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A propos des quatre auteurs, Mgr Vito Pinto s’en prend principalement au cardinal allemand Meisner :
« Je suis choqué, spécialement en raison du geste de Meisner. Meisner était le grand évêque d’un important diocèse – que c'est triste de le voir mettre avec cette action une ombre sur son histoire. Meisner, un grand guide spirituel ! Qu'il en arriverait là, je ne ne m’y attendais pas. Il était très proche de Jean-Paul II et de Benoît, et il sait que Benoît XVI et François sont en plein accord quant à l’analyse et aux conclusions à propos de la question du mariage. Et Burke – nous avons travaillé ensemble. Il me semblait être une personne aimable. Maintenant je lui demanderais : votre éminence, pourquoi avez-vous fait cela ? »
La conclusion est à l’avenant :
« Priez un peu plus, restez calmes, basta. Officiellement cette action n’a pas de valeur. L’Eglise a besoin d’unité, et non de murs, dit le pape. Nous savons comment est François. Il pense que les gens peuvent se convertir. Je sais qu’il prie pour eux. »
L’unité sans la vérité, en somme.
Ou alors une vérité mouvante, impossible, puisque de tout cela il ressort que les choses ont bien changé et qu’il n’est demandé aux cardinaux que de se soumettre en faisant fi du principe de non contradiction : une même chose ne peut pas, en même temps et sous le même rapport, être et ne pas être dans un même sujet.