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“Nous le répétons : qu’il y ait des actes de la personne du Pape que chacun peut évaluer (non au sens juridique mais moral) comme bons ou mauvais, parce que non revêtus de l’infaillibilité, est un fait manifeste et indiscuté (ou cela devrait l’être) ; la discussion portera sur comment déterminer l’usage de l’autorité.” (Abbé Tranquillo)
“(Canon) Si donc quelqu’un dit que le pontife romain n’a qu’une charge d’inspection ou de direction et non un pouvoir plénier et souverain de juridiction sur toute l’Église, non seulement en ce qui touche à la foi et aux mœurs mais encore en ce qui touche à la discipline et au gouvernement de l’Église répandue dans le monde entier, ou qu’il n’a que la part la plus importante et non pas la plénitude totale de ce pouvoir suprême ; ou que son pouvoir n’est pas ordinaire ni immédiat sur toutes et chacune des Églises comme sur tous et chacun des pasteurs et des fidèles : qu’il soit anathème.”(Denz. 3064)Je manque passablement du temps nécessaire pour le faire en ce moment, mais il serait par exemple intéressant d’examiner comment les jésuites ont réagi à la suppression de leur ordre religieux par le pape Clément XIV – suppression qui a tellement réjoui les ennemis de l’Église – et surtout comment les successeurs de ce souverain pontife ont jugé de toute cette affaire.