La schizophrénie pontificale frappe encore n° 93

Le Forum Catholique

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ptk -  2024-02-29 13:49:13

La schizophrénie pontificale frappe encore n° 93



Audience générale: l'envie et la vanité, ancrées dans «une fausse idée de Dieu»
Lors de l’audience générale du mercredi 28 février en salle Paul VI, en cette troisième semaine de Carême, le Pape a examiné deux vices capitaux que sont l’envie et la vaine gloire.

Dans le texte, le Souverain pontife a rappelé les origines du vice de l’envie, qui apparaît comme l’un des plus anciens, comme le démontre la haine de Caïn envers Abel.

«La tête de l'envieux est toujours triste: son regard est baissé, il semble continuellement sonder le sol, mais en réalité il ne voit rien, car son esprit est enveloppé de pensées pleines de méchanceté», a noté François, constatant que l'envie, si elle n'est pas maîtrisée, conduit à la haine de l'autre; Abel tué par Caïn, qui n'a pas supporté le bonheur de son frère.

Le Saint-Père est envieux du succès des Tradis et en est venu à les haïr.

Les envieux et la fausse idée de Dieu
L'envie a attiré l'attention de philosophes et d'érudits de toutes cultures. «À la base, il y a une relation de haine et d'amour: l'un veut le mal de l'autre, mais secrètement, il souhaite lui ressembler. L'autre est l'épiphanie de ce que nous voudrions être, et qu'en réalité nous ne sommes pas».
Le Saint-Père voudrait être pieux et fidèle, un saint vicaire de Notre Seigneur, mais il ne l'est pas. Il voudrait avoir le bonheur qu'éprouvent les Tradis à être persécutés pour leur foi et leur attachement à la Vérité révélée.

Et le Pape d’évoquer «la fausse idée de Dieu» à la base de ce vice: on n'accepte pas que Dieu ait ses propres "mathématiques", différentes des nôtres. Au contraire, nous voudrions imposer à Dieu notre logique égoïste, mais la logique de Dieu est l'amour, a-t-il poursuivi. «Les biens qu'il nous donne sont faits pour être partagés.» Dans l’affection fraternelle réside donc le remède à l’envie, a rappelé François, lettre de saint Paul aux Romains à l’appui.

Et Le Saint-Père hait ses frères en l'Eglise que sont les Tradis.

Les egos encombrants, perpétuels mendiants d'attention
De pair avec l’envie survient aussi «la vaine gloire». «Ensemble, ces deux vices sont caractéristiques d'une personne qui aspire à être le centre du monde, libre d'exploiter tout et tout le monde, objet de toutes les louanges et de tous les amours». Le successeur de Pierre a ainsi détaillé les caractéristiques pesantes de cette vanité: «La vaine gloire est une estime de soi exagérée et sans fondement. Le vantard possède un "ego" encombrant: il n'a aucune empathie et ne se rend pas compte qu'il existe d'autres personnes que lui dans le monde. Ses relations sont toujours instrumentales, marquées par la prévarication de l'autre. Sa personne, ses réalisations, ses succès doivent être montrés à tous: c'est un perpétuel mendiant d'attention.»

Voilà un parfait auto-portrait de ce mondain qu'est le Pontife piteusement règnant.

Or, François remarque que pour guérir le vantard, les maîtres spirituels ne proposent pas beaucoup de remèdes. «Car au fond, le mal de la vanité a son remède en lui-même: les louanges que l'orgueilleux espérait récolter du monde se retourneront bientôt contre lui. Et combien de personnes, trompées par une fausse image d'elles-mêmes, sont ensuite tombées dans des péchés dont elles auraient bientôt eu honte!» L’Apôtre des Gentils livre une nouvelle fois la sagesse de son enseignement pour vaincre la vanité: «C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure» (2 Co 12,9).

Puisse Notre très saint père méditer cette conclusion et se corriger


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