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« C’est sur cet article de la messe que le prochain Concile s’échauffera le plus et qu’il consumera ses forces et son temps. Si même il était possible qu’ils nous concèdent tous les autres articles, sur celui-là ils ne cèderont pas [ça le rassure le Bougre qu'on ne lui cède pas]. Le cardinal Cajétan me l’a bien dit à Augsbourg : « Plutôt je me ferais hacher en pièces que de renoncer à la messe ». Et moi je dis : « Je me laisserais plutôt brûler vif [comme le fut Jean Hus], si Dieu le permet, que d’admettre qu’un misérable diseur de messe, bon ou mauvais [sic], s’avise de se dire l’égal ou même le supérieur de Jésus mon Seigneur et mon Sauveur ! Ainsi notre désaccord est éternel et nous demeurons ennemis [ça le rassure]. Ils le sentent bien : si la messe tombe, la papauté s’écroule. Plutôt que de tolérer cela, ils nous égorgeraient tous s’ils le peuvent. De plus <STRONG>cette queue de dragon (je veux dire la messe) a engendré toutes sortes d’abominations et de cultes idolâtres » (tr. Ed. Roerich 1928 p. 302).