« Il y a deux manières dont on dit que Dieu est dans une chose :
- d’abord comme cause efficiente, et de la sorte il est dans tout ce qu’il a créé
- ensuite, comme l’objet d’une opération est en celui qui opère, ce qui est propre aux opérations de l’âme, où :
- l’objet connu est dans le sujet connaissant,
- l’objet désiré dans celui qui le désire.
De cette seconde façon, Dieu est spécialement dans la créature raisonnable, lorsqu’elle le connaît et l’aime, en acte ou par habitus. Et parce que la créature raisonnable a cela par grâce, comme on le verra plus tard, c’est de cette façon que Dieu est dit être dans les saints par la grâce. »
Cette vérité [de l'unicité divine] ruine le polythéisme des païens. - Pourtant certains d'entre eux ont reconnu l'existence d'un dieu suprême, unique ; ils ont affirmé que ce dieu était la cause de tous les autres êtres auxquels ils donnaient le nom de dieux, puisque, aussi bien, ils attribuaient à toutes les substances éternelles le titre de divinités, en raison spécialement de leur sagesse, de leur bonheur et du gouvernement des choses. Ces expressions se retrouvent aussi dans la Sainte Écriture, où les saints anges, voire même les hommes, tels les juges, reçoivent le nom de dieux: ainsi dans le Psautier: Parmi tes dieux, Seigneur, personne n'est semblable à toi ; et ailleurs encore : J'ai dit: vous êtes des dieux. Un peu partout dans l'Écriture se retrouvent des textes de ce genre.
"Mahomet emprunte à chacune des religions existantes à son époque une portion de ses doctrines, et de cet amalgame incohérent qui prétend ménager le Chrétien, le juif, le sabéen, l’idolâtre, il forme son symbole et lui donne pour suprême couronnement son aphorisme : ’Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète’... Il se fonde sur l’amalgame des doctrines, et se couronne par l’orgueil de la personne"... "Mais la vérité n’est pas une propriété dont on puisse abandonner même une parcelle, dans l’intérêt prétendu de la paix".
"Le Coran nie la divinité de Jésus-Christ".
"Est-ce le Dieu véritable que le dieu de Mahomet ? Non ! Le faux prophète a donc fait un dieu nouveau ? pas davantage. Il a fait de son dieu ce qu’il a fait de tout le reste, un bizarre assemblage des qualités les plus opposés ; il l’a arrangé à sa façon."
"Son dieu unique, mes frères, est si faible qu’il n’ose jurer par lui-même !... Son dieu unique est le plus cruel des tyrans, puisqu’il fait lui-même tout dans l’homme, jusqu’au péché, puisqu’il ordonne à tous de croire à la nouvelle révélation du Coran, et déclare en même temps qu’il ne veut pas que les infidèles puissent y croire. Son dieu unique est un dieu sans coeur ; il n’aime pas, et il ne demande pas qu’on l’aime !"
Le dieu de Mahomet "change l’éternelle beauté du ciel en un lieu de prostitution, dont les orgies dépassent en lubricité multiple et stérile tout ce que l’idolâtrie elle-même, dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des mœurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile !
Et ce serait là le vrai Dieu ?"
"Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme... Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous !"
"L’islam est une prétendue religion que certains Français entourent encore de tant de respect.... Quelle morale est-ce donc, mes frères, que celle dont votre évêque n’ose pas exposer les principes, même pour les flétrir ?"
"Chrétiens et musulmans, nous avons beaucoup de choses en commun, comme croyants et comme hommes. Nous vivons dans le même monde, marqué par de nombreux signes d’espérance, mais aussi par de multiples signes d’angoisse. Abraham est pour nous un même modèle de foi en Dieu, de soumission à sa volonté et de confiance en sa bonté. Nous croyons au même Dieu, le Dieu unique, le Dieu vivant, le Dieu qui crée les mondes et porte ses créatures à leur perfection."