrement, le fidèle ne pouvant pas prétendre, au nom de sa cosncience être maître de son usage des sacrements,
Cordialement,

( 819909 )
En fait, oublier cela, reviendrait à accepter une auto-administration du sacrement par Ubique Fidelis (2017-01-19 11:15:50)
[en réponse à 819906]
comme c'est déjà le cas avec une certaine forme de réception de la sainte Hostie.

( 820213 )
Ah ? par Meneau (2017-01-22 00:07:55)
[en réponse à 819906]
il y a des actes objectivement et intrinsèquement mauvais, contre lesquels on ne peut faire valoir son propre jugement de conscience
Lesquels ?
Cordialement
Meneau

( 819910 )
Ce n'est pas un retournement, c'est une révolution! par Ubique Fidelis (2017-01-19 11:19:14)
[en réponse à 819867]
Du même acabit que celle qui a détruit l'unité du corps social en détruisant la construction organique qui le soutenait.
Sauf qu'ici, il ne s'agit pas juste de l'unité de la France mais de l'unité de l'Eglise dans sa compréhension et son adhésion aux vérités naturelles et surnaturelles.

( 819950 )
C'est justement cette révolution par Justin Petipeu (2017-01-19 14:15:40)
[en réponse à 819867]
protestante qui est mise en cause.
Vous intervenez sur ce sujet et vous n'avez manifestement même pas lu les dubia...notamment le n°5.
5. Après "Amoris lætitia" n. 303, faut-il considérer comme encore valide l’enseignement de l’encyclique de Saint Jean-Paul II "Veritatis splendor" n. 56, fondé sur la Sainte Écriture et sur la Tradition de l’Église, qui exclut une interprétation créatrive du rôle de la conscience et affirme que la conscience n’est jamais autorisée à légitimer des exceptions aux normes morales absolues qui interdisent des actes intrinsèquement mauvais de par leur objet ?

( 819954 )
Quand le pape écrit par BK (2017-01-19 14:26:17)
[en réponse à 819950]
"A cause des conditionnements ou des facteurs atténuants, il est possible que, dans une situation objective de péché – qui n’est pas subjectivement imputable ou qui ne l’est pas pleinement – l’on puisse vivre dans la grâce de Dieu, qu’on puisse aimer, et qu’on puisse également grandir dans la vie de la grâce et dans la charité, en recevant à cet effet l’aide de l’Église.[351]"
On peut comprendre : situation objective de péché qui objectivement (jugement du confesseur) n'est pas subjectivement imputable ou ne l'est pas pleinement.

( 819956 )
Alors il est urgent par Justin Petipeu (2017-01-19 14:34:23)
[en réponse à 819954]
de changer de confesseur ! Et quand les évêques de Malte écrivent qu'il suffit d'être en conscience en paix avec Dieu pour approcher de la Sainte Table, vous en pensez quoi ?
Répondez donc aux dubia. On verra après...

( 819958 )
Les évêques de Malte par BK (2017-01-19 14:41:58)
[en réponse à 819956]
vont là où le pape ne les a pas conduits.
Quant à votre question sur n°56 de Veritatis Splendor et n°303 d'Amoris Laetitia, il est clair que le pape François ne donne à aucun moment à la conscience le rôle "créatif" que dénonce Jean-Paul II.

( 819963 )
Vous êtes au bout du rouleau par Justin Petipeu (2017-01-19 14:52:40)
[en réponse à 819958]
AL donne effectivement un rôle primordial et créatif à la conscience dans le raisonnement du "for interne". En cela il tombe sous le coup du Magistère. Le texte scandaleux et hérétique des évêques de Malte ne fait que suivre AL dans ses applications concrètes.
L'Osservatore Romano les a bénis. Vous voulez quoi de plus ?
Vous apostasiez. C'est tout.

