Imprimer le Fil Complet
Mais d'une façon dialectique, je ne peux qu'adhérer au désir ardent de salut pour toutes les âmes à Fatima "Ô mon Jésus, pardonnez-nous. Préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui en ont le plus besoin". Ainsi je n'arrive pas à comprendre que vous citiez Saint Paul pour comparer le salut de toutes les âmes à la situation catastrophique et désespérée que serait la non-résurrection "Si les morts ne ressuscitent pas, alors mangeons et buvons, car demain nous mourons"? Pourquoi ne pas accorder notre volonté à celle de notre Dieu, comme le dit notre liturgie "Dieu qui sauves tous les hommes et ne veux en perdre aucun"?
La résurrection de tous les morts, " des justes et des pécheurs " (Ac 24, 15), précédera le Jugement dernier. Ce sera " l’heure où ceux qui gisent dans la tombe en sortiront à l’appel de la voix du Fils de l’Homme ; ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal pour la damnation " (Jn 5, 28-29).