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Je ne sais pas... parce que je n'ai pas participé à l'épreuve du jugement dernier... Si je dois penser à ce que sera le jugement, je peux penser à... un câlin. Le Seigneur me serrera fort et me dira : ici tu as été fidèle, ici pas grand chose ; mais viens, fêtons parce que tu es arrivé. Il pardonnera les erreurs que j'ai commises - j'en suis sûr - parce qu'il a un "défaut" ; Dieu est "défectueux", "boiteux" : il ne peut que pardonner. Il est la "maladie" de la miséricorde. (...) J'aime à le penser. Je ne considère pas le jugement universel comme un bilan.
: Je veux montrer à mes semblables, écrit Rousseau, un homme dans toute la vérité de la nature, et cet-homme ce sera moi. Moi seul, je sens mon cœur, et je connais les hommes. J'ai dévoilé mon intérieur tel que tu l'as vu, ô Eternel. Que chacun de mes semblables se découvre à son tour au pied de ton trône avec la même sincérité, et puis qu'un seul te dise, s'il ose : Je fus meilleur que cet homme-là !