( 819968 )
Le pape donne le primat par BK (2017-01-19 15:30:12)
[en réponse à 819963]
à la conscience éclairée par un Pasteur. Relisez les paragraphes autour du n°303.
Le pape est un jésuite, et ne sort pas de l'accompagnement ignacien.
Les évêques de Malte pour le coup sortent de ce schéma.
Quant à me reprocher d'apostasier en suivant le pape, ce n'est pas la première fois que l'obéissance que le Christ demande est ici insultée.

( 819988 )
Le dévouement filial que nous devons au Pape et que nous manifestons pour la plupart par Ubique Fidelis (2017-01-19 16:56:23)
[en réponse à 819968]
ne signifie pas pour autant qu'il nous faille tout accepter sans mot dire (en deux mots eu égard au respect filial dû au Saint-Père ;-) ).
Bien au contraire. Les propos que nous tenons résultent de l'analyse, départie de tout préjugé, que nous faisons de l'exhortation apostolique dont s'agit.
Nous sommes inquiets et nous l'affirmons, et nous le sommes plus encore lorsque les personnes auxquelles nous adressons nos craintes et nos interrogations font la sourde oreille.

( 819999 )
vous devez obéissance par jejomau (2017-01-19 18:09:15)
[en réponse à 819968]
au Siège de Pierre. Pas aux fadaises d'un pape qui sera peut-être considéré comme un anti-pape si le Siège de Pierre le décide dans un futur proche ou lointain !
Vous serez alors mal barré !

( 819967 )
les évêques de Malte, en véritables papôlatres par jejomau (2017-01-19 15:21:03)
[en réponse à 819958]
ou si vous préférez "adorateurs du pape" sont allés exactement là où leur idole les as conduits.
En effet, quand
Jean-Paul II (familiaris consortio)
fonde le mariage sur les Saintes Ecritures, François lui le voit comme un "idéal à atteindre".
Les deux Actes Apostoliques se contredisent ici. Lequel a raison ?
Quand TOUTE la Tradition dit que le mariage est indissoluble ainsi que le rappelle le Concile de Trente :
Canons sur le sacrement du mariage (CONCILE DE TRENTE)
1807
7. Si quelqu'un dit que l'Eglise se trompe quand elle a enseigné et enseigne, conformément à l'enseignement de l'Evangile et de l'Apôtre Mt 5,32 Mt 19,9 Mc 10,11-12 Lc 16,18 1Co 7,11 que le lien du mariage ne peut pas être rompu par l'adultère de l'un des époux, et que ni l'un ni l'autre, même l'innocent qui n'a pas donné motif à l'adultère, ne peut, du vivant de l'autre conjoint, contracter un autre mariage ; qu'est adultère celui qui épouse une autre femme après avoir renvoyé l'adultère et celle qui épouse un autre homme après avoir renvoyé l'adultère : qu'il soit anathème.
François laisse entendre qu'un divorcé-remarié peut dans certains cas aller communier...
François est-il anathème ?

( 819990 )
Tout cela, nous l'annoncions dès la réforme des procédures de nullité canonique! par Ubique Fidelis (2017-01-19 16:58:34)
[en réponse à 819967]
Tout est dans le titre.

( 819986 )
S'ils n'allaient pas là où AL et son rédacteur souhaitaient qu'ils allassent par Ubique Fidelis (2017-01-19 16:48:40)
[en réponse à 819958]
il n'est pas douteux que le Souveraine Pontife les aurait tancés vertement.

( 819987 )
Wait and pray par BK (2017-01-19 16:53:06)
[en réponse à 819986]
L'histoire de l'Eglise s'écrit lentement...

