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7. Le sacrement de Réconciliation requiert de la part du pénitent une douleur sincère, l'accusation formellement intègre des péchés mortels et le ferme propos, avec l'aide de Dieu, de ne plus jamais retomber. En principe il n'est pas nécessaire que le confesseur cherche à savoir si les péchés, quant à leur malice, ont été commis à cause d'une ignorance invincible ou par une erreur de jugement non coupable. Quand bien même ces péchés ne seraient pas imputables, ils ne cesseraient pas pour autant d'être un mal et un désordre. Ceci vaut aussi pour la malice objective de la contraception: elle introduit dans la vie conjugale des époux une habitude mauvaise. Il est donc nécessaire de s'efforcer opportunément de libérer la conscience morale de ces erreurs(42) qui sont en contradiction avec la nature du don total dans la vie conjugale.
Tout en considérant que la formation des consciences doit surtout être réalisée lors de la catéchèse générale ou spécifique aux époux, il est toujours nécessaire d'aider les conjoints, même au cours du sacrement de Réconciliation, à s'examiner sur les devoirs spécifiques de la vie conjugale. Si le confesseur estime qu'il est nécessaire d'interroger le pénitent, qu'il le fasse avec discrétion et respect.