Exemples d'enrichissements du VOM par le NOM
Le Forum Catholique
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Candidus - 2021-05-19 17:55:00
Exemples d'enrichissements du VOM par le NOM
Voici quelques exemples de saines réformes qui pourraient être introduites dans le futur missel VOM d’une Eglise romaine qui aurait surmonté sa crise liturgique. La plupart des ces suggestions se retrouvent dans le rite de 1965, je mets en caractères gras celles qui sont empruntées au NOM.
- Suppression du doublement par le prêtre des prières chantées par la schola,
- Ajout de l’et omissione (par omissions) au Confiteor,
- Présence du célébrant à la sedilia à partir de la collecte jusqu’à l’offertoire (comme pour une messe pontificale ou pour la liturgie du Vendredi Saint).
- L'échange entre le célébrant et les fidèles après les lectures en langue vernaculaire : Verbum Domini - Deo gratias/Laus tibi Christe,
- La prière universelle chantée par le diacre qui deviendrait une systématisation de l’ancien prône,
- L’introduction de nouvelles préfaces, notamment d’une préface de l’Avent empruntée à la liturgie gallicane et proposée ad libitum pour la France dans les dernières éditions du missel tridentin,
- Le chant du Per ipsum par le prêtre afin de mettre en relief la doxologie,
- Le chant du Pater par les fidèles comme c'était le cas dans le rite gallican,
- Le chant par le prêtre de l'embolie suivant le Pater,
- L'ajout du Quia tuum (Car c'est à Toi qu'appartiennent...) qui est une des plus anciennes prières chrétiennes, présente dans de nombreuses liturgies traditionnelles,
- L'ajout du Beati qui ad cenam Agni vocati sunt (Bienheureux les invités au festin de l’Agneau) avant l'Ecce Agnus Dei : (mise en valeur de la dimension sacrificielle de l’Eucharistie),
- La prière actuelle récitée (souvent escamotée) par le prêtre lorsqu'il distribue la communion est-elle adaptée au grand nombre de communiants d'aujourd'hui ? Le NOM a emprunté au rite ambrosien son Corpus Christi. R/Amen, (la forme plus développée actuelle pourrait être prononcée une seule fois avant le début de la communion).
- Placer la bénédiction finale avant l'Ite Missa est de sorte que la messe se termine effectivement et logiquement par ces mots (l’origine de cette anomalie se trouve dans la coutume pour l’évêque de bénir la foule en quittant l’autel).
- Permettre le chant de la bénédiction finale, comme pour une messe pontificale.
- L’introduction d’une messe diaconale (messe avec diacre mais sans sous-diacre) afin d’établir un degré de solennisation supplémentaire et/ou pallier l’absence de sous-diacre. Cette initiative serait conforme au Caeremoniale Monasticum de Solesmes (1933) lui même basé sur les anciens usages liturgiques de la congrégation de Cluny.
- Que le dernier évangile redevienne une dévotion privée du prêtre pendant qu’il retourne à la sacristie (cela l’occupera et lui évitera de se sentir obligé de saluer ou de sourire bêtement aux fidèles en parcourant l’allée).
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