( 820150 )
Le pape a été rapide par Donapaleu (2017-01-21 10:45:05)
[en réponse à 819987]

( 819973 )
Ce dubium n°5 semble manifester une incompréhension ... par Ion (2017-01-19 15:39:23)
[en réponse à 819950]
... d'
AL. Ce que récuse
Veritatis Splendor dans le numéro cité par ce dubium est que la conscience pourrait être
autonome et
décider du bien et du mal. Dans
AL, il n'en n'est absolument rien ! Si la conscience a besoin d'être éclairée, c'est précisément qu'elle ne possède pas toujours la vérité, et elle a besoin de l'aide du confesseur et de l'Esprit Saint pour discerner. On est dans
AL à l'opposé de la décision autonome.
AL et la loi de gradualité ne vont pas du tout, mais alors pas du tout, dans le sens d'une
maturité morale qu'à juste titre
VS rejette.
Extraits de VS
Dans leur volonté de mettre en relief le caractère « créatif » de la conscience, certains auteurs donnent à ses actes le nom de « décisions » et non plus de « jugements » : c'est seulement en prenant ces décisions de manière « autonome » que l'homme pourrait atteindre sa maturité morale. Il ne manque pas d'esprits pour estimer que ce processus de maturation se verrait contrarié par la position trop catégorique que prend, sur bien des questions morales, le Magistère de l'Eglise, dont les interventions feraient naître, chez les fidèles, d'inutiles conflits de conscience.
56. Pour justifier de telles positions, certains ont proposé une sorte de double statut de la vérité morale. En plus du niveau doctrinal et abstrait, il faudrait reconnaître l'originalité d'une certaine considération existentielle plus concrète. Celle-ci, compte tenu des circonstances et de la situation, pourrait légitimement fonder des exceptions à la règle générale et permettre ainsi d'accomplir pratiquement, avec une bonne conscience, ce que la loi morale qualifie d'intrinsèquement mauvais. Ainsi s'instaure dans certains cas une séparation, voire une opposition, entre la doctrine du précepte valable en général et la norme de la conscience de chacun, qui déciderait effectivement, en dernière instance, du bien et du mal. Sur ce fondement, on prétend établir la légitimité de solutions prétendument « pastorales », contraires aux enseignements du Magistère, et justifier une herméneutique « créatrice », d'après laquelle la conscience morale ne serait nullement obligée, dans tous les cas, par un précepte négatif particulier.
Ion

( 820000 )
non mais peu importe par jejomau (2017-01-19 18:12:58)
[en réponse à 819973]
le mariage une fois fait.... EST INDISSOLUBLE !
conscience éclairée ou pas
C'est bien le nœud du problème. Sinon : qu'on change la doctrine en récusant le Christ qui pose les fondements de la chose !

( 820089 )
plusieurs erreurs d'ION par Arnaud.B. (2017-01-20 15:31:58)
[en réponse à 819867]
A un chrétien qui se trouve dans une situation irrégulière, il est désormais demandé explicitement de faire un chemin de repentir, [NON ON LUI DIT : TU GARDES LA FEMME DU VOISIN ET TU TE SANCTIFIES EN COUCHANT AVEC ELLE] d’examiner sa conscience, de discerner ce qui l’éloigne de l’idéal évangélique [PAS UN IDÉAL UNE VIE CONCRÈTE QUI DONNE LA PAIX ET LA JOIE ET LA VE ÉTERNELLE LUTHER DIT LES COMMANDEMENTS EN SONT PAS PRATIQUABLEs CE SONT DES IDÉAUX INATTEIGNABLES]. Plutôt que de laisser à des textes ou à l’autorité (pastorale ou juridique) le soin de décider ce à quoi il a droit et ce à quoi il n’a pas droit (décision du confesseur ou des tribunaux ecclésiastiques), [QUEL SCANDALE : JESUS AURAIT INTERDIT DE PRENDRE LA FEMME DU VOISIN ? NON MAIS, POUR QUI SE PREND-IL CE JESUS ?] c’est lui-même qui va se trouver, avec l'aide de son confesseur, devant cette grave responsabilité devant Dieu de prendre librement la décision qui le regarde seul avec son Créateur [NON NOUS SOMMES EN ÉGLISE ET EN COMMUNION DES SAINTS]. Et bien sûr, les autres n’auront pas à juger ce qui ne les regarde pas, le for interne du pénitent.[LE GARS A QUI ON A PIQUE SA FEMME A PEUT ÊTRE QUELQUE CHOSE À DIRE NON ? ET LA COMMUNAUTÉ AU SEIN DE LAQUELLE ON DECLARE QUE L ON VA ABSOUDRE ET COMMUNIER CEUX QUI VOUS PIQUENT VOTRE FEMME OU VOTRE MARI AUSSI PEUT ETRE ? ET TOUS CEUX QUI PENSENT QUE LE MARIAGE NE PEUT JAMAIS ÊTRE DISSOUS PEUT ETRE NON ? AURAIT-ON ENCORE LE DROIT DETRE CATHOLIQUE? MON BON MONSIEUR ?]
Les dubias des cardinaux pointent le fait qu'il existe dans la foi catholique des normes universelles qui s'appliquent toujours et partout, il existe des actes intrinsèquement mauvais comme l'adultère
on n'a jamais (même quand on a trouvé un pape ou un confesseur qui vous dit que vous allez vous sanctifier en commettant l'adultère)
faire croire que le simple fidèle peut trouver des motifs de s'en affranchir avec son confesseur est une hérésie comme les cardinaux l'enseignent

