Le Forum Catholique

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images/icones/fleche3.gif  ( 770737 )L’Église catholique et la contre-révolution par Diafoirus (2015-02-12 21:49:05) 

Voulant lire quelque chose de "nourrissant" je suis tombé sur cette article de Jean Madiran. Je vous en fait profiter.

L’Église catholique et la contre-révolution

Puisque c’est en catholiques que nous parlons ici assez souvent, Rémi Fontaine et moi-même, de « contre-révolution » et d’« école contre-révolutionnaire », il ne sera peut-être pas inutile de rappeler quelques distinctions entre l’Eglise et la contre-révolution.

Certes, la pensée et l’action contre-révolutionnaires ont été mises en œuvre par l’Eglise, plus ou moins selon la diversité des circonstances et celle des souverains pontifes. Il s’agit essentiellement d’une légitime défense, intellectuelle et politique, contre l’agression révolutionnaire. La contre-révolution n’est cependant pas, cela doit rester évident, l’essence ni la finalité de l’Eglise. La contre-révolution n’en est qu’une conséquence occasionnelle mais inévitable, dans le domaine du bien commun temporel des sociétés politiques, lequel n’est cependant pas séparé, mais seulement distinct du spirituel.

La Révolution de 1789 est à l’origine de la démocratie occidentale moderne. Elle avait pour but principal de soumettre l’Eglise afin de l’instrumentaliser ou de la détruire. Sa Déclaration des Droits de l’Homme a formulé le principe de supprimer toute autorité, toute loi supérieure à la conscience humaine (individuelle ou collective) : la seule obligation morale, la seule autorité légitime est celle qui est issue de la « volonté générale », laquelle bien sûr est un mythe, mais un mythe efficacement destructeur de tout ce qui n’est pas lui, et c’est ainsi que la démocratie moderne est une « dictature », c’est-à-dire une tyrannie, surtout dans le domaine de la morale et de la pédagogie.

La supposée « volonté générale » de 1789 a donc eu pour première urgence non point de donner à la France une Constitution politique, qui ne viendra qu’en 1791, mais de lui donner dès 1790 une Constitution civile du clergé, qui entendait soumettre l’Eglise au pouvoir démocratique.

L’école de pensée contre-révolutionnaire, école informelle, mais courant intellectuel et moral, a vocation d’être catholique, puisque l’essence de la Révolution est d’être diaboliquement anti-catholique. Toutefois des penseurs incroyants lui apportent leur concours en démontrant, soit par l’observation des faits sociaux, soit par le raisonnement philosophique, que la démocratie moderne est contraire à la nature de l’homme et destructrice de la vie sociale.

Ainsi Renan, mais dans un seul de ses livres, La réforme intellectuelle et morale, insiste sur le fait constatable que les idées issues de 1789 ont toujours conduit à l’échec politique, à la ruine morale et matérielle des sociétés, il faut donc, dit-il, les répudier.

On peut citer aussi l’importante contribution contre-révolutionnaire d’Auguste Comte, non point par son « positivisme » et sa « loi des trois états », mais par sa sociologie, mise en valeur par Charles Maurras puis par Marcel De Corte : par exemple la démonstration par Comte que « l’individu n’est pas une unité sociale, la première unité sociale c’est la famille ».
Cependant le plus fréquent, le plus normal est que la pensée contre-révolutionnaire se développe et se transmette à l’intérieur ou à l’ombre de l’Eglise. On le constate même dans la génération contre-révolutionnaire qui va d’Auguste Comte à Renan et à Taine : c’est aussi, c’est surtout la génération des catholiques Louis Veuillot, Le Play, Blanc de Saint-Bonnet, et de Dom Guéranger, du cardinal Pie, de Mgr Freppel.

Considérer l’histoire récente de l’Eglise d’un point de vue contre-révolutionnaire lui apporte un éclaircissement supplémentaire. En effet, savoir si Vatican II marque ou non une rupture théologique est une question disputée que le magistère ne paraît pas avoir décisivement tranchée. Mais la rupture avec la contre-révolution, tous les fidèles peuvent la constater comme un fait évident. La démocratie obligatoire, la laïcité de séparation, la socialisation, les droits de l’homme sans Dieu (DHSD), avant-hier rejetés comme ils le méritent, sont aujourd’hui acceptés avec de moins en moins de réserves, et sans explication raisonnable d’un tel tête-à-queue.

