04/05 Ste Monique, veuve

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ami de la Miséricorde -  2019-05-03 21:59:06

04/05 Ste Monique, veuve



Ste Monique, veuve

Litanies de Sainte Monique

Seigneur, ayez pitié de nous.
Ô Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayezz pitié de nous.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.
Sainte Marie, Reine des Cieux, priez pour nous.
Sainte Marie, Mère de conversion, priez pour nous.

Saint Augustin, priez pour nous.

Sainte Monique, qui avez mis à profit les rigueurs salutaires d'une éducation chrétienne,
priez pour nous.
Sainte Monique, modèle des épouses, priez pour nous.
Sainte Monique, modèle des femmes chrétiennes, priez pour nous.
Sainte Monique, qui avez procuré par l'exemple de vos vertus, la conversion de votre mari infidèle,
priez pour nous.
Sainte Monique, modèle des mères et des veuves, priez pour nous.
Sainte Monique, mère de Saint Augustin, priez pour nous.
Sainte Monique, qui l'avez pleuré dans ses égarements, priez pour nous.
Sainte Monique, qui avez persévéré dans tes brûlantes prières, priez pour nous.
Sainte Monique, aussi discrète que zélée dans la poursuite du Salut de ton fils, priez pour nous.
Sainte Monique, qui étiez la sauvegarde de votre fils absent, priez pour nous.
Sainte Monique, qui avez obtenu pour votre fils la guérison d'une maladie mortelle, priez pour nous.
Sainte Monique, dont l'espérance a été soutenue par les paroles prophétiques d'un saint évêque,
priez pour nous.
Sainte Monique, dont les larmes ont acheté la conversion de ton fils, priez pour nous.
Sainte Monique, qui avez joui de la consolation de le voir fidèle, priez pour nous.
Sainte Monique, qui vous êtes saintement entretenue avec lui des choses du Salut,
priez pour nous.
Sainte Monique, qui vous êtes paisiblement endormie dans le Seigneur, priez pour nous.
Sainte Monique, sur qui a rejailli la gloire de votre fils, priez pour nous.
Sainte Monique, qui ne pouvez refuser votre suffrage aux mères qui prient et pleurent comme vous,
priez pour nous.
Sainte Monique, qui en avez écouté plusieurs dans leurs angoisses, priez pour nous.

Sainte Monique, de préserver l'innocence de nos jeunes enfants, nous vous prions.
Sainte Monique, de redoubler de prières pour les jeunes gens exposés aux séductions du monde, nous vous prions.
Sainte Monique, de demander qu'ils ne restent pas sourds aux conseils de leurs mères ni insensibles à leur douleur, nous vous prions.
Sainte Monique, de demander pour toutes les mères chrétiennes la Grâce d'accomplir saintement leur mission, nous vous prions.
Sainte Monique, de les recommander à la Très Sainte Vierge Marie, Mère des mères et des enfants, nous vous prions.
Sainte Monique, d'intéresser votre fils Saint Augustin au salut de nos enfants, nous vous prions.

Glorieux fils d'une si Sainte mère, Saint Augustin, priez pour nous.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

V/ Priez pour nous, Sainte Monique,
R/ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

PRIONS

Ô Dieu qui avez écouté les prières et les larmes de Sainte Monique, et qui avez accordé à ses supplications, non seulement la conversion, mais encore l'éclatante sainteté de son fils, daignez nous accorder la grâce de Vous implorer avec tant de ferveur et d'humilité, et que, comme elle, nous obtenions et le Salut de nos enfants, et notre propre sanctification. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur qui vit et règne avec Vous et le Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Source : Le Petit Sacristain

Prière à Sainte Monique :

« Ô mère, illustre entre toutes les mères, la chrétienté honore en vous l'un des types les plus parfaits de l'humanité régénérée par le Christ. Avant l'Évangile, durant ces longs siècles où la femme fut tenue dans l'abaissement, la maternité ne put avoir qu'une action timide et le plus souvent vulgaire sur l'homme ; son rôle se borna pour l'ordinaire aux soins physiques ; et si le nom de quelques mères a triomphé de l'oubli, c'est uniquement parce qu'elles avaient su préparer leurs fils pour la gloire passagère de ce monde. On n'en rencontre pas dans l'antiquité profane qui se soient donné la tâche de les enfanter au bien, de s'attacher à leurs pas pour les soutenir dans la lutte contre l'erreur et les passions, pour les relever dans leurs chutes ; on n'en trouve pas qui se soient vouées à la prière et aux larmes continuelles pour obtenir leur retour à la vérité et à la vertu. »