( 820090 )
Comme dit le proverbe par Leopardi (2017-01-20 15:41:59)
[en réponse à 820089]
Malheur à celui qui cherche des excuses...car il en trouvera toujours

( 820092 )
Comme dit le Christ par BK (2017-01-20 15:44:37)
[en réponse à 820090]
1Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
2Car selon ce que vous aurez jugé, on vous jugera, et de la même mesure dont vous aurez mesuré, on vous mesurera.

( 820105 )
Juger et juger par Leopardi (2017-01-20 17:34:32)
[en réponse à 820092]
Ne jugez pas selon l'apparence, mais jugez selon la justice.
(Jean, 7)
A ce petit jeu...

( 820106 )
Justice et miséricorde par BK (2017-01-20 17:39:08)
[en réponse à 820105]
"Le jugement sera sans miséricorde pour celui qui n’aura pas fait miséricorde ; la miséricorde triomphe du jugement."
(Jacques, 2)

( 820107 )
Confusion par Regnum Galliae (2017-01-20 17:40:32)
[en réponse à 820106]
On vous demande d'être miséricordieux envers ceux qui vous ont fait du mal. On ne vous demande pas de laisser l'autre dans l'erreur.

( 820108 )
Oui... par BK (2017-01-20 17:44:11)
[en réponse à 820107]
c'est pourquoi il est heureux que le pape François, dans la lignée de ses prédécesseurs, ait insisté sur les œuvres de miséricorde, dont "corriger ceux qui errent".
Mais à défaut, on pourrait
peut-être les brûler.

( 820113 )
Pour corriger par Leopardi (2017-01-20 18:16:05)
[en réponse à 820108]
il faut juger

