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Certains papes, ne l’oublions pas, sont accordés, d’autres sont infligés. Mais avant de parler du prochain conclave, il faut faire la lumière sur l’abdication de Benoît XVI et la question de la fraude au conclave de 2013, qui devra tôt ou tard donner lieu à une enquête officielle. S’il y avait des preuves d’irrégularités, le conclave serait nul et non avenu, l’élection de Bergoglio serait nulle et non avenue, ainsi que toutes ses nominations, ses actes de gouvernement et son magistère. Une remise à zéro qui nous ramènerait providentiellement au statu quo ante, avec un collège cardinalice composé uniquement de cardinaux nommés jusqu’à Benoît XVI, excluant tous ceux créés depuis 2013, notoirement ultra-progressistes. Il est certain que la situation actuelle, avec toutes les rumeurs sur la démission de Ratzinger et l’élection de Bergoglio, ne profite pas au corps ecclésial et crée confusion et désorientation chez les fidèles.
Là aussi, les catholiques peuvent implorer la Divine Majesté d’épargner à son Église une nouvelle humiliation en lui accordant un bon pape. S’il y a un cardinal qui souhaite vraiment « un changement de cœur », qu’il se manifeste et – pour l’amour de Dieu – qu’il cesse de se référer à Vatican II et qu’il pense à la sanctification du clergé et des fidèles.