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Effectivement, si l'Eglise universelle -et indéfectible- devait rompre la communion avec un Pape en raison d'une hérésie passée jusqu'alors inaperçue, l'"intronisation", l'adoration ou la "prestation d'obéissance" que ce Pape aurait pu recevoir constitueraient des circonstances inopérantes et ne dispenseraient pas les fidèles d'avoir, eux aussi, à rompre la communion avec ledit Pape et à entrer en "résistance"...
La question de savoir si dans de telles circonstances la perte d'office devrait être formellement reconnue (par quelle instance ?) reste débattue.
Mais -et c'est le point qui nous intéresse-, si l'Eglise universelle est à l'unisson avec le Pape, il est bien Pape et les quelques sectaires qui prétendent pouvoir lui dénier cette qualité méconnaissent grossièrement l'indéfectibilité de l'Eglise en même temps qu'ils sombrent dans un libre examen éhonté.