( 820136 )
Petite réflexion extraite d'une causerie que nous avions donnée avec ma femme lors de notre réunion "Domus Christiani" par Ubique Fidelis (2017-01-20 22:57:49)
[en réponse à 820113]
Pour certains, au nom de la miséricorde, ou devrait-on dire d’une conception particulière et personnelle de la miséricorde, l’Église devrait accorder à des personnes divorcées-réengagées, au terme d’un chemin pénitentiel, la possibilité de recevoir Jésus-Hostie. Mais, il n’était, ici, aucunement question de leur demander de mettre fin à leur état de vie, contraire à la loi divine.
Or, les personnes divorcées-réengagées sont pourtant objectivement en situation de péché mortel notoire et, par leur état de vie, en contradiction avec le sacrement d’amour ( et d’alliance entre le Christ et l’Eglise) qu’ils souhaitent recevoir.
On voit donc bien ce qu’exclure la notion de péché et donc la notion de justice du raisonnement, aurait de dangereux et surtout de faux.
S’il est possible d’affirmer que la miséricorde est le plus grand et le plus bel attribut de Dieu, et qu’elle est, pour paraphraser Saint-Thomas, la plus haute forme de la Charité de Dieu, de l’Amour de Dieu, et que nécessairement, elle est supérieure à la justice, et qu’il existe donc, à notre sens, un déséquilibre, elle ne peut pour autant s’en exonérer, s’en extraire, au risque de n’être qu’un bon sentiment.
En effet, la justice éclaire ce que la miséricorde vient guérir; pour que la miséricorde puisse venir guérir les plaies ouvertes par le péché, il faut que le pécheur se reconnaisse comme tel, qu’il en demande pardon à Dieu et qu’il s’efforce de ne plus retomber dans ce péché qu’il doit regretter.
Pour cela, il faut prêcher la vérité. Il faut nommer les choses, juger des actes et aider les personnes à prendre conscience de ce qui est juste et vrai et à sortir de l’ornière dans laquelle elles sont tombées.
Ainsi le Cardinal Brandmüller utilisait-il dans un des entretiens cette image:
« Est-il miséricordieux, le médecin qui évite au patient une opération salvatrice et lui laisse l’alcool et la nicotine à volonté ? Ou bien celui qui donne au diabétique une Sacher Torte ? »
Pour que la miséricorde s’exerce, il faut que l’homme se convertisse et pour que l’homme se convertisse, il faut que la miséricorde ne s’affranchisse pas de la Vérité, de l’enseignement du Christ, et de la Fidélité au Dieu de l’Alliance.
C’est la conversion profonde et sincère, qui passe par l’acceptation de notre péché, qui nous permet de croire à nouveau à notre dignité d’enfant de Dieu. Ce qui est abimé par notre péché, Dieu en fait quelque chose de plus beau par sa miséricorde en s’appuyant sur notre mouvement de conversion.
La justice est, à la fois, dans l’acte de l’homme qui se repent mais aussi est surtout dans la miséricorde du Bon Dieu. Quand Dieu fait miséricorde, c’est sa justice qui s’accomplit. Il exerce sa miséricorde comme dans la parabole du débiteur insolvable dans laquelle le maître ne réclame pas la somme qui lui est due en justice.
La justice de Dieu témoigne de l’inépuisable miséricorde dont Il fait preuve envers nous.
Si au nom de la miséricorde, on doit accueillir le pécheur, et lui donner la possibilité de rejoindre le droit chemin, on ne peut pas cautionner le péché et notamment, pour notre exemple, on ne peut donner la communion aux divorcés-réengagés. Sans quoi, cela reviendrait à nier la justice et à affirmer un primat du péché sur la grâce.
Il est donc évident qu’une justice sans miséricorde est tyrannique, tandis qu’une miséricorde sans justice serait fausse.
La vraie miséricorde inclut la justice tout en la dépassant, et c’est en cela qu’il n’existe pas un véritable équilibre mais que le déséquilibre reste néanmoins relatif.

