Imprimer le Fil Complet
(...)
Une fois démontré qu’il n’y a pas de motif suffisant pour affirmer qu’il y ait une contradiction, demeure la possibilité d’une étude ultérieure de ce problème, dans le but d’expliquer d’une manière encore plus parfaite l’existence et de la compatibilité et de la continuité : c’est-à-dire de chercher des raisons qui expliquent comment ce que l’Eglise enseigne aujourd’hui est compatible avec ce qu’elle enseignait hier, au lieu d’en chercher pour démontrer leur incompatibilité, ce qui est enseigné par l’Eglise (64).
(64) Cf. St PIE X, Enc. Communium rerum, 21-IV-1909 : AAS 1 (1909) p. 381.