Pardon à tous, et merci Dame Sic transit... Donc un mythe est ... une suite de paroles qui ont un sens.

Le Forum Catholique

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Glycéra -  2016-03-05 19:24:39

Pardon à tous, et merci Dame Sic transit... Donc un mythe est ... une suite de paroles qui ont un sens.



En vous priant d'excuser ma bourde...

sans mettre de lien... Sur cette page :
http://racines.traditions.free.fr/mythe-a/index.htm


Étymologie : Le mot mythe vient du grec mythos “suite de parole qui ont une sens” : cette étymologie est la meilleure des définitions possible car elle insiste sur le fait que seule une “suite de parole qui a un sens” – pour la culture et l’éthnie qui le porte1 – est un Mythe. Ne devrait-on pas en déduire que, bien souvent, le logos peut n’en n’avoir aucun : signe des temps ?

« Muthos représente la parole vraie, non pas au sens de ce qui est judicieusement pensé et qui a force de preuve, mais du donné factuel, de ce qui s’est révélé, de ce qui est vénéré, et par là cette parole se distingue de toute autre énonciation. » W. F. Otto, Essai sur le Mythe, Trans-Europe-Repress, 1987.

Autres définitions


« Le mythe et une vérité absolue et éternelle : c’est un récit fondateur. » Mircéa Éliade, Aspect du Mythe, Gallimard, 1963..

« Ce qui, dans les mythes, semble incroyable, est précisément ce qui nous ouvre le chemin de la vérité*2 . En fait, plus l’énigme est paradoxale et extraordinaire, plus elle paraît nous avertir de ne pas nous fier au simple mot, mais de nous appliquer à chercher la vérité qui s’y trouve contenue. » Julien, Empereur, Contre Héraclite.

« Le mythe investit l’homme dans sa totalité. » M. M.. Münch.

« Le mythe a, le plus souvent, un caractère initiatique et transcendant (…) Le comportement mythico-poétique pourrait être défini comme un état à la faveur duquel un individu (en l’occurence le poète* ou, plus exactement l’artiste) tente d’accéder, par les voies de l’imaginaire, à une métamorphose de statut qui lui permettrait de s’affranchir de toute détermination et de vivre dans un temps devenu réversible. » Bernadette Bricourt, in Brunel, Dictionnaire des Mythes littéraires, Rocher, 1988.

«« Sous les termes “mythique” et “mythe”, nous devons entendre une “révélation d’un passé lointain”, dans lequel l’homme était directement soumis à la surpuissance du monde divin… Le “mythique” est indissociable de la manifestation des forces divines. Aujourd’hui celles ci nous sont occultées. L’homme moderne ne vit pas dans “l’inspiration cosmique”, mais pense et agit de lui-même à l’intérieur d’un univers de choses.
Le Mythe n’a également rien à voir avec une “Foi” ou une “confession”. Au contraire, toute croyance ne devient utile qu’à partir du moment où la “Présence” du divin s’est effacée (désenchantement du monde)n et que l’homme ne peut compenser cette disparition qu’en installant dans son âme la foi et la confiance… »« Otto Rahn, La Cour de Lucifer, Pardès, 1994.

« Que sont les mythes ? Définissons les comme des archétypes, des modèles éternels, dont les civilisations seraient les émanations. Les dieux* dont nous parlons sont fondateurs d’un type de société. Ils correspondent aussi et surtout à des moments, à des étapes de nous mêmes. » Les Cahiers de la Haute École Populaire de Normandie, n°3.



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Glycéra
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