JEAN MADIRAN

Article extrait du n° 7557 de Présent
du Vendredi 9 mars 2012
images/icones/fleche2.gif  ( 770746 )Ce qui reste dommage... par Romanus (2015-02-13 07:53:37) 
[en réponse à 770737]

Ce qui reste regrettable, c'est qu'après tant d'analyses justes, Madiran ait entraîné derrière lui tout le petit monde de la Tradition dans une aventure sans lendemain: celle du Front national. Un mouvement révolutionnaire et populiste par essence. Un mouvement que, s'il n'avait pas existé, la république aurait dû créer. Un mouvement qui a déjà sauvé la république une fois et qui s'apprête à le faire à nouveau. Un mouvement totalement issu du système démocratique moderne que Madiran dénonce avec justesse.
Oui on entend souvent dire que l'Eglise ne condamne pas le système démocratique..bla bla bla... Il s'agit d'une discussion d'intellectuels, car la démocratie des philosophes, à y regarder de près, n'a en réalité existé nulle part.
Et à y regarder de près aussi, la démocratie moderne mériterait la condamnation que Pie XI fit du communisme: "intrinsèquement pervers".
Il n'y a donc pas de compromis possible. Madiran, qui l'a si bien dit, ne l'a pas pratiqué et son autorité morale a entraîné beaucoup d'autres. Son journal Présent, qui avait si bien débuté, était devenu un véritable organe du parti.
Quels gâchis, quel temps perdu, que d'énergie gaspillée!

Merci en tout cas de ce texte Diafoirus.
images/icones/neutre.gif  ( 770747 )Le Pen démocrate par Aigle (2015-02-13 08:15:26) 
[en réponse à 770746]

En effet Le Pen comme d'autres extrémistes de droite a toujours cru à la possibilité de gagner les élections. À l'exemple de Louis Napoléon Bonaparte en 1848 probablement.

En tout cas le personnage s'inscrit plus dans la tradition bonapartiste car populaire et centralisateur que dans la Tradition catholique et royale qui serait quant à elle plus aristocratique et décentralisatrice ...donc pas de refus clair de la Révolution de son côté !

Quant à Madiran - son vrai nom (Jacob Arfeld) et sa conversion n'en font pas non plus un porte parole particulièrement légitime de la noblesse de France. Pas d'ancêtres aux croisades chez lui ! Pas de rejet profond du charisme le peniste....
images/icones/2e.gif  ( 770748 )Jean Arfel et non Jacob Arfeld, Aigle ! par Jean-Paul PARFU (2015-02-13 08:44:14) 
[en réponse à 770747]

Il ne faut pas se faire le véhicule de ce genre d'idioties.

Voir la fiche de Jean Arfel dit Jean Madiran ici
images/icones/neutre.gif  ( 770751 )Euh... par Bertrand (2015-02-13 09:45:06) 
[en réponse à 770747]

Aristocratie et Monarchie sont, de fait, deux formes du pouvoirs antagonistes et opposées.

L'aristocratie n'étant qu'une des formes de la démocratie: celle où les aristoi se partagent le pouvoir et les prébendes qui vont avec.

Les aristocrates sont par nature opposés au pouvoir monarchique qui bride le leur, leur demande de rendre des comptes et de se mettre au service du bien commun.

L'aristocratie française qui vous plait tant est la première responsable de la Révolution!

Et celà parce que la monarchie a perdu le contrôle qu'elle exerçait sur elle.

Alors affirmer que la tradition catholique et royale est aristocratique c'est tout simplement un contresens.

images/icones/1h.gif  ( 770774 )C'est un peu hors sujet, cher Aigle par Romanus (2015-02-13 13:04:29) 
[en réponse à 770747]

Car le problème de la contre révolution, c'est un peu autre chose qu'une histoire de noblesse. Et il n'y a pas besoin d'avoir des ancêtres qui ont fait les croisades pour comprendre le problème.

