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Qui est moins indigne de s’approcher de la communion eucharistique entre d’une part celui (ou celle) qui a obtenu une déclaration de nullité alors même qu’il n’est pas totalement innocent de la destruction de son couple, et d’autre part celui (ou celle) qui n’a pas obtenu cette déclaration alors même qu’il (ou elle) est, en conscience, convaincu que cette première union n’était pas réelle bien qu’il ou elle ait tout tenté pour sauver son couple dans un souci d’éducation des enfants ?