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On ne peut nier que le principe de la langue maternelle, sanctionné par le concile, avait reçu une interprétation large. Cependant, elle n'était pas faite avec un esprit d'ouverture ou par démangeaison d'innovation, mais bien avec pondération et par l'autorité compétente, et en accord avec l'esprit des dispositions conciliaires (...) le pape examina les situations concrètes, les exigences, l'esprit du concile et enfin confirma les requêtes des conférences épiscopales. (...) C'est le cas typique d'un développement post-conciliaire légitime. Ce fut une conséquence logique des prémisses établies par le concile. En fait, même s'il est possible de parler d'une interprétation large, faite par qui en avait le droit, on ne peut pas dire qu'elle était en contradiction avec la constitution sur la sainte liturgie."