Imprimer le Fil Complet
Voté en première lecture, le texte prévoit une infraction spécifique contre les soi disant "thérapeutes" ou religieux qui prétendent "guérir" les homosexuels, un délit puni de deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende.
L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité mardi soir une proposition de loi LREM réaffirmant l'interdiction des pseudo "thérapies de conversion", ces pratiques qui visent à imposer l'hétérosexualité aux personnes lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT).
(...)
"Cela dépendra de l'attitude du Sénat", prévient une source parlementaire, qui estime que cette proposition de loi "ne sert à rien juridiquement mais permet d'alerter et de rappeler que c'est illégal, alors que certaines structures font croire le contraire".