D'ailleurs Madiran l'a parfaitement saisi. Il a juste manqué d'esprit pratique à mon avis.
Mais nous en avons connu tellement dans notre famille de ces gens qui ont établi un excellent diagnostic et proposé un remède mortel...
images/icones/attention.gif  ( 770750 )Si vous aviez raison... par Vianney (2015-02-13 09:15:28) 
[en réponse à 770746]


Oui on entend souvent dire que l'Eglise ne condamne pas le système démocratique..bla bla bla... Il s'agit d'une discussion d'intellectuels, car la démocratie des philosophes, à y regarder de près, n'a en réalité existé nulle part.
Et à y regarder de près aussi, la démocratie moderne mériterait la condamnation que Pie XI fit du communisme : "intrinsèquement pervers".


Si vous aviez raison sur ce point précis, cher Romanus, il vous faudrait logiquement adresser vos reproches non seulement à Madiran, mais à saint Pie X qui, au temps où il était Patriarche de Venise, a encouragé les catholiques à participer aux élections municipales dans le but (atteint d’ailleurs) d’arracher Venise aux francs-maçons. Et ce ne fut pas, pour reprendre votre expression, une “discussion d’intellectuels”.

Il y a donc bien, comme l’écrivait Madiran, “deux démocraties”, même s’il est vrai que la mauvaise, celle d’esprit révolutionnaire, condamnée (notamment) par le même saint Pie X dans sa lettre sur le Sillon, a malheureusement servi de modèle à trop de politiciens démocrates-chrétiens.

V.
 
images/icones/carnet.gif  ( 770758 )Sur la démocratie par Jean-Paul PARFU (2015-02-13 10:39:41) 
[en réponse à 770750]

Voir ce que j'écrivais ici

Il est vraiment incroyable que des gens pensent encore aujourd'hui en France comme Romanus.

C'est en raison de cette attittude et de l'abstention des catholiques et des monarchistes que la 3ème République a pu s'installer en France !
images/icones/idee.gif  ( 770767 )C’est un peu plus compliqué que cela, selon Madiran par Vianney (2015-02-13 12:02:06) 
[en réponse à 770758]


C’est en raison de cette attitude et de l’abstention des catholiques et des monarchistes que la 3ème République a pu s’installer en France !


Si je résume la thèse de Madiran dans Les deux démocraties, l’encyclique de Léon XIII sur le ralliement avait pour but affiché d’unir les catholiques pour combattre les lois anticléricales.

Mais concrètement, la politique de Léon XIII a eu pour effet de privilégier la ligne préconisée par les plus accommodants des catholiques (les libéraux) au détriment des éléments les plus fermes. Je trouve personnellement que le choix du cardinal Lavigerie pour annoncer cette politique (le fameux toast d’Alger) était déjà tout un symbole : Lavigerie était en effet le seul évêque de France à avoir obéi à Napoléon III en faisant le silence le plus complet sur le Syllabus.

V.
 
images/icones/1i.gif  ( 770768 )Je ne dis pas par Jean-Paul PARFU (2015-02-13 12:10:27) 
[en réponse à 770767]

que Madiran disait cela ; c'est moi qui l'affirme, cher Vianney, contre l'opinion de Romanus.
images/icones/bravo.gif  ( 770779 )Vous nous aviez déjà aidé dans ces développements par Romanus (2015-02-13 13:36:35) 
[en réponse à 770767]

C'était ici

Merci encore de vos éclairages.

Romanus
images/icones/1f.gif  ( 770777 )C'est un peu plus complexe par Romanus (2015-02-13 13:29:48) 
[en réponse à 770758]

Où la démocratie dont parlent Aristote et saint Thomas a-t-elle existé à Athènes? Où cette démocratie a-t-elle existé tout simplement?

Et qui dans notre famille de tradition française a réellement agi "comme Romanus" pour reprendre votre expression?
Car les ralliements et les compromissions avec la Révolution, comme ceux que vous nous proposez, on les a tous essayés : Napoléon, Mac Mahon, Castelnau, Pétain, Boulanger (ah! Ces militaires qui vont nous sauver, c'est si romantique et reposant!) Le Pen et Tintin (c'est si reposant de se contenter d'aller voter...)

