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Or, des orientations adogmatiques ne peuvent acquérir plus d'autorité ou d'importance que des définitions dogmatiques, ou le Concile Vatican II ne peut acquérir plus d'autorité que celui de Trente, que si l'on recourt à un autoritarisme dissimulateur, falsificateur ou manipulatoire, même si les utilisateurs de cet autoritarisme sont, par ailleurs, plus partisans qu'opposés au libéralisme théologique, au minimum en matière religieuse.
Enfin, si les catholiques traditionalistes sont dès à présent inscrits sur une liste, en vue de la réactivation de leur marginalisation, les catholiques conciliaires conservateurs ne doivent-ils pas craindre, eux-aussi, de devoir figurer un jour sur cette liste ?
Vous avez complètement raison. Eux aussi vont passer tôt ou tard à la casserole. C'est comme le vaccin. Il faut mener une guerre totale dès maintenant. Ceux qui ne la mènent pas auront très probablement des regrets de ne pas l'avoir menée, même si on perdra peut-être la bataille en apparence. Ce n'est pas être radical. C'est la situation qui l'est. Il faudrait demander aux damnés de l'enfer quelle est maintenant leur conception de la modération, au regard de leur perte éternelle. Oui c'est être un dangereux extrémiste que de provoquer la damnation d'une multitude. Et ce n'est pas être extrémiste que de le combattre.