« Le christianisme seul a révélé à la mère et sa mission et sa puissance. Quel oubli de vous-même, Ô Sainte Monique, dans cette poursuite incessante du salut d'un fils ! Après Dieu, c'est pour lui que vous vivez ; et vivre de cette manière pour votre fils, n'est-ce pas vivre encore pour Dieu qui daigne s'aider de vous pour le sauver ? Que vous importent la gloire et les succès d'Augustin dans le monde, lorsque vous songez aux périls éternels qu'il encourt, lorsque vous tremblez de le voir éternellement séparé de Dieu et de vous ? »

« Alors il n'est pas de sacrifice, il n'est pas de dévouement dont votre cœur de mère ne soit capable envers cette rigoureuse justice dont votre générosité n'entend pas frustrer les droits. Durant de longs jours, durant de longues nuits, vous attendez avec patience les moments du Seigneur; votre Prière redouble d'ardeur ; et espérant contre toute espérance, vous arrivez à ressentir, au fond de votre cœur, l'humble et solide confiance que le fils de tant de larmes ne périra pas. C'est alors que le Seigneur, « touché de compassion » pour vous, comme il le fut pour la mère éplorée de Naïm, fait entendre Sa Voix à laquelle rien ne résiste. « Jeune homme, s'écrie-t-il, je te le dis, lève-toi » ; et il rend plein de vie à sa mère celui dont elle pleurait le trépas, mais dont elle n'avait pas voulu se séparer. »

« Mais quelle récompense pour votre cœur maternel, Ô Sainte Monique ! Le Seigneur ne s'est pas contenté de vous rendre Augustin plein de vie ; du fond des abîmes de l'erreur et des passions, voici qu'Il l'élève sans intermédiaire jusqu'au bien le plus parfait. Vos instances demandaient qu'il fût chrétien catholique, qu'il rompît enfin des liens humiliants et funestes ; et voici que d'un seul bond, la Grâce l'a porté jusque dans la région sereine des conseils évangéliques. Votre tâche est plus que remplie, heureuse Mère! Montez au Ciel : c'est de là qu'en attendant l'éternelle réunion, vous contemplerez désormais la Sainteté et les œuvres de ce fils dont le salut est votre ouvrage, et dont la gloire si éclatante et si pure entoure dès ici-bas votre nom d'une douce et touchante auréole. »

« Du sein de la félicité que vous goûtez avec ce fils qui vous doit la vie du temps et celle de l'éternité, jetez un regard, Ô Sainte Monique, sur tant de mères chrétiennes qui accomplissent en ce moment sur la terre la dure et noble mission que vous avez remplie vous-même. Leurs fils aussi sont morts de la mort du péché, et elles voudraient, à force d'amour, leur rendre la seule vie véritable. »

« Après la Mère de Miséricorde, c'est à vous qu'elles s'adressent, Ô Sainte Monique, à vous dont les Prières et les larmes furent si puissantes et si fécondes. Prenez en main leur cause ; votre cœur si tendre et si dévoué ne peut manquer de compatir à des angoisses dont il éprouva si longtemps lui-même toute la rigueur. »

« Daignez joindre votre intercession à leurs vœux ; adoptez ces nouveaux fils qu'elles vous présentent, et elles seront rassurées. Soutenez leur courage, apprenez-leur à espérer, fortifiez-les dans les sacrifices au prix desquels Dieu a mis le retour de ces âmes si chères. Elles comprendront alors que la conversion d'une âme est un miracle d'un ordre plus élevé que la résurrection d'un mort ; elles sentiront que la Divine Justice, pour relâcher Ses droits, exige une compensation, et que cette compensation, c'est à elles de la fournir. Leur cœur se dépouillera de l'égoïsme secret qui se mêle si souvent dans les sentiments en apparence les plus purs. Qu'elles se demandent à elles-mêmes si elles se réjouiraient comme vous, Ô Sainte Monique, en voyant leur fils revenu au bien leur échapper pour se donner au Seigneur. S'il en est ainsi, qu'elles soient sans crainte ; elles sont puissantes sur le Cœur de Dieu ; tôt ou tard, la Grâce tant désirée descendra du Ciel sur le prodigue, et il revient à Dieu et à sa mère. »

Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr


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