Beau résultat en vérité. grâce à votre "réalisme", nous voilà sauvés aujourd'hui.
Maintenant si vous avez des références de personnes qui ont réellement dans le passé explicitement appelé à rompre totalement avec ce système inventé contre nous, et que ce "mauvais choix"a eu une incidence sur ce qui se passe depuis, je suis preneur. Même l'AF est malheureusement tombée dans ce travers.

Romanus
images/icones/1b.gif  ( 770802 )Démocratie ou République? par PEB (2015-02-13 18:26:53) 
[en réponse à 770777]

La démocratie est un régime où le peuple assemblé délibère sur les lois. Elle a existé sous l'Ancien Régime à divers étage de la société: dans les corps de ville, les métiers &c.

En revanche, la République repose sur un état de droit (avec une minuscule!) qui équilibre l'intérêt général (res publica) avec les libertés personnelles (res privata). C'est beaucoup plus qu'un contrat social qui peut toujours se résilier. Ce règne de la loi présuppose la permanence, la constance, la prévisibilité, la simplicité et la publicité d'une législation opposable aux tiers.

De fait, la constitution de l'Etat ne saurait toucher à celle des personnes. C'est pourquoi la famille et ses institutions (mariage, filiation, propriété) doit échapper au caprice du prince mais s'enracine, au contraire, dans la réalité des relations humaines. En d'autres termes, la loi, procédant d'un droit naturel fondamental, peut être fondue dans le bronze des Douze Tables.

Comment assurer alors la pérennité de ce droit fondateur? C'est là qu'intervient la transcendance: c'est du Ciel que vient la source ultime de la loi. La Religion consiste ainsi à reconnaître à la communauté une source morale et spirituelle commune et suprême. Par ses rites immuables et par sa tradition doctrinale intacte, elle dépasse les clivages et les passions du temps. Elle ne peut être altérée à moins de renverser l'ordre social. Elle soude alors que la superstition, diabolique par construction, disperse les individus dans leur folle subjectivité.

La monarchie de saint Louis reposait peu ou prou sur cette idée romaine mais en l'adaptant au contexte chrétien. Le récit du baptême de Clovis conférait à l'autorité une sacralité évidente mais limitait l'exercice du pouvoir au bénéfice des libertés publiques et privées du sujet. Jamais le Roi n'aurait eu l'audace de décréter contre la nature telle que révélée à la raison par la lumière de l’Évangile. En ce sens, le règne de saint Louis fut profondément libéral en tant qu'il était tout autant Très-Chrétien.
Remarquons que la Sainte-Ligue avait à cœur de défendre les corps intermédiaire des intrusion de la puissance publique à l'inverse d'Henri IV qui fit détruire maints et maints beffrois symboles des libertés communales.

Tout l'enjeu est de construire aujourd'hui la République dont le feu sacré est le Saint-Esprit, dont le héros est Jésus-Christ et le Dieu est le Père de toute grâce.
images/icones/1f.gif  ( 770825 )Démocratie et démocratie par Romanus (2015-02-14 08:52:30) 
[en réponse à 770802]

Le débat portait ici sur la Démocratie en tant que régime politique, telle que définie par Aristote. Non sur la démocratie qui peut exister au sein d'une ville, d'un corps de métier, ou d'un collège cardinalice quand il veut élire un pape...
images/icones/hum2.gif  ( 770828 )Oui mais par Jean-Paul PARFU (2015-02-14 09:09:28) 
[en réponse à 770825]

La démocratie en tant que régime politique inclut le débat :

1) philosophique sur ce qu'est la démocratie en amont ;
2) sur la forme de l'Etat en aval : Etat unitaire, décentralisé ou fédéral. A bien des égard, les Etats-Unis, le Canada, l'Allemagne et la Suisse, Etats fédéraux, sont plus démocratiques que la France !
images/icones/fleche2.gif  ( 770846 )Pourquoi y a-t-il des gens qui pensent comme Romanus par Romanus (2015-02-14 15:27:48) 
[en réponse à 770758]

