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Les chaînons manquants ?
L’évolution due à l’adaptation aux fluctuations de l’environnement selon Darwin serait-elle donc non fondée ? A.D. répond qu’il faut distinguer. La micro évolution darwinienne explique en gros comment, à l’intérieur d’un même plan, on se promène d’une variété à l’autre. Mais seulement au sein d’une même espèce. Comment passe-t-on d’un plan d’ensemble à un autre plan d’ensemble ? Quid de cette continuité voulue par la logique de l’évolution darwinienne ? Avec beaucoup d’honnêteté, Charles Darwin exprime son incompréhension : « Pourquoi donc chaque formation géologique, dans chacune des couches qui la compose, ne grouille-t-elle pas de formes intermédiaires ? La géologie ne révèle aucunement une série organique bien graduée, et c’est en cela peut-être que consiste l’objection la plus sérieuse qu’on puisse faire à ma théorie. » Il est évidemment question ici des célèbres chaînons manquants. S’il est vrai que tout a évolué à partir d’un premier germe, il devrait alors y avoir d’innombrables stades intermédiaires. On ne les trouve pas. Comment se fait-il que les néo-darwiniens, manifestement moins honnêtes que leur maître, cherchent à ignorer cette incontournable réalité.
Son os sphénoïde, au lieu de se contracter comme à chaque saut d’espèce, s’allonge. En écho, la face se projette vers l’avant et le front s’affaisse. Le cerveau grossit, oui, mais son drainage sanguin régresse. Il a une énorme langue et pousse sans doute des cris puissants, mais peut-il seulement articuler des mots clairs ? Ce n’est pas du tout certain.