Précision et heureux " hasard"

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Ritter -  2015-06-05 13:29:29

Précision et heureux " hasard"

J'ai trouvé en fouillant sur le net quelque chose qui justifie ce que j'ai défendu. ici

Je reproduis ici:


La synthèse la plus complète et récente a été élaborée par Antonacci dans son livre « The Resurrection of the Shroud » paru en 2000 au Etats-Unis.

S’appuyant sur des travaux antérieurs de Jean-Baptiste Rinaudo, Kitty Little, Mario Moroni et coll., ainsi que sur un modèle de Jackson, il formule l’hypothèse suivante :

- le corps de Jésus se « dématérialise », émettant une faible quantité de particules chargées (protons, particules alpha, deutérons etc.) et de particules non chargées (neutrons etc.).

- le linceul tombe alors et entre en contact avec le champ de particules chargées. Du fait de la direction verticale de la chute du suaire sous l’effet de la pesanteur, l’effet de l’interaction donne une dimension verticale à l’image.

- les parties initialement en contact avec le corps reçoivent le plus de particules, celles qui en étaient éloignées en reçoivent le moins : ceci pourrait expliquer la tri-dimensionnalité de l’image.

- l’énergie et la quantité des particules étant minimes il n’y a pas d’explosion et l’image ne se révèle que plus tard (image latente) comme le montrent certaines expérimentations.


- ces mécanismes permettraient aussi d’expliquer le négatif et la haute résolution de l’image, ainsi que la totalité des faits comme les taches de sang (qui, selon l’auteur, ne peuvent s’expliquer par le simple contact) etc.



L’essentiel des données repose sur les travaux d’un chercheur français biophysicien, Jean-Baptiste Rinaudo qui a démontré que :

- l’irradiation d’un tissu de lin par des protons reproduisait les principales caractéristiques physico-chimiques de l’image du suaire : coloration jaunâtre des fibres par création de groupes carbonyles conjugués, superficialité (les protons sont des particules ionisantes à faible pénétration) et caractère friable des fibres colorées. La très faible diffusion des protons (contrairement aux neutrons) explique pourquoi ils n’impressionnent pas l’ensemble du linceul mais seulement les parties très proches du corps d’où la formation de l’image.

- selon des expériences de Rinaudo et Moroni, que nous ne détaillerons pas, l’irradiation d’échantillons de lin ancien, parfaitement datés par radiocarbone et les données historiques, par des protons et des neutrons produit un rajeunissement apparent de l’âge radio-carbone en créant du Carbone 14 à partir de l’azote 14 (N14) et du Carbone 13 (C13). Ce nouveau Carbone 14 s’intègre suffisamment au tissu pour ne pas être éliminé par les procédures de pré-traitement des échantillons identiques à celles utilisées pour la datation au carbone 14 de 1988. Mieux encore : le rajeunissement de tous les échantillons traités est de 1120 à 1390 ans, ce qui correspond en gros à ce que donnait la datation de 1988 : le suaire serait donc rajeuni d’autant ce qui le daterait possiblement du premier siècle, sous l’hypothèse d’une telle irradiation.



En résumé la « dématérialisation » du corps, aurait fourni, sur une très courte distance et avec une très faible pénétration des protons à l’origine de l’image et, sur une grande distance des neutrons à l’origine du rajeunissement de l’âge apparent du suaire déterminé par le Carbone 14.



3) CRITIQUES ET CONCLUSION :



Les articles cités dans les sources intègrent un certain nombre de critiques de Rogers concernant la physique mise en jeu dans les théories des radiations et les réponses des intéressés.

Ces critiques portent essentiellement sur les effets attendus des radiations sur la structure physico-chimique des fibres de lin.

- la pénétration des protons (et indirectement des neutrons) laisse des « traces » dans les fibres de lin en interagissant avec les molécules de cellulose. Ces traces, détectables au microscope à polarisation, ne sont pas davantage décelées dans la zone image que dans la zone non-image.



Cette critique finale n'est pas gênante, mais je n'ai pas le temps de développer. On peut envisager qu' elle peut être liée à la source d'émission et à la nature réelle du rayonnement, ou à la combinaison de rayonnements, ou a un effet inconnu encore du rayonnement, ou a un rayonnement encore inconnu.

J'ai trouvé aussi sur ce cite une information que je n'ai pas développée directement dans le fil mais ou j'ai pourtant signalé que l'on trouverait à chaque prélèvement une date différente. Ce à quoi quelqu'un qui ne comprenait pas les enjeux, m'a répondu en évoquant les statistiques...

vous pourrez penser que je triche, que j'avais connaissance de cela avant, ou vous pourrez avoir la même réaction qu' Azur, pourtant il n'en est rien.
Mais j'avoue que je suis content d'avoir trouvé cela et je vous le fais partager, ne venant pas de moi, cela vous sera plus crédible certainement.

on évaluera la qualité de l'argumentation...
Mais je vous le redis demandez à azur ces sources, avant de le citer.


Vous le faites exprès ou vous êtes vraiment idiot???





M. Ritter, quand on veut faire le malin et prendre les autres de haut, en affichant une détestable morgue et en frisant l'insulte à l'encontre d'un membre du forum qu'on est convaincu (à tort) de très bien connaître, il serait souhaitable d'être un tantinet crédible, tant sur le forme en utilisant un style moins emberlificoté, que sur le fond en développant des arguments clairs

Maintenant, si vous en avez, pour quelque raison obscure, contre ma personne, ne vous donnez pas tant de mal... vous me faites déjà pitié!



ou encore:


Vous me prenez de haut en évoquant vos capacités de raisonnement scientifique de haute volée, si haute qu'elles sont inaccessible au commun des mortels!

Je constate cependant qu'a aucun moment vous n'avez daigné produire le moindre schéma, dessins, illustration, référence ou lien à l'appui de vos propos pour les rendre plus compréhensibles et peut-être plus crédibles...





Cordialement.
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=780223