Certains grands penseurs illustres ont attendu la fin de leur vie, après avoir pensé comme maître Parfu, pour s'apercevoir de leur erreur... Et bien entendu, ce fut chaque fois trop tard.
Ce fut le cas entre autres de Louis Veuillot:


Nous ne nous vantons pas d’être des légitimistes éprouvés. Nous avons plutôt éprouvé la légitimité. Il a fallu que de longs et terribles événements nous démontrassent la vigueur sociale de cet élément politique, dont nous avons cru que la France pouvait se passer.
Nous sommes entrés dans la vie politique après 1830 ; nous y avons rencontré le faux droit monarchique tout fait, tout établi ; et, avec beaucoup d’autres, nous l’avons pris tel qu’il était, parfaitement résolu à combattre d’abord pour la liberté de l’Église, et à ne pas nous occuper ni de faire ni de défaire les gouvernements.
Nous avons suivi consciencieusement cette voie, dont M. de Falloux, alors plus légitimiste que nous, ne s’éloignait pas sensiblement. Il était catholique et du parti légitimiste ; nous étions catholiques, et du parti catholique, c’est-à-dire sans parti, ce que le parti légitimiste nous reprochait assez.
Cependant le vrai droit monarchique nous a vaincu en se démontrant nécessaire. La démonstration s’est trouvée complète après l’écroulement du 4 septembre. 1830, 1848, 1852, 1870, quelles dates et quelle suite présente ! Il a fallu tout cela, et plus que tout cela. Il a fallu l’accent loyal et hardi du comte de Chambord, et la solidité et la majesté de ce vieux droit désarmé à travers et malgré tant de catastrophes.
Alors (…) nous sommes venus là où tout nous montrait qu’il fallait venir (…) non au système, mais au droit… (Louis Veuillot) [55]




L'étude complète est ici :Louis Veuillot, un mondialiste inattendu.

J'ai aussi plusieurs fois cité ici d'autres qui sont revenus de leurs illusions, grâce à un bain de sang...celui où nous conduit tout droit la politique des catholiques depuis deux siècles. C'était ici

Pour moi, ce qui est incroyable, c'est qu'il y ait encore aujourd'hui des gens qui pensent comme maître Parfu.

Romanus
images/icones/1g.gif  ( 770775 )Alors j'ai raison par Romanus (2015-02-13 13:10:33) 
[en réponse à 770750]

Que reste t-il de ce combat aujourd'hui? Ce n'est plus Venise, c'est toute l'Italie qui est aujourd'hui aux mains des FM.
Ponctuellement, on peut intervenir pour empêcher un mal, mais ce n'est pas un principe général que de s'associer à un système inventé contre vous. Il faut lutter contre lui.
On peut voter ponctuellement à un référendum contre l'avortement, mais la vraie politique, c'est de faire tomber un régime qui permet qu'on vous pose un tel choix.

Me retourner cette histoire de Venise, c'est un sophisme qui mélange un cas particulier avec un principe général.
images/icones/1f.gif  ( 770780 )J'ai donc une question pour vous... par Fennec (2015-02-13 14:30:55) 
[en réponse à 770775]

Aucune intention de polémiquer, car je suis dans le fond assez en accord avec ce que vous dites.

Ma question (mes questions, plutôt) est (sont) :

Concrètement, aujourd'hui ?

Comment agissez-vous contre ce système qui est, dans son essence, notre ennemi ? Que faites-vous ?

Avec quels résultats ?

Quelle stratégie recommandez-vous ?


Merci d'avance.
images/icones/fleche2.gif  ( 770787 )Des réponses, il y en a, mais... par Romanus (2015-02-13 15:32:13) 
[en réponse à 770780]

Je crains de vous donner l'impression de faire une pirouette. Je suis pourtant, par construction et par formation, autrement plus tourné vers l'action que vers le spéculatif.

Il me semble trop difficile de vous répondre à une telle question sur un forum. Ça friserait la caricature. Je ne tiens pas à le faire sur un réseau non plus.
Mais Chateau-Jobert à donné quand même de bonnes pistes à ce sujet. D'ailleurs, les seuls mouvements que je vois donner de bon résultats obéissent peu ou prou à ses principes d'action.

Romanus