Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon

Le Forum Catholique

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ami de la Miséricorde -  2023-04-01 23:33:04

Méditation avec La Fin de Monde Présent et Mystères de la Vie Future de l'Abbé Arminjon



DEUXIEME CONFÉRENCE

DE LA PERSÉCUTION DE L’ANTÉCHRIST ET DE LA CONVERSION DES JUIFS


Et tunc revelabitur ille iniquus, quem Dominus Jesus interficiet spiritu oris sui, et destruet illustratione adventus sui.

II

Au moment où nous écrivons ces lignes, ce que l’on appelle la question antisémitique se pose à l’état d’un redoutable problème, et agite profondément l’Allemagne et le centre de l’Europe ; il s’agit des progrès et de l’influence toujours croissante du judaïsme, qui constitue à l’heure actuelle une menace pour la civilisation, pour la sécurité et l’existence des peuples chrétiens.

Cette question préoccupe gravement les politiques et les hommes d’État ; mais parce qu’ils s’obstinent
à ne pas s’éclairer aux lumières du catholicisme et de la religion révélée, ils sont impuissants à en trouver la vraie solution.

Pour ne parler que de la Prusse, une statistique récente a établi que les gymnases et les écoles supérieures de ces empires comptent 87 949 élèves protestants ; 20 147 élèves catholiques ; 12 371 Israélites. - Si l’on a égard au chiffre proportionnel de la population, les élèves protestants devraient être de 79 000 : les élèves catholiques de 40 000 et les Israélites de 1 800.

Cette disproportion offre matière à de sérieuses réflexions. Sur 1 200 étudiants en droit que compte l’Université de Berlin, 600 sont Israélites. Et il y a seulement six ans que les portes de la magistrature et des carrières administratives ont été ouvertes aux Juifs.

Si cette progression continue, il est certain qu’avant l’espace de vingtcinq ans, les trois quarts des emplois publics seront occupés en Allemagne par les Juifs ; il est de fait qu’à l’heure présente, ils dominent déjà dans les finances, dans la presse, et qu’ils se comportent comme formant un État dans l’État.

En réalité, le judaïsme est une doctrine et une foi confessionnelle entée sur une nationalité et une race. Tous les autres peuples, Français, Italiens, Allemands, Espagnols, s’ils vivent soumis pendant un certain temps à un même gouvernement et sous un même régime, s’ils sont régis par les mêmes lois et les mêmes institutions, ne tardent pas à se fusionner, à confondre leurs intérêts, à mêler leur sang, et à posséder les mêmes aspirations et le même esprit patriotique.

Mais le Juif est infusionnable ; - il est campé parmi les autres peuples à l’état de location, comme l’a dit un écrivain célèbre, ou plutôt il se considère au milieu des autres nations comme un exilé et un captif. Au lieu d’une patrie réelle, il n’a qu’une patrie idéale, la Palestine.

Jérusalem est la seule cité stable après laquelle il soupire. Dans ses discours, dans ses écrits, à chaque page de ses journaux et de ses revues, il laisse percer l’espérance dont il n’a cessé de se nourrir, celle de reconstruire un nouveau royaume judaïque, soit à Jérusalem, soit dans les alentours.

Ce n’est donc pas la nationalité et le sang qui empêchent le Juif de se fusionner et le mettent en hostilité ouverte avec les autres peuples, mais la religion : non pas la religion mosaïque qu’il a abandonnée et qu’il ne connaît plus que de nom ; mais sa religion talmudique et rabbinique, mélange d’absurdités et de fables incohérentes, reposant non pas sur la base évangélique de l’amour du prochain, mais sur l’obligation de vouer une haine profonde à tout ce qui n’est pas issu de son sang

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
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