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Dans la messe basse (quoique elle restera toujours la Cendrillon d’entre les manières de célébrer dans le rite latin, et par-là toujours un pis-aller, à défaut de moyens personnels ou matériels pour faire mieux, il ne faut pas l’oublier) la prière de l’assemblée dans le silence commun, unie à mais distincte de l’action à l’autel, possède une force spirituelle particulière, souvent saisissante. Dans la messe chantée et solennelle on déploie plus de moyens et l’assemblée participe à certains chants (les plus faciles et répétitifs en principe), tout en respectant le silence du Canon et le rôle spécifique du célébrant et des ministres.