Imprimer le Fil Complet
''Quand le prêtre comprend dans les paroles et l'attitude du pénitent une douleur liée à un péché, ce n’est pas nécessaire de le torturer en lui posant des «questions indiscrètes». Certains confesseurs ont des réputations de «shérifs» durs, et ceux qui connaissent les lieux préfèrent les éviter. Le devoir du confesseur n’est donc pas de créer le stress d’un examen académique mais de se comporter en «frère, père, consolateur», sans intrusion personnelle dans «l’âme des autres». (Source)