( 820094 )
Répugnant.... je commente entre les lignes. Pas fière de lire ceci ici... par Glycéra (2017-01-20 16:20:38)
[en réponse à 820089]
A un chrétien qui se trouve dans une situation irrégulière, il est désormais demandé explicitement de faire un chemin de repentir,
[NON ON LUI DIT : TU GARDES LA FEMME DU VOISIN ET TU TE SANCTIFIES EN COUCHANT AVEC ELLE]
--- > C’est une lecture fausse, quand on a un a priori de rouspéter. Ce n’est écrit nulle part. Meêm pas entre les mots ou les lignes. C’est répugnant de médire. Qui est ce ‘on’, l’Eglise ? des gens d’Eglise à respecter ? des gens (apparemment) d’Eglise que vous pouvez citer ?
d’examiner sa conscience, de discerner ce qui l’éloigne de l’idéal évangélique
[PAS UN IDÉAL UNE VIE CONCRÈTE QUI DONNE LA PAIX ET LA JOIE ET LA VE ÉTERNELLE LUTHER DIT LES COMMANDEMENTS EN SONT PAS PRATIQUABLEs CE SONT DES IDÉAUX INATTEIGNABLES].
--- > Votre incise sous-entend que comme c’est inateignable, c’est injuste que Dieu le demande, car Il oblige l’homme à rater ? Or aucune tentation ne dépasse les forces de l’humain (qui se laisse assister de la grâce, Dieu veille. « Peu importe, Seigneur que tu me mettes un quintal sur les épaules, puisque c’est toi qui le portes ! » est vraiment chrétien et juste à dire)
Plutôt que de laisser à des textes ou à l’autorité (pastorale ou juridique) le soin de décider ce à quoi il a droit et ce à quoi il n’a pas droit (décision du confesseur ou des tribunaux ecclésiastiques),
[QUEL SCANDALE : JESUS AURAIT INTERDIT DE PRENDRE LA FEMME DU VOISIN ? NON MAIS, POUR QUI SE PREND-IL CE JESUS ?]
--- > Ironie d’un propos méprisant ce qui est chrétien. Ou avez-vous lu que cela est inscrit ? suggéré ? Qu’est-ce que cela vient faire ici ?
c’est lui-même qui va se trouver, avec l'aide de son confesseur, devant cette grave responsabilité devant Dieu de prendre librement la décision qui le regarde seul avec son Créateur
[NON NOUS SOMMES EN ÉGLISE ET EN COMMUNION DES SAINTS].
--- > Et en communion des saints, il faut être puni pour les fautes des autres ? Marie porte-t-elle le péché de Judas ? Ce (au singulier) péché du monde est une hérésie des années ’70, ne le continuons pas ! Je ne me sens pas souillée individuellement par vos propos, mais presque gifflée en tant que miette d’Eglise de Dieu, par des termes et des moqueries ineptes.
Et bien sûr, les autres n’auront pas à juger ce qui ne les regarde pas, le for interne du pénitent
.[LE GARS A QUI ON A PIQUE SA FEMME A PEUT ÊTRE QUELQUE CHOSE À DIRE NON ? ET LA COMMUNAUTÉ AU SEIN DE LAQUELLE ON DECLARE QUE L ON VA ABSOUDRE ET COMMUNIER CEUX QUI VOUS PIQUENT VOTRE FEMME OU VOTRE MARI AUSSI PEUT ETRE ? ET TOUS CEUX QUI PENSENT QUE LE MARIAGE NE PEUT JAMAIS ÊTRE DISSOUS PEUT ETRE NON ? AURAIT-ON ENCORE LE DROIT DETRE CATHOLIQUE? MON BON MONSIEUR ?]
--- > "Le gars à qui on a piqué sa femme"… vous y allez à la ridicule : la femme n’est-elle pas décideuse ? n’est-elle pas faible aussi du manque de consistance de son époux ? Est-elle propriété à ne pas venir voler ?
Jésus ne savait-il pas ces mochetés et ces douleurs qui entachent les relations entre les humains ? Alors pourquoi a-t-il dit de ne pas juger ? et dit : « Ton œil est-il mauvais parce que je suis bon ? ».
Non, et non…
Ce genre de message n’est pas chrétien. Pas du tout. Il sent le ranci ou la peur de celui qui se cramponne au lieu de laisser vivre les faibles, comme Dieu le fait, en tentant tout pour les amener ou ramener en son sein.
Si cette rédaction aide à retourner dans les voies et les vues justes du Seigneur, soit, alors continuez. Style bizarre qui n’est pas du tout le mien. Mais de qui est-il ? Même pas des loubards, même pas des rustres, il est des orgueilleux méprisants … du moins c’est cela que je sens.

