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''Cette « clarté » doit venir du pape et des évêques : on l’attend d’eux, pour surmonter le « schisme » qui, de facto, existe déjà et que l’on décrit communément par la division de l’Église entre une aile « progressiste » et une aile « conservatrice ».
''Beaucoup des cardinaux qui devront élire le successeur du pape François ne se connaissent pas. François a modifié les habitudes qui avaient cours jusqu’ici en ce qui concerne les nominations cardinalices, en nommant beaucoup d’évêques inconnus, provenant de diocèses inconnus. Le problème, dit le cardinal, c’est que le pape François a organisé cinq consistoires pour créer des cardinaux ; mais, depuis quatre ans, il n’a convoqué aucune assemblée plénière du collège cardinalice. Une telle déficience contredit tout de même la profession de « style moderne », collégial et « synodal » que François disait vouloir promouvoir.''