Imprimer le Fil Complet
Le 28 juillet 2018, le Conseil d’Etat identifiait trois risques principaux liés aux embryons chimères animal-homme :
- Le risque de susciter une nouvelle zoonose [une infection qui se transmet des animaux vertébrés à l’homme et vice‐versa] ;
- Le risque de représentation humaine chez l’animal ;
- Le risque de conscience [en cas de migration des cellules humaines vers le cerveau de l’animal] ».