( 820143 )
argument de la note 351 par Arnaud.B. (2017-01-21 02:07:18)
[en réponse à 820089]
un message semble avoir disparu où qqun citait la note 351 d'amoris
au sujet du cas des gens incapables de comprendre qu'ils font le mal en couchant avec la femme mariée devant Dieu à un autre
(ou en couchant avec le mari mariée devant Dieu à une autre femme)
mais la réponse est dans FAMILIARIS CONSORTIO n°84
JE CITE :
"L'Eglise, cependant, réaffirme sa discipline, fondée sur l'Ecriture Sainte, selon laquelle elle ne peut admettre à la communion eucharistique les divorcés remariés. Ils se sont rendus eux-mêmes incapables d'y être admis car leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d'amour entre le Christ et l'Eglise, telle qu'elle s'exprime et est rendue présente dans l'Eucharistie. Il y a par ailleurs un autre motif pastoral particulier: si l'on admettait ces personnes à l'Eucharistie, lles fidèles seraient induits en erreur et comprendraient mal la doctrine de l'Eglise concernant l'indissolubilité du mariage"
Si on commençait à dire que le mariage est indissoluble sauf pour ceux qui ne comprennent pas ou sauf pour tel cas spécial, pour lequel le droit serait reconnu de vivre maritalement avec une personne déjà mariée, et de recevoir la sainte communion,
on violerait précisément l'indissolubilité pour tous
concernant le message ci dessus : Madame, je vous laisse vos propos désagréables, si vous ne comprenez pas qu'il est odieux de commettre l'adultère de manière publique et institutionnelle, je n'y suis pour rien.
Toutes les fausses religions et les fausses églises chrétiennes admettent la dissolution du 1er mariage célébré devant Dieu.
seule la vraie Église refuse cette abomination, qui valait excommunication automatique jusqu'en 1976.

( 820147 )
Injurieux et grave... n'est-ce pas, de dire que j'approuverais l'adultère ? par Glycéra (2017-01-21 10:00:52)
[en réponse à 820143]
Sieur Arnaud...
Ai-je écrit quoi que ce soit pour approuver l'adultère ? Pour dire de le poursuivre ? Pour ne pas tout tenter pour sortir de leur erreur ou de leur faiblesse ceux qui y ont chuté ?
J'ai trouvé répugnante votre manière de moquerie de contresens, d'ironie, autant envers ceux qui ne critiquent pas chaque mot de Amoris Laetitia qu'envers ceux qui ont "piqué la femme du voisin" ou prétende qu'il est bénéfique de continuer.
Mais savez-vous lire ?
Je n'ai jamais dit que les fautes sont bonnes en soi.
Je n'ai jamais fait autrement, et continue à le faire, que d'aider à voir la grande beauté du sacrement et à aider des mariés à découvrir, ou à approfondir ou à revenir à ces grâces infinies de ce qui construit chaque époux et qui les porte à une union symbole efficace du divin.
Où avez-vous trouvé ce que vous dites de mes propos ?
Que cela vous soit désagréable que je critique la moquerie grossière, lourde, non courtoise ni bienveillante, n'a pas de parallèle avec la nécessaire et juste manière de dire les choses divines !
Lisez, imbibez-vous de St François de Sales, de la douceur de St Alphonse ou de St Philippe Néri envers les pécheurs. Ou d'un autre s'il vous est plus relié.
La raillerie est nocive, voilà ce que je dis.
J'aimerais que vous sachiez voir ce que je vous écris.
Et que vous retiriez publiquement d'avoir proféré que je ne comprends pas que l'adultère est une horreur au regard de Dieu et une destruction des coeurs de ses enfants.
Dans cette espérance, je vous salue aimablement, courtoisement.
Glycéra
décidément étonnée qu'un chrétien soutienne que l'attaque aigre, la dérision outrée, pour un moyen de répandre l'Evangile.