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Le diable est en nous comme un lion furieux
«Avec cette expression, celui qui prie ne demande pas seulement de ne pas être abandonné à la tentation mais supplie aussi d’être libéré du mal», a soutenu le Saint-Père, assimilant ces paroles à celles de Saint-Pierre, qui nous dit que «le Malin, le diable, est en nous, comme un lion furieux, pour nous dévorer», et que pour cela, nous demandons à Dieu de nous en libérer.
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Il existe donc ce mal mystérieux, qui n’est résolument pas l’œuvre de Dieu, mais qui pénètre en silence dans les replis de l’histoire. «Silencieux comme le serpent qui porte son venin silencieusement». Parfois, ce mal semble prendre le dessus: certains jours, sa présence semble plus nette que celle de la miséricorde de Dieu, a poursuivi le Pape, avant de détailler.
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