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Quid si nos deux jeunes femmes affirment –je me fais l’avocat du Diable- qu’elles ont « rencontré » Dieu, qu’elle se reconnaissent « pécheresses », que si leur mariage était à refaire, elles y réfléchiraient à deux fois compte tenu de leur chemin de conversion, mais qu’en attendant elles ont un enfant et que cette situation de fait les oblige à ne pas l’abandonner et…à ne pas se séparer pour le bien de ce dernier ?