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Fierté légitime. Moins nombreux à Rome, parce que un peu fatigués, et sans doute aussi moins à l’aise avec la canonisation, les plus anciens, âgés de plus de 70 ans, étaient aussi représentés : la génération conciliaire, que l’on peut donc, depuis dimanche, appeler génération Jean XXIII. Ils ont vécu le concile, ont cru en lui, ont « joué le jeu », acceptant de confronter une foi, souvent forgée dans un certain classicisme, au monde moderne. Cette génération regarde avec une fierté légitime aujourd’hui l’œuvre accomplie, et l’ampleur du chemin parcouru par l’Église en un demi-siècle.
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