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Dans ce contexte, les évêques et l'Eglise manquent actuellement clairement de courage, préférant rester prudents sous prétexte de ne pas diviser des fidèles déjà très divisés. En 2002, la situation était bien différente. Les évêques étaient beaucoup plus libres de dire non au Front national. Là, ils ont fait le choix d'avancer seulement certains critères généraux un peu fourre-tout pour guider leurs fidèles dans leur vote. Cela revient quand même à dire entre les lignes qu'entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, c'est un peu bonnet blanc, blanc bonnet. Ce qui est très discutable et discuté à juste titre, du côté même de nombreux catholiques de gauche.