Imprimer le Fil Complet
Le IIIe concile de Constantinople condamne le monothélisme, ses défenseurs et ses fauteurs, et, parmi ces derniers, Honorius, coupable d’avoir, dans une lettre à Sergius, non pas adhéré à l’erreur, mais négligé de la réprimer et de fixer la vraie doctrine. C’est sous le pape Agathon Ier qu’il avait été convoqué et c’est Agathon qui y avait délégué des représentants de l’Église romaine ; mais c’est son successeur Léon II qui approuva le décret conciliaire, en l’interprétant ou en le précisant, par rapport à Honorius, dans le sens indiqué. (Chanoine J. Forget, Les Conciles œcuméniques, Bruxelles, pp. 24-25.)